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mercredi, 17 mai 2006

UNE RUE JACQUES PERRET À ORANGE

A l'initiative de la Mairie d'Orange, une rue Jacques Perret sera inaugurée le samedi 20 mai 2006, à la mémoire du brillant auteur du “Caporal épinglé” et fidèle de la cause monarchique.
Programme de la journée:
-11h00 : Inauguration officielle de la rue Jacques-Perret, par Jacques Bompard, Maire d'Orange et Conseiller général de Vaucluse, en présence de la famille et des amis de l'écrivain.
- 11H30 : Vin d'honneur offert par la municipalité.
- De 14h30 à 17h30 : Exposition-colloque "Jacques Perret, un gentilhomme au XXe siècle", au théâtre municipal, Cours Aristide Briand (1er étage).
Mot d'accueil par le Dr Gilles Vivien, Adjoint au Maire délégué à la culture.
Visite de l'exposition, commentée par Jean-Baptiste Chaumeil.
Table ronde sur Jacques Perret animée par Yann Baly, avec Louis Perret, petit-fils de l'écrivain, Jean-Baptiste Chaumeil et Georges Laffly.
Discussion avec le public.
Renseignements au 06.09.40.45.75.
http://www.jacques-perret.com


Jacques Perret est né en 1901 à Trappes dans les Yvelines. Après des études de français et de philosophie, il fait, de 1921 à 1923, son service militaire au Maroc avec le grade de caporal. Après de nombreux voyages à l’étranger et une expédition en Guyane, il poursuit une vie de journaliste et de romancier. Mobilisé en 1939, il s'engage dans les corps francs. Fait prisonnier en 1940 près de Longwy, il s'évade après trois tentatives en 1942 et entre dans le maquis au sein de l'ORA (Organisation de Résistance de l'Armée) jusqu'à la Libération.
Après “Ernest le Rebelle” publié en 1937, il sort en 1947 son best seller, “le Caporal Epinglé” qui raconte sa captivité. Ce récit sera adapté au cinéma par Jean Renoir. En 1951 Gallimard édite “Bande à part” (prix Interallié) qui raconte son expérience dans le maquis.
En 1960 il prend une part active à la défense de l'Algérie Française. Différents articles contre le général de Gaulle lui valent d'être déchu de ses droits civiques et radié des contrôles de la Médaille Militaire en mai 1963.
Jusqu’à la fin de sa vie, en 1992, il continue d'écrire dans divers journaux et y pourfend régulièrement les Droits de l'homme, la démocratie, le parlementarisme tout en affirmant son attachement au régime monarchique.

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