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dimanche, 29 octobre 2006

LA FÉDÉRATION ROYALISTE PROVENÇALE À ROQUEVAIRE: POUR CONTINUER MAURRAS

Renouant avec une tradition qui s'était interrompue quelques années, les adhérents et amis de la Fédération Royaliste Provençale se sont retrouvés samedi 21 octobre au cimetière de Roquevaire pour fleurir le tombeau de Charles MAURRAS.
medium_caveau.7.jpgIl ne s'agissait pas de "commémorer" ou de "rendre hommage" au maître de l'Action Française. Dans un monde qui a perdu presque toutes ses bases, il nous apparait, en effet, que la référence à Charles MAURRAS demeure essentielle et doit être maintenue, rappelée et approfondie. Elle nous permet surtout de nous distinguer radicalement des tenants de la politique politicienne.

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dimanche, 22 octobre 2006

L’HISTOIRE INSTRUMENT D’UN NOUVEAU TOTALITARISME

Les députés aiment l’Histoire, à un tel point qu’ils veulent imposer leur vision des choses à chacun.
Jeudi 12 octobre, l’Assemblée Nationale a voté une proposition de loi prévoyant de punir la négation du génocide arménien.
Le massacre des Arméniens par les Turcs en 1915 est une réalité historique incontestable, déjà reconnue par le Parlement en 2001. Mais le nouveau texte prévoit des sanctions qui empêchent toute recherche historique dans ce domaine. Ce texte liberticide a été voté par des députés de tous les partis tandis que le gouvernement a laissé faire. Mais Dominique de VILLEPIN a, après le vote, estimé que ce n’était “pas une bonne chose que de légiférer sur les questions d’histoire et de mémoire”. De son côté, Jacques CHIRAC a téléphoné au premier ministre turc pour exprimer ses regrets sur ce vote.
Le premier ministre et le président de la République n’ont-ils donc pas les moyens de se faire obéir par leur majorité et surtout d’assurer à la politique de la nation un minimum de cohérence ?

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mercredi, 18 octobre 2006

LES PRESIDENTIELLES, REMISE EN CAUSE DU SYSTEME FRANÇAIS ?

L’éditorial de Georges LATIL, paru dans “La Provence” de lundi 16 octobre, s’intitule “La France en panne”. L’approche de l’élection présidentielle en est la cause d’après ce journaliste qui écrit notamment:

“A quoi sommes-nous confrontés chaque jour? A un duel permanent de prétendants putatifs, les uns sérieux, les autres nettement plus délétères, sinon anecdotiques, farfelus, voire dangereux. A un gouvernement qui ne peut plus engager de véritables réformes de fond, tout en voulant donner l’illusion, c’est le moins, de maîtriser les choses. a un chef de l’Etat qui fait encore bonne figure sur la scène internationale, tout en rongeant son frein dans l’Hexagone, avec le seul espoir de posséder un ultime pouvoir de nuisance, de suffisance ou d’influence. Bref, à bien y regarder, la France est condamnée à être en panne jusqu’à l’élection présidentielle.”

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vendredi, 13 octobre 2006

PAS D'ÉGALITÉ POUR LES "INDIGÈNES"

La grosse machinerie mise en place pour la sortie sur les écrans du film "Indigènes" a de quoi inquiéter: est-ce une nouvelle opération de repentance?
Et il est vrai que des esprits superficiels pourraient être honteux de croire, d'après ce film, que la France a rejeté les troupes coloniales qui ont permis à la France de faire partie des pays vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale. Mais la dureté de la discipline et de la hiérarchie était la même pour l'ensemble des unités de l'époque, quelle que soit leur structure ethnique.
medium_tirailleur_1_.2.JPGCe film de guerre de moyenne facture montre bien que, tout en s'engageant pour des motifs très variés, ces Nord-Africains considèrent alors la France comme leur patrie et sont même parfois enthousiastes pour la libérer. Ils acceptent les dangers et les privations mais ne supportent pas l'injustice (repas et permissions inégaux avec les Européens). Les sous-officiers et officiers, qui vivent et parfois meurent près d'eux, les traitent avec une considération que ne connaissent pas les bureaucrates des services de la censure ou de la haute administration. Les grands principes de 1789, et notamment l'égalité, ne valaient pas pour tous les habitants des territoires français. Leurs pensions furent même gelées à partir de 1959 par des gouvernements qui proclament que "les hommes sont libres et égaux en droits". Les contradictions du régime républicain ont montré leur nocivité dans les colonies. Quoi d'étonnant à ce que des anciens combattants maghrébins, déçus dans leurs espoirs de reconnaissance et de promotion, se soient retournés contre la France, confondue avec un système politique incohérent?
Deux réserves:
1 - "Indigênes" montre des goumiers et tirailleurs d'une grande moralité. Il faut se rappeler que toute armée en campagne a toujours pillé et violé. Les Italiens des régions où ces hommes sont passés en ont gardé un souvenir horrifié (voir le film "La Ciociara", d'après le livre de Moravia).
2 - Dommage de ne pas voir dans ce film les soldats pieds-noirs qui ont payé un lourd tribut à cette guerre. Ils sont représentés par un sergent qui comprend bien ses hommes et dont l'attitude s'explique quand on apprend qu'il a du sang arabe, ce qui confine au racisme pro-arabe.