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samedi, 25 novembre 2006

LE DUC DE VENDÔME SUR INTERNET

Le prince Jean de France, duc de Vendôme, a donné un long et intéressant entretien à TeleStar.fr dans lequel il explique ses motivations et l'action qu'il mène avec son association "Gens de France". En voici le texte :

JEAN D'ORLEANS, LA FRANCE EN HERITAGE
medium_jean_orleans1_dr.jpgC'est dans un café proche des Champs-Élysées que Jean d'Orléans, protagoniste du documentaire Un nom en héritage, nous a livré les clefs de son engagement. Prévenant, direct, le petit-fils du Comte de Paris, descendant des rois de France, se partage entre son métier de cadre bancaire et ses responsabilités à la tête de l'association "Gens de France". Un premier pas vers l'action publique qui ne l'éloigne pas de ses autres centres d'intérêt et qui font de lui tout autant un homme de son temps que l'héritier de mille ans d'Histoire...
Avez-vous créé "Gens de France" en 2003 dans le but de donner un sens à votre action ?
Cette association est surtout un outil. Depuis 1997-98, j'ai fait un certain nombre de déplacements en France et à l'étranger et je me suis rendu compte qu'il y avait des actions sur lesquelles, régulièrement, on attirait mon attention. Créer "Gens de France" m'a permis d'organiser des axes de travail qui reposent à la fois sur ces demandes et mes propres centres d'intérêt, à savoir : la culture et le patrimoine, la francophonie, la vie locale et l'urbanisation, les sciences et l'éducation, le soutien aux entreprises ainsi que l'aide aux handicapés, une question à laquelle je suis sensibilisé par la maladie de l'un de mes frères et l'une de mes soeurs.
Concrètement, en quoi ces démarches consistent-elles ?
D'abord à donner un éclairage spécifique, médiatique, à une action –sociale, culturelle- menée sur le terrain. Cela va d'une visite à un centre qui aide des enfants tétraplégiques à Pau, à un voyage que j'ai effectué en Arctique et qui a permis d'organiser une conférence sur ce sujet au Muséum d'Histoire Naturelle. Dans un cas je suis spectateur, dans l'autre initiateur, mais, partout, il s'agit d'être un relais, de participer à des événements. Lors de ces voyages, je visite des usines, j'assiste à des rencontres sportives, bref, j'appréhende plusieurs secteurs d'activité, je rencontre toutes sortes de personnes...
Cette façon de communiquer est-elle un moyen de mieux vous faire connaître et de vous positionner comme héritier de la Couronne et recours éventuel ?
La communication en tant que telle ne m'intéresse pas. Elle doit toujours servir un projet. Maintenant, vous savez, ma famille a eu des hauts et des bas... même si là, on remonte un peu la pente (rires) ! Mais de toute façon, notre parole ne suffit plus. Il faut s'affirmer autrement, par l'action, le service du pays. Disons que "Gens de France" rend visible cette implication. A titre personnel, j'en ai besoin pour ne pas perdre pied...

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jeudi, 23 novembre 2006

LES FEMMES ET LE POUVOIR

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Un blog royaliste n'a pas vocation à commenter les multiples épisodes de la campagne électorale mais le cas de Ségolène ROYAL mérite quelques mots.
Un des éléments invoqués pour expliquer la popularité de la candidate socialiste est son appartenance au sexe féminin. Elle est la première femme à être candidate d'un des grands partis politiques à l'élection présidentielle et à avoir (contrairement à Mesdames BUFFET, LAGUILLER et VOYNET) de réelles chances d'arriver à la tête de l'Etat.
Nouveauté en France, pas en Europe où des femmes ont joué de grands rôles dans leurs pays au XX° siècle (comme Mme THATCHER qui a dirigé le gouvernement britannique de 1979 à 1990) et où, actuellement, trois pays ont une reine (Royaume-Uni, Danemark, Pays-Bas), trois autres une Présidente de la République (Irlande, Finlande, Lettonie) et l'Allemagne une femme chancelier.
Nouveauté en France, pas dans l'Histoire de France. Si la loi salique fut invoquée pour réserver le trône de France aux mâles, Charles MAURRAS écrivait pourtant que "ce royaume est peut-être celui qui doit le plus de bienfaits à ses reines". Des femmes, mères ou sœurs de rois, ont été plusieurs fois, du XIII° au XVII° siècle, régentes pendant la minorité ou l'absence du roi:
-BLANCHE de CASTILLE pour LOUIS IX
-ANNE de BEAUJEU pour CHARLES VIII
-LOUISE de SAVOIE pour FRANÇOIS Ier -CATHERINE de MEDICIS pour CHARLES IX
-MARIE de MEDICIS pour LOUIS XIII
-ANNE d'AUTRICHE pour LOUIS XIV
Chaque fois, la nomination de la régente fut considérée comme normale.
Pour le droit de vote, les Françaises durent attendre 1944 (31 ans après la Norvège, 16 ans après le Royaume-Uni) et 1947 pour qu'une femme (Germaine POINSO-CHAPUIS) devienne ministre de plein exercice. Les sénateurs radicaux anticléricaux s'étaient opposés à plusieurs projets par peur que les femmes donnent la majorité à la droite catholique.
Mais on oublie que les mères abbesses et les veuves dotées d'un fief ou exerçant une maîtrise avaient le droit de participer aux élections des délégués aux Etats Généraux.
Il faut donc se que féliciter le P.S. ait renoué avec un passé ... royal.

dimanche, 12 novembre 2006

L'ÉGLISE BOUGE EN PROVENCE

On ne reconnaît plus le clergé provençal. Il est en train de faire sensation en disant tout haut des vérités que l'on n'entendait plus.
Le diocèse de Toulon-Fréjus vient d'être l'objet d'articles de journaux et de reportages télévisés le 9 novembre à la suite des déclarations de Pierre-Olivier ARDUIN, responsable de la commission diocésaine "bioéthique et vie humaine", annonçant que le diocèse ne participera pas au prochain téléthon. Il dénonce "les dons qui financent parfois des laboratoires pratiquant le tri sélectif d'embryons, au mépris des règles élémentaires d'éthique et alors que le travail sur des cellules souches adultes est tout à fait possible". Il rompt ainsi avec l'unanimisme compassionnel qu’il est de bon ton d'afficher, car, dit P-O ARDUIN, "le droit fondamental et primordial à la vie de l'enfant embryonnaire dès sa conception est intangible".

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mercredi, 08 novembre 2006

LA FÉDÉRATION ROYALISTE PROVENÇALE INAUGURE CE BLOG

La Fédération Royaliste Provençale inaugure ce blog qui est naturellement destiné d’abord à ses adhérents et amis. Il est aussi – et presque surtout – destiné à ceux, très divers, qui pourront s’intéresser à un projet politique, institutionnel et sociétal, original et sans-doute surprenant pour la plupart des Français, mais en même temps très attractif et très actuel du fait de la crise profonde que traverse le régime et la France.   
Il y a eu des royalistes actifs en Provence dès la Révolution et les périodes qui ont suivi. Mais c’est sous l’impulsion de l’Action Française qu’ils se sont fédérés, organisés, dans les années 1920. La Fédération Royaliste Provençale prolonge directement cette tradition. Elle agit dans une France naturellement différente. Elle sait adapter sa pensée politique et son action aux réalités actuelles. Elle sait tirer les leçons que lui inspire son expérience politique, ses réussites et ses échecs. Fondamentalement, son projet national et royal demeure inchangé.
Menacée aujourd’hui dans son existence proprement dite, dans son identité même de peuple européen, de spiritualité chrétienne, de civilisation gréco-latine et classique, façonnée, en France, par l’œuvre conjointe du peuple et des rois, la France d’aujourd’hui ne peut manquer se s’interroger sur la légitimité d’un régime politique qui trahit toute sa tradition et la plonge dans un déclin évident.   
Amener ses adhérents, ses amis et ceux qui s’y intéresseront, à poser et approfondir cette question fondamentale, à expliciter, actualiser toujours son projet politique « national et royal », c’est à quoi s’emploie la Fédération Royaliste Provençale et à quoi doit servir ce blog.
Nos activités royalistes ne sont pas un folklore, une nostalgie, une fidélité de façade maintenue entre et pour quelques uns. Il s’agit d’un projet politique sérieux et concret qui a l’ambition de se réaliser dès lors que les évènements et la situation politiques le rendront clairement nécessaire et possible. Il s’agit surtout, selon nous, du seul véritable moyen de sauver le peuple français, la France en tant que telle, d’une disparition sans cela presque inéluctable à plus ou moins court terme. Croit-on que nous souhaitons un roi pour le plaisir de quelques images d’Epinal ? La justification, plus évidente que jamais, d’un « appel au Prince » est sa capacité à incarner autrement et mieux que quiconque le service et le salut de la nation.
Ce blog n’a qu’une ambition : être le reflet d’une réflexion et d’un ensemble d’activités ordonnées à de telles perspectives.

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lundi, 06 novembre 2006

"THE QUEEN"

Dans la médiocrité ambiante, le cinéma peut encore réserver de bonnes surprises.
 
« The Queen » est de celles-là : outre la beauté des landes écossaises (qui donne l’envie du voyage), des demeures royales et de leur cérémonial, ce film intéresse ceux qui s’interrogent sur la valeur des systèmes politique et doutent - semble-t-il pour d’assez bonnes raisons – de la qualité du nôtre.
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Ce n’est pas qu’il y ait un régime politique parfait : « The Queen » décrit un épisode – l’arrivée au pouvoir de Tony BLAIR et la mort de Diana – où la monarchie britannique ne brille pas particulièrement et où – de surcroît – l’équipe du nouveau premier ministre la conteste ouvertement.
 
Le film raconte une double histoire : celle – pour la première fois – d’une rupture entre le peuple anglais et sa souveraine – et celle de la relation entre la reine et son nouveau premier ministre.
 

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mercredi, 01 novembre 2006

LES INCENDIAIRES DE MARSEILLE

Il semble s'avérer que l'incendie d'un bus à Marseille qui a fait une victime gravement brûlée était l'œuvre d'un groupe de jeunes écervelés d'origine immigrée vivant dans le quarter où les faits se sont produits. medium_essence.5.jpg
Depuis plusieurs semaines, les médias étaient saturés de reportages et de d'articles sur l'anniversaire des émeutes des banlieues parisiennes.
Il ne faut pas s'étonner que des esprits faibles mais violents aient franchi le pas de la bêtise.

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