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samedi, 17 février 2007

ET SI L’ON PARLAIT MORALE?

Depuis "Le terrorisme intellectuel" écrit en 2000, Jean Sévilla dénonce les différents aspects de la pensée unique à travers des livres passionnants.
Il vient de publier, aux éditions Perrin, “Moralement correct. Recherche valeurs désespérément”, un nouvel ouvrage d'une brûlante actualité qui est déjà 29° au classement des meilleures ventes d’Amazon.medium_21.png
Depuis mai 68, au nom de la liberté, l’individualisme dominant interdit toute morale commune et détruit la société.
La quatrième de couverture explique le thème de l'ouvrage:
Tous les Français, naguère, étaient élevés selon des valeurs identiques. Il existait une France de gauche et une France de droite, une France laïque et une France chrétienne, mais la morale de l’instituteur ressemblait à celle du curé. Cette morale n’était pas forcément observée, mais elle définissait les normes du bien et du mal.
A partir des années 1970, ces normes ont volé en éclats. Sous l’effet d’une double révolution – celle de la société et celle des idées – chacun a pris l’habitude de définir ses propres critères de comportement. Le résultat, aujourd’hui, c’est que les règles collectives s’effacent, ouvrant la porte à une société éclatée, où le seul guide est l’intérêt personnel. Une tendance encouragée par le moralement correct qui donne le ton de l’époque. Cette mentalité, entièrement fondée sur l’exaltation de l’individu, prêche le principe de plaisir, le droit à la différence, le devoir de tolérance, la transgression des traditions, la relativité des conventions.
Mais peut-on vivre sans valeurs partagées ? Pour sortir de la crise qui se manifeste sur tous les plans – des banlieues à l’école, de l’Etat à la famille, du travail à la culture – il faudra bien réinventer des codes communs. Et sans doute renouer avec la morale élémentaire qui a longtemps garanti la stabilité du lien social. Cela est vrai pour les enfants, mais d’abord pour leurs parents.


Plus de renseignements sur le site du Figaro.
Jean SÉVILLIA vient d'ouvrir son site.

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