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jeudi, 19 avril 2007

Congrès annuel de la Restauration Nationale

Le week-end dernier, les responsables des fédérations royalistes de toute la France, adhérentes de la Restauration Nationale, se sont retrouvés à Paris pour participer au congrès annuel de notre mouvement.
La journée de samedi 17 mars a commencé par le bilan moral, politique et financier de l'année écoulée, dressé par Bernard PASCAUD, Président de la Restauration Nationale, Hilaire de CRÉMIERS, Délégué général, et Louis GARBAN, Trésorier. L'année 2006, a été, pour notre mouvement, riche en réussites, en encouragements et en espoirs.

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La situation financière s’est améliorée. Les réunions ont été très nombreuses et ont créé une dynamique dans de nombreuses régions. “Politique Magazine “ et “La Nouvelle Revue Universelle” sont appréciés pour leur qualité et sont un facteur important d’extension de notre influence.
La réunion de travail qui a suivi les rapports a montré l’importance de l'unité et de la cohérence dans l'entreprise qui est la nôtre.
Il est indispensable de multiplier les initiatives, sur le plan local comme sur le plan national, en ayant toujours le souci de notre projet. La Restauration Nationale progressera en s’adaptant, tout en refusant les vaines nostalgies et le faux modernisme.
Dimanche 18 mars, le banquet s’est passé dans une ambiance sympathique. Après la critique de la présidence Chirac par Bernard PASCAUD, Reynald SECHER expliqua l’importance de l’œuvre qu’il poursuit pour la mémoire de la guerre de Vendée. François-Georges DREYFUS expliqua sa conception de l’identité nationale et la nécessité d’un Prince. Des moments de détente furent apportés par Yvan BLOT, avec ses anecdotes sur sa vie parlementaire, et Me Jacques TRÉMOLET de VILLERS, avec les exploits du petit Nicolas.
L’objectif est d’amener les Français à se poser cette question que l’actuelle situation rend particulièrement pertinente : “le roi, pourquoi pas ?”

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