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lundi, 01 octobre 2007

COMMENT LE MOTU PROPRIO EST APPLIQUÉ À MARSEILLE

Dimanche 30 septembre, l’abbé Laurent GREGOIRE de TRELIBERT a dit sa dernière messe à l’église Ste Trinité de la Palud, à Marseille. L’église était pleine, comme d’habitude, depuis que la messe traditionnelle en latin y était célébrée. Et le public n’était pas constituée d’antiques chaisières mais surtout de jeunes couples avec enfants, montrant un visage dynamique du catholicisme.
Mais cet élan a été cassé net par la décision de Mgr PONTIER, archevêque de Marseille, en prenant prétexte des ennuis de santé du Père GRÉGOIRE, de supprimer ce que son prédécesseur avait accepté.
Les fidèles, désolés ou révoltés, ont appris que leur messe aurait désormais lieu à St Charles, église bien décrépite du centre-ville et que, sous l’autorité du Père ELLUL, des prêtres différents chaque semaine y viendraient à tour de rôle. Organisation compliquée, bien faite pour désorienter. En plus, parmi ces prêtres “tournants”, il est question de l’abbé MÉLIZAN qui, sans être un gauchiste, n’a jamais aimé les chrétiens traditionalistes.
Que cherche l’archevêque de Marseille en s’engageant dans une voie très différente de ses voisins d’Avignon et de Toulon? Donner des gages à l’aile progressiste de ses collègues pour obtenir son élection à la tête de la Conférence des Evêques de France? Démontrer, quinze jours après la date de la mise en application du motu proprio de Benoît XVI, que ce texte est inapplicable?
En tout cas, et c’est ce qui nous intéresse, une telle situation fait désordre alors que, pour lutter contre la pensée unique, nous avons besoin d’une Eglise unie et forte spirituellement. Pas d'une Eglise en ruines.

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