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vendredi, 02 novembre 2007

Entre Che GUEVARA et LÉNINE, les mêmes crimes

Coïncés entre l’anniversaire des 40 ans de la mort de Che GUEVARA et les 90 ans du coup d’Etat qui porta les bolcheviks au pouvoir en Russie (sans parler d’une certaine interprétation de la lettre de Guy MÔQUET), les Français se retrouvent au milieu de toutes sortes de célébrations marxistes ou communisantes.


Les 40 ans de GUEVARA

La célèbre photo du complice de Fidel CASTRO donne au Che une aura de héros romantique que les grandes sociétés textiles exploitent sans vergogne. Le capital prépare ainsi psychologiquement les jeunes à accueillir les idées présentées comme celles de ce héros.


Sa légende a été bien taillée en pièces par le récent livre de Jacobo MACHOVER qui montre le fanatisme stalinien qui l’animait.

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Les 90 ans de LÉNINE

Si LENINE a moins de quoi faire battre les cœurs, il est encore trop souvent absous des crimes que l’on impute au seul STALINE. Mais les historiens sérieux connaissent la réalité .


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La revue « L’Histoire » du mois d’octobre a publié une bonne synthèse dans un numéro spécial intitulé « Les crimes cachés du communisme ». Si cette publication n’est plus en kiosque, elle peut être commandée.


En introduction d’articles montrant le rôle de LÉNINE, les chiffres de la terreur stalinienne, les massacres chinois et cambodgiens, ainsi que l’épuration au sein du PC Français, Michel WINOCK analyse la mécanique infernale qui, de la Révolution française à celle de Russie, conduit inéluctablement à la terreur. Quelques citations :


- « La terreur est d’abord une arme défensive de la révolution qui, au lendemain de sa victoire, est aux prises avec des ennemis qui n’ont pas désarmé. »


- « Dès le début, une autre fonction de la terreur est observable, celle qui, offensive, cette fois, tend à l’homogénéisation de la société. La terreur officielle vise à façonner une âme commune, un peuple-un, une volonté générale qu’aucune faction ne doit menacer. Tout devient dès lors suspect qui n’est pas aligné. »


- « La révolution léniniste ajoute au projet révolutionnaire sa dimension de classe. »


- « De même que le Comité de salut public en France incarnait la Convention qui incarnait le peuple souverain, de même le Parti bolchevique devient le prolétariat lui-même. »


- « Le fantasme de la société unifiée, réconciliée, harmonieuse, est ainsi la deuxième fonction revendiquée de la terreur. Il en est une troisième, moins explicite : la terreur au service de la dictature personnelle. » (ROBESPIERRE dans un cas, LÉNINE et STALINE dans l’autre).


- TROTSKY a pu écrire : « « L’État, c’est moi ! » est presque une formule libérale en comparaison avec les réalités du régime totalitaire de STALINE. LOUIS XIV ne s’identifiait qu’avec l’État… A la différence du Roi-Soleil, STALINE peut dire à bon droit : « la société c’est moi » ! »


Autre citation d’Anatole FRANCE, inscrite dans l’éditorial de la revue : « La folie de la Révolution fut de vouloir instituer la vertu sur Terre. Quand on veut rendre les hommes bons et sages, libres, modérés, généreux, on est amené fatalement à vouloir les tuer tous. »

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