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mardi, 13 novembre 2007

Le caractère sacré du pouvoir

Le dynamisme de l'hyper-président SARKOZY et son omniprésence dans les médias ébahissent la classe politique. Les Français en sont satisfaits, d'après les sondages. Ils ont élu un Président pour qu'il agisse. Mais cet homme est surtout le chef de l'Etat et il semble l'oublier. Dans "Nice-Matin" du dimanche 11 novembre, Jean-Marie ROUART le lui rappelle en donnant l'exemple des rois Capétiens.


"SARKOZY n'est-il pas en train de s'enfermer dans un piège? Hanté par le spectre de CHIRAC et de son inaction, il risque, en ouvrant trop de chantiers en même temps et en s'exposant pour un oui ou pour un non pour des causes vraiment secondaires, de banaliser une fonction qui, quoi qu'on en dise, garde un caractère magique, sacramentel, hérité de la monarchie. Les rois de France, thaumaturges, guérissaient les écrouelles. Pourquoi SARKOZY, hissé à un tel niveau symbolique, éprouve-t-il ce besoin de descendre soigner nos plus insignifiants bobos? Est-ce vraiment de son niveau de prendre position sur une question aussi essentielle à l'avenir de notre pays telle que savoir si oui ou non il faut mettre une muselière aux chiens dangereux?"


Mais, pris dans la frénésie médiatique, qui a toujours des arrière-pensées post ou pré-électorales, Nicolas SARKOZY (comme les autre hommes politiques) peut-il avoir l'idée de méditer les leçons du passé, surtout quand il s'agit du passé royal de la France?

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