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dimanche, 07 septembre 2008

Islamisation des esprits: la Bonne Mère remplacée par une mosquée ?

L'islam prend une place de plus en plus grande dans la société française. Il est aidé par la démographie des musulmans vivant en France mais aussi par la complicité de politiques et d'intellectuels qui habituent nos concitoyens à vivre au milieu des idées et des signes musulmans.
Ainsi, l'agence Novopress a révélé le 28 août le problème de la fresque de l'hôpital de la Timone.


"Elle est pour le moins étrange et surprenante, cette fresque exposée dans le hall de l’hôpital d’enfants de la Timone, à Marseille, et dont la photo nous a été envoyée par l’un de nos lecteurs. Moins la fresque en elle-même que le tableau qu’y peint l’un des personnages. Novopress a voulu en savoir plus…

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Oubliez les divers protagonistes, y compris la cantatrice africaine qui reprend "Tant qu’il y aura des étoiles" de Tino Rossi, et attardez-vous sur le peintre en djellaba, babouches et autres attributs vestimentaires de son pays d’origine. Que peint-il ? Notre Dame de la Garde - la Bonne Mère - l’église la plus célèbre de Marseille, qui domine majestueusement la ville. Oui, mais… comment ce symbole de l’identité marseillaise est-il représenté sur la toile ? Par une mosquée ! Un fantasme de l’artiste ? Ou une volonté affirmée de transformer Marseille en ville musulmane jusque dans ses monuments les plus sacrés ?


Après avoir dépêché notre photographe sur place, Novopress a joint l’hôpital par téléphone. Caroline Péragut, l’attachée de communication, s’est d’abord demandée si c’était vraiment la Bonne Mère qui était peinte (« Je n’en ai pas l’impression… ») puis a estimé qu’« il fallait être un peu tordu » pour faire de l’œuvre une telle interprétation. Elle nous a néanmoins aimablement fourni quelques informations sur la fresque ainsi que le curriculum vitae de l’artiste.

La toile, aux dimensions considérable (dix mètres sur deux), a été offerte par deux entreprises de la région à l’association « Le Blé de l’Espérance – Maguy Roubaud ». Elle est exposée dans le hall de l’hôpital depuis le 3 Février 2005 « afin d’offrir aux enfants malades de cet établissement un environnement plus gai et chaleureux », apprend-on dans le document de présentation. L’œuvre, réalisée par Valérie Ciccarelli en compagnie de deux autres artistes, allie « peinture et effets de matière, elle représente les monuments, anecdotes et scènes de vie de la ville de Marseille sur le registre de l’humour », poursuit celui-ci.
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Un humour quelque peu particulier, en effet. A moins que - mais l’on n’ose y croire ! – l’artiste, « fille de pêcheur, originaire de Marseille », de « retour dans sa ville natale où elle retrouve ses racines » ait voulu dénoncer la colonisation de peuplement et l’islamisation effrénée que connaît la ville. Et donc la perte desdites racines. Nouveau coup de téléphone pour tenter de découvrir ce que celle-ci avait en tête.

Valérie Ciccarelli tombe littéralement des nues quand elle apprend les diverses interprétations qu’offre son œuvre. Fort sympathique au demeurant et désarmante de sincérité, elle explique qu’on lui a demandé de réaliser une fresque sur Marseille et qu’à ce moment-là, « il s’y passait plein de choses », notamment un projet de mosquée. Et c’est ce qui explique le peintre en Djellaba remplaçant le clocher par un minaret.

N’y a-t-il pas pourtant matière à y voir une incitation pour gens venus d’ailleurs à transformer ce qu’il y a de plus sacré pour nombre de Marseillais, la Bonne Mère, incarnation de l’identité marseillaise, en Mosquée ? Une transformation qui s’apparenterait à une conquête religieuse et culturelle. Stupéfaction de l’artiste qui, bien qu’adorant le « côté cosmopolite » de Marseille, réfute absolument pareille intention ainsi qu’une quelconque connotation politique. Sans se rendre compte que ce « cosmopolitisme» auquel elle est tant attachée pourrait bien conférer à sa fresque un caractère prémonitoire et faire subir à la Bonne Mère le même sort que la cathédrale Sainte Sophie, devenue une mosquée lorsque Constantinople est tombée aux mains des Turcs. C’est sans doute ce que l’on appelle une naïveté désarmante… dans tous les sens du terme.

Une naïveté que n’auront certes pas ceux qui aimeraient transformer la France en République islamique, comme le prophétisait en 1990 dans l’Evénement du Jeudi le cheikh libanais Hussein Moussawi, ancien guide spirituel du Hezbollah. Pour ceux-là, ce que peint leur coreligionnaire en djellaba pourrait être plus qu’un simple désir : un programme."

Fabrice Bianco pour Novopress France (photos : Alex Legrand)


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