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lundi, 12 octobre 2009

Une seule solution : l'expulsion !

Quand on lit "ça" dans la presse, il n'y a même plus à discuter, car on n'est plus dans le domaine du débat d'idées ou de propositions. Pourquoi ? Tout simplement parce que, comme l'a dit un immortel du Pays Légal, quand les bornes sont franchies , il n'y a plus de limites.

Après cet épisode de saccage intolérable, qu'aucun Etat civilisé, où qu'il soit et quel que soit sa nature, ne saurait tolérer, il n'y a qu'une seule chose à faire, qui se décline en deux temps:

1: expulser ceux qui ne sont pas français, ce qui doit être immédiat;

2: déchoir et expulser -ce sera un peu plus long, raison de plus pour commencer tout de suite...- ceux à qui on a inconsidérément donné la nationalité française et qui semblent bien s'en ficher comme d'une guigne ("....l'Algérie c'est ma terre, mon pays...").

Tout autre commentaire serait superfétatoire.....


La Provence du 12 octobre, page 4.
ou: quand une "info" se passe de tout commentaire.....


La communauté a célébré hier soir la victoire de son équipe nationale de football


La nuit avait pourtant bien commencé pour la communauté algérienne de Marseille. La sélection nationale d'Algérie, avec dans ses rangs l'ex-olympien Karim Ziani, a fait un grand pas vers la qualification pour la coupe du monde 2010 de football, en battant le Rwanda sur le score de 3-1. Vers 22h30, une véritable marée humaine - environ 3000 personnes - a inondé le Vieux-Port, et une partie de la Canebière, dans un concert assourdissant de pétards et klaxons. Des gens perchés sur les panneaux, des dérapages de voitures, des fumigènes…
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Il y avait comme un parfum de victoire de l'OM dans l'air. "C'est un honneur, une fierté, l'Algérie, c'est ma terre, mon pays. Ça fait depuis 1986 qu'on attend ce moment, c'est que du bonheur", lâche Hakim, les larmes aux yeux. "Ce soir, Marseille est algérienne", peut-on entendre dans la cohue. "Je suis né en 1986, date de la dernière qualification, alors imaginez le plaisir. C'est énorme. On a peur de personne. L'Italie, la France, l'Allemagne, on s'en fiche. On va gagner!", hurle Said, venu en scooter du quartier de la Solidarité.

Même les mamans et leurs enfants sont descendus dans la rue, grimés aux couleurs algériennes. La victoire est belle. Elle rassemble, elle unit, dans la moiteur de la nuit phocéenne. Interloqués, les gens qui sortent du métro n'en croient pas leurs yeux. "Je ne savais pas que l'OM jouait. C'est la Ligue des Champions, c'est ça ?", interroge Yannick, fraîchement débarqué de la gare Saint-Charles. "Non mon frèr
e, c'est l'Algérie, ça, c'est encore mieux qu'une victoire contre le Real Madrid ou Milan !", le coupe brusquement Miloud, maillot de l'ancien marseillais Belmadi sur les épaules.

La nuit bascule

Mais la joie, la ferveur qu'a entraîné la performance des "Fennecs" n'a été que de courte durée. Les fumigènes ont fait place aux grenades lacrymogènes, les scooters aux fourgons de CRS, et les passants aux policiers en civil. Car malheureusement une minorité de pseudo-supporters a dérapé, certains improvisant un lancé de tessons de bouteilles sur le Vieux-Port, d'autres en lançan
2009101201104845_Quicklook-original.jpgt des scooters à pleine vitesse à ras de la foule, mais aussi une pluie de projectiles et des poubelles en travers de la route, à la vue des forces de l'ordre. Du coup, vers 23h30, de nombreux CRS ont investi la Canebière, et lancé des charges répétés contre les fauteurs de troubles, obstinés à gâcher la fête.

Le Vieux-Port prenait alors une autre allure, les mamans et leurs enfants, fous de joie il y a encore quelques minutes, se réfugiaient dans les restaurants encore ouverts. À l'angle du quai Rive-Neuve, un minot, fanion algérien noué en cape, semble pensif. Peut-être songe-t-il déjà au 14 novembre prochain, date du match crucial contre l'Égypte pour la qualification. En souhaitant une victoire synonyme de fête. Et uniquement de fête.

Lionel Modrzyk

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