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lundi, 23 mai 2011

Le mot du Président, en réaction à un propos de Badinter....

Deux évènements qui ont braqué sur la France les projecteurs médiatiques.

 

Le premier, qui a failli être éclipsé par l’actualité judiciaire, a connu quelques émotions avec les propos du cinéaste danois von Trier. Un film sur la montée au pouvoir de Nicolas Sarkozy qui a laissé les festivaliers sur leur soif. Enfin l’hommage rendu à Belmondo qui durant toute sa carrière cinématographique  n’a jamais fait l’objet de tant de reconnaissance ; sans doute pas assez politique à leur gout.

 

PRINCE JEAN 14.JPGLe deuxième évènement qui  a tenu nos médias en haleine concerne Strauss Kahn. Là nous avons entendu des propos plus imagés les uns que les autres. Il n’est pas de notre intention d’y apporter notre contribution, nous en serions bien « incapables », et puis tout a été dit ; un vrai festival de Kahn, de la comparaison avec l’affaire Dreyfus pour Chevènement, à un simple retroussage de jupon de soubrette pour l’autre Kahn, je veux parler de Jean François, le donneur de leçons, bref le tenant de l’ordre moral. Entre les deux, enfin une analyse qui a retenu notre attention ; et pour cause, puisqu’elle émane d’un homme  dont tout le monde s’accorde à dire qu’il est intelligent et les propos qu’il a tenu ce jeudi sur antenne 2 à l’émission de Pujadas ne le démentent pas. Je veux parler de Monsieur Badinter.  L’avocat bien connu des causes difficiles et ancien président du Conseil Constitutionnel, s’est livré à une analyse perspicace et particulièrement critique de l’organisation judiciaire des U.S.A. En substance il a déclaré que les magistrats américains étaient élus par les citoyens et que ce système électif les prédisposait à tout céder afin de plaire à leur électorat et cela aux dépens du Droit lui-même. Ce système ajouta t-il est vicié à la base par la surenchère et les lobbies électoraux qu’il produit. Voila la raison qui fait que ce système américain fondé sur l’élection est particulièrement détestable. Dieu merci, en France on n’en est pas là.

 

Alors une question me vient à l’esprit : si le système électif dans le choix d’un magistrat lambda est préjudiciable au bon fonctionnement des institutions, le préjudice ne peut qu’être plus important pour désigner le plus haut d’entre eux, je veux parler du Chef de l’Etat.

Merci Monsieur Badinter pour cette admirable leçon de politique.

 

Jean Gugliotta

Président de le Fédération Royaliste provençale

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