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mercredi, 23 janvier 2013

Jean GUGLIOTTA, président de la Fédération Royaliste Provençale : réponses paradoxales à Var Matin, à propos du 21 janvier ...

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Les Messes de chaque 21 janvier, pour le roi Louis XVI, intéressent toujours les médias : radios, télévisions, journaux, en parlent, désormais, sollicitent les royalistes et souhaitent les interroger.

Questions et réponses sont souvent, pour ne pas dire toujours, un peu les mêmes, c'est à dire stéréotypés. Or, ce n'est pas le cas - le professionnel l'a bien noté - de ce que Jean GUGLIOTTA a dit à Var Matin et qui a fait l'objet d'un article dans l'édition de ce quotidien régional, du lundi 21 janvier ... Et c'est pourquoi nous le publions.   

"Un retour de la monarchie est-il envisageable ?" La question finale de Var Matin est naturelle; il est normal de se la poser; et elle concerne, en définitive, les royalistes, les tout premiers. La réponse de Jean GUGLIOTTA est sans détours : « Tout est possible. 85 % des Français ne font plus confiance aux po­litiques. » Mais la tâche s'annonce rude : « Nous ne sommes pas à l'aise dans cette lutte de pouvoirs car (...) nous n'avons ni argent ni libido électorale. »

"Reste la prière, peut-être", conclut le rédacteur de Var Matin, en forme d'interrogation. Sans-doute, pour un Chrétien, encore que la prière ne dispense jamais personne, y compris, bien-sûr, les Chrétiens, de la réflexion et de l'action qui, l'une et l'autre, s'imposent à tous, comme une ardente obligation. C'est pourquoi les messes que les royalistes font dire chaque 21 janvier ne sont pas "de pure commémoration".


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L'Article de Var Matin

S'il était un stéréotype pour englober ceux qui célébreront ce soir la mémoire de Louis XVI, Jean Gugliotta ne l'incarnerait pas. Du moins sur le papier : « Je suis pro­testant, né en Tunisie, d'origine italienne et même pas noble ! » Pour autant, ce médecin est le responsable de la Fédération Rzoya­liste de Provence. 

Le mot est lâché, et il s'en amuse. « Si j'étais provocateur, je vous dirais que je ne suis pas royaliste. Regardez en Angleterre, il n'y a pas de royalistes, juste des. Anglais ! Plus sérieusement, j'en suis venu à m'intéresser à la chose par mes lectures et l'amour de ma patrie. Ce n'est pas un royalisme de nostal­gie, mais d'esthétisme et de raison. »

« Ni argent, ni libido électorale »

La raison, pour lui, justifie qu'on lutte con­tre ce qui « déconstruit » notre pays : « l'in­dividualisme, les rapports basés sur l'ar­gent, l'hypermatérialisme. » Et qu'on se mette « au service d'un prince » qui, selon lui, pourrait donc corriger le tir. Avec le re­tour d'une sacro-sainte « unité » : « Ce qui di­vise notre patrie, c'est la guerre civile des partis pour prendre le pouvoir. » 

Et d'étayer son propos à travers le rendez-vous de ce soir : « Louis XVI a dit : ne tirez aucune vengeance de ce qui m'arrive. Il y a un message de paix. Ce ne doit pas être un office de pleurnichards mais une messe de réconciliation nationale. Le roi peut réunir tout ce que le système divise il n'est pas an­tidémocratique mais adémocratique. » 

Un retour de la monarchie est-elle pour au­tant envisageable? « Tout est possible. 85 % des Français ne font plus confiance aux po­litiques. » Mais la tâche s'annonce rude : « Nous ne sommes pas à l'aise dans cette lutte de pouvoirs car, en plus d'être divisés, nous n'avons ni argent ni libido électorale. » Reste la prière, peut-être.

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