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mercredi, 26 février 2014

Prochain café d’actualité d’Aix en Provence, mardi 4 mars, avec Jean Baptiste Donnier :« De la démocratie religieuse à la démocratie extrême »

Le prochain café d’actualité d’Aix en Provence

se tiendra le mardi 4 mars

au café « le Festival » à 19h

(Accueil à partir de 18h30). 

 

Jean Baptiste Donnier traitera du thème suivant :

 

« De la démocratie religieuse à la démocratie extrême »

 

J.B. DONNIER 1.JPGProfesseur agrégé des facultés de droit, professeur à la faculté de droit d’Aix en Provence, auteur d’une thèse sur l’autorité en droit privé et responsable d’un master II de recherche en droit privé fondamental, Jean Baptiste Donnier est également l’auteur en nom propre ou en participation de plusieurs ouvrages, études et articles juridiques. 

 

Le temps est venu de dissiper l’imposture pour déterminer ce que recouvre la démocratie, mot valise passe partout, aussi creux que séduisant, polysémique, désormais utilisé pour qualifier des pratiques sociales et des modes de vie. Et comme dans le cas des matamores des prouesses amoureuses, plus on en parle…

 

La démocratie telle qu’elle va ne saurait aujourd’hui définir un régime politique.

 

Le conte de fée qui proclame le peuple souverain ne réussit plus à nous faire oublier le réel, celui d’un peuple sans pouvoir, privé de tout moyen d’expression, et soumis à une toute puissante oligarchie. 

 

Café Le Festival, 67 bis rue Espariat (Bas du Cours Mirabeau, en face de la Rotonde). Accueil à partir de 18h30. 

Entrée libre. Participation aux frais sous forme d'une consommation. 

Renseignements: 06 16 69 74 85.

 

mardi, 25 février 2014

La Provence bouge ! Prochains cafés à Aix et Marseille

Cafés Aix Marseille copie.jpg

Voir détails (horaires, lieux, intervenants) en cliquant sur Lire la suite.

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mercredi, 12 février 2014

Autour de nos amis, les Bertran de Balanda

1798463737.jpgGuy Bertran de Balanda vient de nous faire part du décès de sa mère. Il y a peu, c'était Bénédicte - l'une de ses sœurs - qui perdait son mari, notre ami lui aussi, Hubert de Lapeyrouse. La famille Bertran de Balanda est donc encore dans l'épreuve, si peu de temps après : Guy, Pierre, Bénédicte, Florence et Hugues.

Nous sommes tout naturellement à leurs côtés dans ce deuil, comme nous l'avons été si souvent, et depuis si longtemps, dans les moments heureux et, surtout, les moments militants.

Nous serons autour d’eux vendredi en la basilique du Sacré-Cœur du Prado (Messe à 11h), pour leur témoigner notre amitié et leur manifester notre soutien.

La famille Bertran de Balanda est une famille de fidélité : il n'est que de lire ce passage où Léon Daudet évoque les "fidélités royalistes" qu'il a rencontrées dans toute la France, lors de ses déplacements, montrant combien, chez les Catalans, il se sentait chez lui, au milieu des vieilles familles des d'Espéramoins ou des Bertran de Balanda.

Pour notre part, ce n'est pas sans émotion que nous faisons mémoire, en cette occasion, du père de Guy, lorsqu'il nous recevait, chez lui, à Marseille, dans ce salon d'angle donnant sur le Boulevard Baille et le Cours Lieutaud; puis, lorsqu'il nous eut quittés, de la présence régulière de sa mère aux Rassemblements royalistes de Montmajour et des Baux ainsi qu'à d'autres manifestations. Toute la famille était là, aussi, par exemple, avec les Jonquières d'Oriola et tant d'autres vieilles familles catalanes, lorsque le prince Jean se rendit en Catalogne, à l'invitation d'Henri de Lumley.

La fidélité est plus qu'une qualité : c'est une vertu. Voilà quelque chose que l'on sait, chez nos amis les Bertran de Balanda. Guy, comme nous tous, est Camelot du roi, depuis bien longtemps déjà : qui pourrait compter le nombre de tracts que nous avons distribués ensemble (avec, parfois, bagarres à la clé !) ? Le nombre d'affiches collées pendant nos nuits d'interminables affichages, où nous couvrions les murs, comme le disait - furieux - un policier qui nous avait arrêtés et qui nous "enguelait" dans le fourgon : "on ne voit plus que du rouge et du jaune dans tout Marseille !." (Il parlait des affiches du Rassemblement royaliste, collées par milliers chaque année) ? Le nombre de journaux vendus, de réunions tenues, de tâches obscures et ingrates réalisées ensemble, fastidieuses parfois, mais toujours accomplies dans la bonne humeur et, en fin de compte, malgré la fatigue, avec le sentiment du bon travail accompli pour "la Cause" ?

Voilà pourquoi nous avons choisi de faire figurer ici "notre" commun insigne de Camelots, que nous sommes nombreux à avoir reçu de Pierre Chauvet et Jean Lavoëgie, à l’Union Royaliste Provençale. Et voilà ce qu'exprimera - même, peut-être, de façon muette - notre présence, vendredi, aux côtés de nos amis, les Bertran de Balanda.