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vendredi, 18 janvier 2008

LE TERRORISME INTELLECTUEL FRAPPE À SCIENCES PO

Yves-Marie ADELINE, président de l'Alliance Royale, vient de publier un communiqué intitulé "Sciences po se ferme à la liberté" et dont voici le texte:
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"Il m’est arrivé une histoire bien déplaisante. Le cycle ibéro-américain de Sciences-po Paris, basé à Poitiers, m’avait confié une conférence de méthode pour la période de mars à juin. En apprenant cela, quelques étudiants sud-américains d’extrême-gauche (là-bas le communisme c’est Chavez, Castro, les Farc, le Sentier lumineux etc.) ont exigé que le contrat soit rompu. La Direction s’est inclinée, au motif que je me présente aux élections comme royaliste ! Il est vrai, messieurs les censeurs totalitaires, que je préfèrerai toujours Juan Carlos à Chavez.

Ce qui m’inquiète le plus est de constater qu’en France des espaces comme celui-là se soient fermés à la liberté. Que faire ?"


Nous protestons contre cette nouvelle démonstration de la dictature marxiste à l'Université et contre cette capitulation d'autorités françaises devant des étrangers. Que faire? Lutter par tous les moyens à notre disposition pour faire avancer les idées nationales et royales. Venez à la réunion du 21 janvier à Marseille.

mardi, 15 janvier 2008

ADRESSEZ VOS VŒUX AUX DÉPUTÉS ET SÉNATEURS

Profitez de la période des vœux pour participer à la campagne contre le traité modificatif européen.

En vous inspirant du modèle de lettre ci-dessous écrivez à votre député et à votre sénateur afin de le leur faire connaître l’analyse que tout esprit objectif peut faire quand au projet de nouveau traité européen. Il importe que ces Messieurs et ces Dames, bientôt réunis en Congrès, sachent que leur vote sera regardé comme une manifestation de patriotisme ou comme un acte de trahison du peuple français. Vous pouvez résumer ce texte ou n'en utiliser que des extraits.
Le moyen le plus simple (et gratuit) est d'envoyer cette lettre par internet. Vous trouverez l'adresse de votre député sur le site de l'Assemblée Nationale et celui de votre sénateur sur le site du Sénat.

Madame, Monsieur le Député, Madame, Monsieur le Sénateur

Vous allez être convoqué en Congrès à Versailles, dans les prochaines semaines, pour donner votre aval à une nouvelle révision de la Constitution, rendue nécessaire par la volonté de la Présidence de la République de faire ratifier au plus vite le nouveau traité sur l'Europe. Il vous sera ensuite demandé de procéder à cette ratification par le vote d'une simple loi.

Or, le contenu de ce traité est exactement le même, si l'on excepte son délai d'application repoussé à 2014, que celui du projet de Constitution pour l'Europe, rejeté massivement par les Français le 29 mai 2005...

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vendredi, 11 janvier 2008

"POLITIQUE MAGAZINE: toujours la qualité

Sommaire du n° 59 (JANVIER 2008) de « POLITIQUE MAGAZINE »
L'EDITORIAL : Une révolution inéluctable
C'EST A DIRE : France-Algérie, le spectre du colonialisme par Jean-Baptiste d'Albaret
ANALYSE : Une bonne nouvelle (La dernière encyclique du pape Benoît XVI a plus de portée qu’on ne l’a dit) par Hilaire de Crémiers
41cc075cf7e9751953a3e456f44582a9.jpgDANS LA PRESSE INTERNATIONALE par Paul Auprol
DANS LES LIVRES par Yvan BLOT
SOCIETE
ACTUALITE: Gendarmerie, un malaise diffus par Henri VERGENNES
LA CHRONIQUE JUDICIAIRE de Jacques TRÉMOLET de VILLERS : Le divorce en question
EN BREF - RELIGION par Gabriel Fonsac
MONDE - REPERES par Kawtar Moutaïb
CONJONCTURE : Le fantôme de Poutine restera au Kremlin par Gilles Varange
ECONOMIE
FISCALITE Un exemple de perversion technocratique : la TIPP par Jean-Louis Caccomo
ACTUALlTE: Dette, compétitivité et pouvoir d’achat, le grand écart par Christian Wagner
MARCHES FINANCIERS par Henri Tessier
ENTREPRISE Clarins sous pression par Christian Wagner
CIVILISATION
ENTRETIEN René Girard, en attendant l' Apocalypse
HISTOIRE par Yves-Henri Allard
Le dit de Saint Martin par Xavier Walter
Prières à deux voix (une des poésies mystérieuses de Maurras) par Hilaire de Crémiers
Pie XII, Juste des Nations (retour sur une désinformation historique) par C.W.
LETTRES Henry Bonnier, nos morts, ces grands vivants par H.de.C.
LA CAUSERIE LITTERAIRE de Philippe Senart : La correspondance de Roger Martin du Gard
Jean-François Mattei : l’épuisement d’Europe par Benoit Gousseau
AVEC OU SANS SUCRE Le malaise de Jean Clair par Léon Francœur
EXPOSITIONS
De I'Amérique à la France par Raphaël de Gislain
Quinze siècles d'histoire de la cathédrale de Monza par Donatella Micault
CULTURE
CINEMA Murnau et Sacha Guitry par Benoît GOUSSEAU
THEATRE Le génie impur de Jean Anouilh B.G.
CONTE POUR LE TEMPS DE NOEL Les tentations du mage par Y.H.A.
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dimanche, 06 janvier 2008

Le jour de Jeanne

Si Jeanne d'Arc est célébrée en mai, sa naissance a eu lieu le 6 janvier 1412.
3779aedea3bfefe43c9b5fd99bf1dbf6.jpegEn ce début d'année 2008, nous pouvons réfléchir aux leçons tirées de son action, comme Charles MAURRAS le fit dans un article publié le 8 mai 1927 dont nous reproduisons ci-dessous quelques extraits.
"En menant le Dauphin au sacre, en revêtant des consécrations catholiques un roi jusque-là contesté, en laissant de côté toute action guerrière, toute action patriotique autre que ce voyage à Reims, elle assurait la possibilité ultérieure d'une action permanente, cohérente, personnelle, héréditaire, traditionnelle, en un mot véritablement souveraine au point supérieur de l'Etat. Par cette préséance donnée au calcul dynastique sur l'œuvre militaire, par ce véritable politique d'abord, la sainte héroïne de l'Histoire de France n'a-t-elle pas donné une leçon d'activité méthodique?


Elle n'ameute pas les paysans de son village: elle va trouver le seigneur du pays. Encore se garde-t-elle de le convier à lever la jeunesse de Bar et des provinces voisines (...) Point de chef, point de peuple; point de Roi, point de France. Comme il n'y a pas de roi, elle en fera un. Elle ne le créera pas de rien; elle ne rêvera ni de nouvelle dynastie, ni de dictature féodale ou cabochienne, mais ira au Dauphin et n'aura de cesse qu'il ne soit devenu ou redevenu Roi."

dimanche, 23 décembre 2007

LA LAÏCITÉ POSITIVE OU DE SARKOZY À OTTONELLO

b05a181ba7a38c8aa1e520cdb2099f8d.jpgL'édition du vendredi 21 décembre de « La Provence » indique que « Nicolas SARKOZY a été reçu, hier au Vatican, par Benoît XVI pour une audience consacrée à la situation internationale ». Encore une fois, le quotidien méridional a raté le coche.
Ses lecteurs ne sauront rien du discours prononcé par Nicolas SARKOZY jeudi 20 décembre au Vatican à l'occasion de l'attribution du titre de Chanoine honoraire de St Jean de Latran. Rarement, une cérémonie protocolaire aura permis d'entendre un discours d'une telle portée. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire les réactions de François HOLLANDE (« vieille rengaine de la droite cléricale ») ou du communiste Patrick BRAOUEZEC (« réduire l'histoire de France à la chrétienté, c'est un peu court ») ou encore du Grand Orient de France (qui s'inquiète de « présenter le fait religieux comme constitutif de l'identité politique et citoyenne, ce qui pourrait entraîner une sérieuse inflexion du modèle républicain français »).
Nous engageons chacun à bien lire ce texte. Le Président de la République y décrit le lien de la France avec le christianisme depuis CLOVIS. Il reconnaît que « l'interprétation de la loi de 1905 » (base du dogme laïc) « comme un texte de liberté, de tolérance, de neutralité est en partie une reconstruction rétrospective du passé ».551f1d21e50cf4b917ffa3e8d38eec98.jpg
La laïcité « n'a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes. Elle a tenté de le faire. Elle n'aurait pas dû.(…). Arracher la racine, c'est perdre la signification, c'est affaiblir le ciment de l'identité nationale, et dessécher davantage encore les rapports sociaux qui ont tant besoin de symboles de mémoire. »
Ce discours ajoute que la République laïque, qui se dit neutre, est « plus méfiante que bienveillante à l'égard des cultes ». Il montre aussi la faiblesse d'une morale indépendante de la religion et insiste sur le fait que, « dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé ».
Enfin, ce discours est un appel aux chrétiens : « La France a besoin de catholiques convaincus qui ne craignent pas d'affirmer ce qu'ils sont et ce en quoi ils croient (…), qui témoignent de leur espérance (…), de catholiques pleinement chrétiens, et de chrétiens pleinement actifs ».
De telles phrases sont très éloignées de tout ce qu'a pu dire le pitoyable CHIRAC en de semblables occasions.
Certains de nos amis diront que ces paroles doivent être suivies d'effets. Il le faut mais n'attendons pas tout de l'État et surtout pas la transformation de la République en une théocratie (ce qui ne serait d'ailleurs pas une bonne chose). Appliquons la phrase de Georges BERNANOS (également citée par Nicolas SARKOZY): « On ne subit pas l'avenir, on le fait ».
De plus en plus de catholiques agissent. A Marseille, le soir de ce même vendredi 21, le dynamique père OTTONELLO, curé de St Laurent, organisait une procession aux flambeaux pour célébrer Notre-Dame de Massalia, la madone du Panier. Se montrer, oser agir, chacun dans son domaine, voilà comment combattre le laïcisme et l'islamisation de la France.

mardi, 18 décembre 2007

Du colonel au top-model

Tous les médias se précipitent pour évoquer la liaison du président de la République avec Carla BRUNI. Gilles DAUXERRE, dans "La Provence" de mardi 18 décembre, reconnaît que le débat n'a pas duré longtemps dans sa rédaction pour décider de publier l'information.
Le journaliste explique qu'il n'est pas dupe de "cette manière de gouverner par la mise en scène permanente de l'action présidentielle" et qu'il "faudrait être naïf ou hypocrite pour croire, ou laisser croire, que cette médiatisation n'est pas organisée, ou au moins maîtrisée". Dans le même journal, le sociologue Denis MUZET remarque que cette annonce "est une manière de rebondir pour celui qui vient de traverser les épreuves des conflits sociaux et d'essuyer les critiques sur la visite de KADHAFI".
La même idée est émise de façon plus triviale sur un blog du JDD: "SARKOZY nous prend pour des MICKEY": "Pour tourner la page de la visite encombrante du guide libyen qui s'est régalé à humilier une semaine durant son hôte, il fallait trouver un truc maousse pour reprendre la main."
Mais s'attarder sur le personnage SARKOZY ne suffit pas. Le président actuel ne fait que tirer les conséquences pratiques pour la république de l'évolution de l'information. En république, il a toujours fallu tenir l'opinion pour être réélu ou simplement pour garder un pouvoir solide. Autrefois, le centralisme et la distribution des prébendes jouaient ce rôle. Maintenant, avec l'importance prise par les divers moyens d'information, il est indispensable de contrôler les médias et, surtout, d'alimenter ceux-ci avec des scoops à la chaîne pour hypnotiser les citoyens, les tenir en haleine de façon permanente et donc de les empêcher de réfléchir. Tout à fait à l'opposé d'une monarchie qui a le temps devant elle.

lundi, 17 décembre 2007

Une vision des grèves

Petit cheminot (La Chanson du Dimanche / saison 2-5)

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PAYS LÉGAL-PAYS RÉEL - QUI REPRÉSENTE QUOI?

Les récents mouvements sociaux dans les transports publics et à l'Université ont montré l'écart existant entre certains état-majors syndicaux et la majorité de la population. Hilaire de CRÉMIERS a bien analysé cette situation dans le numéro de décembre de "POLITIQUE MAGAZINE" que nous reproduisons ci-dessous.

QUI REPRÉSENTE QUOI?

Grèves et troubles ne font que révéler les faiblesses du système français.

Si une démonstration a été faite au cours du mois de novembre passé, c'est bien que le pays réel n’est pas représenté en république française. Cette belle expression de “pays réel” est sortie de la plume de Maurras il y a maintenant plus de cent ans, ce que les gens qui l'emploient ignorent souvent: elle lui servait à montrer dans les débuts de la IIIe République à quel point la vie politique française, ses combinaisons internes, ses agitations publiques - ce qu'il appelait “Le pays légal” - était totalement étrangère aux préoccupations et aux besoins de la France réelle. Cette opposition du pays légal et du pays réel était une vue si juste, expliquait si bien le problème institutionnel français qui demeure aujourd'hui fondamentalement le même, que l'expression elle-même - et ce n'est pas la seule du vocabulaire maurrassien - est entrée dans le langage courant; elle est utilisée aujourd'hui par toutes sortes d'analystes qui seraient fort étonnés si on leur en révélait l’origine.

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