Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 16 décembre 2007

Et Charles X?

Vu également, sous la signature de Dominique Menou, dans le Courrier des lecteurs du "Figaro Magazine" du samedi 15 décembre:
"Je lis que M. Estrosi souhaite le retour en France des cendres de Napoléon III et de sa famille, qui reposent aujourd'hui à Farnborough. N'oubliez pas dans votre générosité les cendres du dernier roi de France, Charles X, qui repose avec les siens aux confins de l'Italie et de la Slovénie. Une place avec ses frères à Saint-Denis serait sans doute la plus adéquate..."
Note de la FRP: si Charles x a eu le titre de roi de France, le dernier descendant de Hugues Capet à avoir régné dans notre pays est Louis-Philippe avec le titre de roi des Français.

MON PÈRE, CE COUPABLE

Vu dans le Courrier des lecteurs du "Figaro Magazine" du samedi 15 décembre:

MON PÈRE, CE COUPABLE...
Si le système colonial, selon M. Sarkozy, est condamnable, alors tous ses acteurs le sont, et sont à mettre au banc des accusés. Coupable, le petit agriculteur qui a défriché, planté et récolté; coupable, le missionnaire qui, avec la parole du Christ, a aidé et tendu la main; coupable, le médecin qui a soigné et vacciné; coupables, l'ingénieur et l'ouvrier qui ont bâti; coupables, les enseignants qui ont choisi cette terre; et enfin coupable mon père, instituteur qui apprenait notre langue aux enfants de toutes les communautés! Vos paroles, M. le Président, rejoignent celles qui nous blessent depuis quarante-cinq ans.

signé:
FRANCK LESTEVEN
13100 AIX-EN-PROVENCE

mardi, 11 décembre 2007

Du nouveau sur Maurras

Agnès Tisserand vient de faire paraître aux éditions Privat "Dieu et le roi. Correspondance Charles Maurras et l'abbé Penon (1883-1928)" qui éclaire une partie de la vie et du cheminement intellectuel de Charles MAURRAS.

797433c31564653ff2e0ed2aadceb497.jpg

La quatrième de couverture résume ainsi l'intention de cet ouvrage:
L'abbé PENON, un Provençal devenu évêque de Moulins, a été le professeur puis le confident et mentor du jeune Charles MAURRAS.
Une amitié s'est nouée entre les deux hommes, qui n'a pris fin qu'à la mort de Penon en 1928. Il en résulte une correspondance inédite, d'un intérêt considérable : près d'un demi-siècle de l'histoire politique et intellectuelle de la IIIe République défile sous nos yeux. Les principaux épisodes - affaire Dreyfus, fondation de l'Action française, séparation des Églises et de l'État, Première Guerre mondiale, Bloc national et Cartel des gauches, occupation de la Ruhr, condamnation de l'Action française par Pie XI - sont abordés avec une liberté de ton absolue, aucun des deux hommes n'écrivaient pour être publiés.
Si l'on se souvient que MAURRAS a été le plus important penseur contre-révolutionnaire français depuis Joseph de Maistre et que les relations conflictuelles entre la République et l'Église catholique ont été une donnée essentielle de la vie nationale depuis la Révolution, on mesure mieux l'apport de ce document sans précédent, conservé jusqu'à ce jour dans la famille de Charles MAURRAS.
Ce livre peut être commandé ici ou ici ou encore .

dimanche, 09 décembre 2007

COLONISATION ET ÉVANGÉLISATION: un colloque à ne pas manquer

1cc846c825cd2a8c67b83d125c62e1f5.jpg

Tout à l’honneur de l’Ecole doctorale d’histoire moderne et contemporaine et du Centre Roland Mousnier (UMR 8596) !
A Paris, à la Sorbonne, les jeudi 13, vendredi 14 et samedi 15 décembre 2007 :
« COLONISATION-ÉVANGÉLISATION: LES RELATIONS ENTRE LES POUVOIRS COLONIAUX, LES POUVOIRS LOCAUX ET LES MISSIONS ». Salle Liard et Amphi Guizot. Entrée par la Cour d’Honneur, rue de la Sorbonne !
Un programme dense…

Lire la suite

samedi, 08 décembre 2007

NE PAS OUBLIER ANNE-LORRAINE

dcfe93469f56b146aba1b185b58ab6d5.jpgLe 25 novembre, alors que la mort de deux jeunes enflammait Villiers-le-Bel, Anne-Lorraine SCHMITT, 23 ans, était assassinée, dans le RER , de trente-et-un coups de couteau par un violeur récidiviste ayant déjà passé trois ans en prison (sur les cinq auxquels il avait été condamné). Avant de succomber, elle réussit à le blesser, ce qui facilita son arrestation.
Les médias en parlèrent peu. Il est plus facile de montrer des voitures qui brûlent que d'évoquer une étudiante brillante, ancienne cheftaine des Scouts d'Europe, fille de militaire et catholique convaincue.
Anne-Lorraine n'a pas mis les C.R.S. sur le pied de guerre. Mais la messe en sa mémoire à la cathédrale de Senlis a rassemblé près de 2.000 personnes.
Pourtant (remord tardif?) "Le Monde" du 8 novembre lui consacre une page entière, exempte des sous-entendus perfides dont le "quotidien de référence" des bobos est habitué.
Dans "Valeurs Actuelles" du 7 décembre, Frédéric PONS, directeur de son mémoire professionnel d'étudiant en journalisme, lui rend un bel hommage d'où on peut extraire trois citations.
La première est de Nicolas SARKOZY, au lycée de la Légion d'Honneur où Anne-Lorraine était surveillante:"On parle beaucoup du principe de précaution, des droits de l'homme.J'aimerais qu'on applique le principe du droit de précaution et les droits de l'homme aux victimes".
Les suivantes sont de son père, le général Philippe SCHMITT:
-"Je me sentirais fautif si mon pardon conduisait à une autre victime. Je n'en veux pas trop à l'individu, j'en veux plus au système qui fait qu'un gars comme ça puisse se promener sans problème dans la nature. Je ne veux pas qu'il puisse récidiver. C'est une question de volonté, pas de moyens."
-"Dans ton dernier combat, tu as choisi la mort plutôt que la souillure. Cela nous interdit d'être médiocres, mais reconnais que tu nous as mis la barre haut".

Ajouter quelque chose à cela ne serait que médiocrité.

vendredi, 07 décembre 2007

Le "POLITIQUE MAGAZINE" de décembre est paru

Dans ce numéro, nous vous recommandons l'éditorial, sous le titre "L'alibi étudiant": "curieux pays où des activistes minoritaires, animés de pensées totalitaires, ne parlent que de "démocratie universitaire". Dans son analyse, Hilaire de CRÉMIERS montre que la dialectique pays légal-pays réel est toujours d'actualité. A noter également, du même auteur, la présentation de Charles MAURRAS comme écrivain symboliste.
Prix de vente: 6 €

A commander à:
-Politique Magazine - 7 rue Constance - 75018 Paris
ou à
-F.R.P. 30 rue Thérésa - 13007 Marseille

ddc642cbf98c675afeebe6c78efc18a3.jpg


Sommalre du N° 58 • DECEMBRE 2007
L' EDITORIAL : L’alibi étudiant

POLITIQUE

C'EST A DIRE Université : révolution prudente Jean-Baptiste d'Albaret
ANALYSE Qui représente quoi? Hilaire de Cremiers
DANS LES LIVRES par Yvan Blot
DANS LA PRESSE INTERNATIONALE Paul Auprot
COTE CUISINE Conflits sociaux : l'envers du decor Jean de La Faverie

SOCIÉTÉ
ACTUALITE Une grève de privilégiés Pierre Voisin
LA CHRONIQUE JUDICIAIRE de Jacques Trémolet de Villers
EN BREF Philippe Buteme
RELIGION Gabriel Fonsac

MONDE
CONJONCTURE L’euro, le dollar et le yuan François Reloujac
ACTUALlTE: Une Géorgie malade de ses diversités Henri Vergennes
ACTUAlITE Les plaies vives de l'Espagne Louis Durlal
REPERES

ECONOMIE
ANALYSE PME: lever les obstacles Christian Wagner
UN HOMME, UN ENTRETlEN ... Eric Doutrebente ...
ACTUALITE Commission AttaIi : quelle croissance? C.W.
MARCHES FINANCIERS Henri Tessier

CIVILISATION
PORTRAIT Richard Millet Benoit Gousseau
AVEC OU SANS SUCRE Leon Francœur
LA CAUSERIE LITTERAIRE de Philippe Senarl
LIRE
HlSTOIRE Xavier Walter, YHA
ECRITS D HISTOIRE Yves-Henri Allard
DOSSIER : RELIRE LE SYMBOLISME
Parcours symboliste Raphael de Gislain
Debussy ou le symbolisme musical Benoit Gousseau .
Maurras, un symboliste aussi ! H.de.C.
CINEMA B. G.
EXPOSITION Chirico face à son frère Alberto Savinio Donatella Micault

CULTURE
MUSIQUE Cloches et bancloques Damien Top
EN BREF Bruno-Stéphane Chambon, Madeleine Gauthier

ART DE VIVRE
CROQUE NOTES Philippe de Morgny
LE CIGARE DU MOIS B.G.
LES BONNES TABLES DE PHILIPPE DE MORGNY
LE COIN DU CHINEUR J.B.d'A.

mardi, 13 novembre 2007

Le caractère sacré du pouvoir

Le dynamisme de l'hyper-président SARKOZY et son omniprésence dans les médias ébahissent la classe politique. Les Français en sont satisfaits, d'après les sondages. Ils ont élu un Président pour qu'il agisse. Mais cet homme est surtout le chef de l'Etat et il semble l'oublier. Dans "Nice-Matin" du dimanche 11 novembre, Jean-Marie ROUART le lui rappelle en donnant l'exemple des rois Capétiens.


"SARKOZY n'est-il pas en train de s'enfermer dans un piège? Hanté par le spectre de CHIRAC et de son inaction, il risque, en ouvrant trop de chantiers en même temps et en s'exposant pour un oui ou pour un non pour des causes vraiment secondaires, de banaliser une fonction qui, quoi qu'on en dise, garde un caractère magique, sacramentel, hérité de la monarchie. Les rois de France, thaumaturges, guérissaient les écrouelles. Pourquoi SARKOZY, hissé à un tel niveau symbolique, éprouve-t-il ce besoin de descendre soigner nos plus insignifiants bobos? Est-ce vraiment de son niveau de prendre position sur une question aussi essentielle à l'avenir de notre pays telle que savoir si oui ou non il faut mettre une muselière aux chiens dangereux?"


Mais, pris dans la frénésie médiatique, qui a toujours des arrière-pensées post ou pré-électorales, Nicolas SARKOZY (comme les autre hommes politiques) peut-il avoir l'idée de méditer les leçons du passé, surtout quand il s'agit du passé royal de la France?

lundi, 12 novembre 2007

APRES le décès de Pierre PUJO …

Pierre PUJO, directeur du bimensuel "L'Action Française 2000" est décédé à Paris, le 10 novembre, à l'âge de 77 ans. Ses obsèques seront célébrées, à Paris, en l’église de la Madeleine (place de la Madeleine - Paris VIIIème arr.), ce vendredi 16 novembre 2007, à 9 h.

Sur cette disparition, tout a été ou sera dit par ailleurs.
Pour notre part, nous nous contenterons d’accompagner cette information de deux photographies anciennes (elles ont presque 40 ans !) qui montrent Pierre PUJO, invité de l'UNION ROYALISTE PROVENCALE, à MONTMAJOUR, en 1969.
Sur la première des deux photographies, il prononce son discours de ce jour-là, jour heureux pour l’Action française, jour faste pour le royalisme en Provence.
Sur la seconde photographie, un peu en retrait, il chante la Royale qui clôture le rassemblement, au milieu d’un groupe de jeunes hommes dont plusieurs sont des personnalités d’aujourd’hui…

Ce sera notre simple contribution à ce deuil.

e04ba8c2c0c69f364f6b74aab06903a7.jpg
98d54c42d8e47f02365da3e135500ce2.jpg