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mardi, 21 octobre 2008

Le Droit s'oppose aux lois mémorielles

Le blog de l'Union Royaliste Bretagne-Vendée Militaire a eu la bonne idée de publier la vidéo de l'exposé (retransmis sur LCP) du professeur de Droit Public Anne-Marie LE POURHIET devant une commission de l'Assemblée Nationale. Nous vous la proposons ici. Regardez, écoutez: les lois mémorielles (GAYSSOT, TAUBIRA ...) en prennent un sacré coup!


vendredi, 17 octobre 2008

"Mon ambition" par JEAN, duc de VENDÔME

Lors de l'assemblée générale de l'association Gens de France, réunie vendredi 10 octobre à Paris, le Prince JEAN, duc de VENDÔME, a fait une importante déclaration s'intitulant :"Mon ambition". L'enregistrement audio est disponible ci-dessous.


podcast



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Le Prince a commencé en insistant sur le fait qu'il se trouvait à un tournant de sa vie publique et de sa vie privée.
L'association est le lieu où il peut s'exprimer sur différents points. Le Prince sera présent sur certains événements et compte accomplir un certain nombre d'actions au service de notre pays.
Dans le domaine privé, il a confirmé les relations, déjà publiées dans certains magazines, avec Mlle Philomena de TORNOS.
Jean de VENDÔME veut être un prince qui réussit et qui est réaliste. Il doit donc disposer de temps et il a demandé aux membres de l'association Gens de France "un dévouement intelligent".
Les Français soucieux du relèvement de la nation française se doivent de suivre le descendant de nos rois.
Jean et Philomena.jpg

« Philomena de Tornos est espagnole, sa mère est autrichienne, et elle a passé une grande partie de son adolescence en France. Elle parle le français, l’anglais, l’allemand et l’espagnol. Son grand-père Juan de Tornos, a vécu dix huit ans au Portugal, à Estoril, où il était chef du secrétariat du comte de Barcelone, prétendant au trône d’Espagne alors en exil et père de l’actuel roi Juan Carlos. » (Point de Vue n°3141 page 34)
Un clip vidéo réalisé voici un an et demi montrait déjà la volonté du Prince d'agir. Cliquez ICI.

mercredi, 15 octobre 2008

Un outrage de trop

Alors que le Président SARKOZY a réagi rapidement et se veut ferme contre les "supporters" qui ont outragé la "Marseillaise", Mario ALBANO dans "La Provence" du mercredi 15 octobre n'en semble pas très affecté, ou ne pas avoir la même hiérarchie des valeurs. Il a ainsi écrit: "ce public, même tout acquis à la cause tunisienne, il a su saluer à sa juste valeur le but magnifique de Henry. Et la joie qui ruisselait aux abords du Stade de France, avec la distribution de chéchias était bon enfant. Il n'y a que le coup de "La Marseillaise" qui est insupportable. Supprimer les hymnes aurait sans doute simplifié les choses...". Mais siffler l'hymne national est bien plus important que distribuer des chéchias. Mario ALBANO écrit bien aussi que "c'était une honte, tout simplement une honte", mais simplement parce que BEN ARFA a été sifflé par des spectateurs d'origine tunisienne comme lui!!!photo_1224070484053-2-original.jpg
Après les matches contre l'Algérie et le Maroc, celui contre la Tunisie est la goutte de haine qui fait déborder le vase de la patience française.
D'abord, il est inutile de continuer à organiser des matches inamicaux contre les pays du Maghreb. Tant pis pour la Ligue ou TF1 qui encaissent des fortunes à l'occasion de ces prestations. Et la suggestion de Bernard LAPORTE de jouer en province pour désamorcer l'agitation n'est qu'un moyen de garder ces gros sous. Le problème est jouer contre ces pays car les Maghrébins et les Français d'origine maghrébine en profitent pour cracher sur la France qui les hébergent et les nourrit. Il est bon de vouloir arrêter les matches en cas de nouvel outrage ès-"Marseillaise". Mais il est indispensable de repérer les auteurs de ce comportement. Les arrêter ne suffit pas. Il est indispensable d'expulser les coupables étrangers et de supprimer les aides sociales à ceux qui ont la nationalité française. Pourquoi la France nourrirait-elle ceux qui crachent sur eux?
Mais il est vrai que, en même temps que SARKOZY s'énerve sur cet événement non-sportif, il décide de protéger une terroriste italienne qui a assassiné un policier.
Ce qui est un encouragement pour tous les agitateurs.
Au-delà de la réaction immédiate à cet acte inadmissible, il est indispensable de réaliser une grande et véritable campagne pour faire aimer la France. Mais ce serait peut-être trop demander à des hommes politiques qui mettent toujours en avant l'Europe et le "droitdel'hommisme". Il leur faudrait accomplir un grand retournement culturel. Après tout, ils ne sont élus que pour cinq ans et peuvent partir sans résoudre de problèmes. Après eux, le déluge.

lundi, 13 octobre 2008

Un petit sourire sur la crise

resize.jpegAu contraire des doctes exposés dont nous sommes abreuvés pour nous expliquer la situation financière, Philippe BOUVARD, dans le "Corse-Matin"/"Nice-Matin" du mardi 7 octobre, donne son point de vue de façon plaisante et rappelle quelques vérités.

CINQ POINTS, C'EST TOUT

On efface tout. Ou presque. Et l'on s'efforce de ne pas recommencer. Sauf qu'entre ce qu'on ne nous a pas expliqué et ce que nous n'avons pas compris, nous n'en savons guère plus sur la crise. Sinon qu'au passage (et moyennant un coût non encore chiffré) nous avons fait cinq découvertes:
1 - Les gens prétendument sérieux ne le sont pas.
2 - Les inspecteurs des finances n'inspectent rien du tout.
3 - Les marchés des places boursières sont moins solides que les marchés des places de village.
4 - Les banques qui refusent aujourd'hui un découvert de mille euros à un cadre moyen ont longtemps prêté des milliards à des escrocs.
5 - Il ne faut pas en vouloir aux gouvernants de nous cacher la vérité: ils ne la connaissent pas encore complètement eux-mêmes...

vendredi, 03 octobre 2008

La chienlit financière

Ce texte a été publié sur le blog de l'AFE Poitiers.

En démocratie, le pouvoir est dû à l'argent, selon Charles Maurras. On peut s'en rendre compte en voyant à quel point, les « grands » de ce monde, Bush et « notre très cher président » Sarkozy, s'inquiètent pour éviter que les actionnaires perdent leurs investissements. Comme d'habitude, le petit Nicolas, a trahi ses électeurs en se disant libéral et, dès la première difficulté décide d'étatiser l'économie.

Qu'est ce que cette crise ?

Il s'agit de la continuation de la crise des subprimes. Les « subprimes » sont des prêts américains devant permettre l'accession à la propriété des citoyens yankees. Le seul problème, c'est que le taux d'intérêt en est variable. Il se modifient en fonction de la valeur du bien immobilier ; si le prix de la maison chute, le taux augmente. C'est ce qui s'est passé. Les organismes prêteurs saisirent les maisons puisque le taux d'intérêt a monté si haut que la plupart des emprunteurs ne pouvaient plus payer. Mais devant les nombreuses ventes de maisons, les prix de l'immobilier chutent, si bien que les maisons sont vendues à une valeur inférieure à celle de départ. Les instituts de crédits font faillite, entraînant non seulement les banques américaines mais également les banques européennes. Les banques sont alors obligées de vendre leurs actifs. Les marchés s'effondrent, d'où cette crise internationale puisque tous les marchés sont interconnectés.

Passage de la crise économique à la crise politique.

« Le progrès tel que le conçoit la démocratie tend à assurer à l'individu des ressources viagères, mais en le rendant tributaire d'organisations capitalistes » (Charles Maurras, Mes idées politiques, BUP, 1937).
En effet, le travailleur français subit les organismes internationaux s'en même sans rendre compte... La démocratie a vendu le travailleur à la bourse et aux banques. Pour bien voir cela, il suffit de se rappeler que la crise touche seulement un secteur, celui de la finance. L'ensemble des travailleurs, que dis-je des Français, vont devoir supporter ces temps difficiles avec « du sang froid, de la ténacité et du courage » (François Fillon cité par le Figaro.fr). Le gouvernement français, nous apprend que « la crise actuelle aura des conséquences sur la croissance, sur le chômage et sur le pouvoir d'achat » (François Fillon). Mais gouverner n'est-ce pas prévoir ? Prévoir ce type d'événement car même notre premier ministre reconnaît que c'est « une crise comme il s'en produit une ou deux fois par siècle » ?
Notre cher président veut, quant à lui, interdire les excès du capitalisme au niveau mondial... Doux rêveur. C'est bien dans la pensée démocratique de vouloir ainsi tout gérer, de tout placer sous la coupe réglée de l'Etat puisque le citoyen est tributaire d'organisations capitalistes « extérieures et supérieures à lui et dont l'Etat est tantôt le gérant, tantôt le président, tantôt le maître absolu ». (Charles Maurras, Mes idées politiques, BUP, 1937).

En effet, le déficit, selon le budget mis en place par ce gouvernement pour 2009, doit être en hausse. Il n'y aura pas de retour à l'équilibre avant la fin de leur mandat. Pour ce faire, nos gouvernants tablent sur une croissance entre 1 et 1,5%. Or les experts tablent eux sur une croissance entre 0,5 et 0,8%, ce qui ne devrait pas permettre de réduire le déficit en 2012, à 0,5% du PIB comme ils l'estiment. Nos gouvernant plutôt que d'essayer de limiter par tous les moyens le chômage, préfère faire de l'argent puisque: « c'est l'Argent qui fait le pouvoir de la démocratie. Il le choisit, le crée et l'engendre. » (Charles Maurras, Mes idées politiques, BUP, 1937)

Blioberis

lundi, 29 septembre 2008

Une star politique à Toulon

Il est à la fois doux et exaltant le temps des campagnes électorales! Quitter Paris (ou Neuilly) pour parcourir la France profonde, rassembler des foules enthousiastes dans des salles de spectacles comme si l'on était une vedette du rock, prononcer des discours remplis de promesses que l'on ne tiendra pas, voici de quoi satisfaire son besoin d'adrénaline.

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samedi, 20 septembre 2008

LES FONDAMENTAUX DE NOTRE ACTION

Dans le numéro 51 du bulletin "Restauration Nationale", Bernard PASCAUD, président du mouvement, rappelle les axes du combat royaliste.

Restauration Nationale: 7 rue Constance, 75018 Paris. Tel: 01-44-92-82-82. Courriel: restauration.nationale@wanadoo.fr


La rentrée politique et l'approche de notre réunion de "cadres" m'incitent au rappel de quelques axes essentiels de notre action. II ne s'agit donc ici que de définir notre travail actuel, non d'exposer les arguments doctrinaux qui le justifient.

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mercredi, 17 septembre 2008

Les dessous d'Edvige

Tout académicien qu'il soit, Jean-Marie ROUART n'en a pas moins piqué une grosse colère dans sa chronique de "Nice-Matin" du 14 septembre au sujet du fameux fichier Edvige. Et il en est arrivé à écrire quelques vérités que les royalistes disent depuis longtemps.

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