Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 18 septembre 2008

Marseille capitale européenne de la culture : le plus dur reste à faire.

silo.jpegLa désignation de Marseille comme capitale européenne de la culture pour 2013 ne peut que faire plaisir à tous les Marseillais et Provençaux. La place particulière de la plus vieille ville de France est reconnue. Il faut féliciter (une fois n’est pas coutume) les hommes politiques locaux, de droite comme de gauche, qui ont tous soutenu cette candidature.
Ce titre permettra de réaliser près de 74 projets pour un budget de 98 millions d’euros. Il apportera donc de nombreuses retombées économiques et des subventions de l’Union Européenne. Il permettra d‘édifier des infrastructures qui serviront au delà de 2013.

Lire la suite

lundi, 15 septembre 2008

Pourquoi fermer ce qui marche?

"Pourquoi fermer ce qui marche?", déclare Joël GIRAUD, le député radical de gauche de Briançon, qui est révolté par une aberration. Quelle aberration? Celle dont le gouvernement fait preuve en décidant, dans le cadre du Livre blanc de la Défense,

Lire la suite

dimanche, 07 septembre 2008

Islamisation des esprits: la Bonne Mère remplacée par une mosquée ?

L'islam prend une place de plus en plus grande dans la société française. Il est aidé par la démographie des musulmans vivant en France mais aussi par la complicité de politiques et d'intellectuels qui habituent nos concitoyens à vivre au milieu des idées et des signes musulmans.
Ainsi, l'agence Novopress a révélé le 28 août le problème de la fresque de l'hôpital de la Timone.


"Elle est pour le moins étrange et surprenante, cette fresque exposée dans le hall de l’hôpital d’enfants de la Timone, à Marseille, et dont la photo nous a été envoyée par l’un de nos lecteurs. Moins la fresque en elle-même que le tableau qu’y peint l’un des personnages. Novopress a voulu en savoir plus…

fresque.jpg

Oubliez les divers protagonistes, y compris la cantatrice africaine qui reprend "Tant qu’il y aura des étoiles" de Tino Rossi, et attardez-vous sur le peintre en djellaba, babouches et autres attributs vestimentaires de son pays d’origine. Que peint-il ? Notre Dame de la Garde - la Bonne Mère - l’église la plus célèbre de Marseille, qui domine majestueusement la ville. Oui, mais… comment ce symbole de l’identité marseillaise est-il représenté sur la toile ? Par une mosquée ! Un fantasme de l’artiste ? Ou une volonté affirmée de transformer Marseille en ville musulmane jusque dans ses monuments les plus sacrés ?

Lire la suite

mardi, 02 septembre 2008

"Tenons serré le lien" le 27 septembre à St Rémy et à Maillane

« Tenons serré le lien qui nous tient réunis
avec les Pères de notre esprit et de notre goût »

Charles MAURRAS - Préface d’Anthinéa (1942)

C’est dans cet esprit que la rentrée de la Fédération Royaliste Provençale s’effectuera samedi 27 septembre à Maillane et Saint Rémy, après plusieurs mois d’une activité essentiellement consacrée à une présence quotidienne sur Internet pour toucher un public nouveau et plus large, au moyen de nos deux blogs(« Fédération Royaliste Provençale » et « lafautearousseau »).
Les commémorations de tous ordres sont devenues monnaie courante mais elles sont presque toujours dirigées contre la France, contre son honneur ou son histoire.
A l’inverse, les royalistes provençaux ont choisi, pour leur rentrée de septembre, de « tenir serré » le lien particulier qui les unit naturellement à Charles MAURRAS, grand provençal et patriote français.
Il ne s’agit pas simplement de conserver un souvenir mais plutôt, comme nous essayons de le faire quotidiennement, de prolonger la pensée, l’action, l’oeuvre intellectuelle et politique de Charles MAURRAS.

Mau de 3-4.jpg

Lire la suite

lundi, 28 juillet 2008

Scène de la vie quotidienne à Marseille

Même si les acteurs de cette scène ne sont pas marseillais, ce fait divers illustre bien les nouvelles mœurs qui s'imposent de plus en plus en France et notamment à Marseille. Cet article a été publié par "La Provence" samedi 26 juillet 2008. Nous n'y ajoutons aucun commentaire.

Frappée parce qu'elle voulait retirer son voile

Elle ne supporte pas la chaleur, Djamila. Et, jeudi après-midi, garée en plein soleil sur le parking d'une grande surface du Prado, à Marseille, la voiture était une véritable fournaise. En sueur, la jeune Lilloise d'origine algérienne, venue passer quelques jours de vacances à Marseille avec son récent époux, a laissé glisser son voile noir. Juste un peu, pour se dégager le cou.
Djamila a supplié. Assuré qu'elle était au bord du malaise. L'acte de "rébellion" était "intolérable". Elle n'a pas vu venir les coups de coude et de poings. En plein visage. Le nez explosé et les joues tuméfiées, Djamila s'en sort avec 10 jours d'ITT parce qu'elle n'était pas "assez musulmane".
Cette scène de violence conjugale sur "fond religieux" serait probablement passée inaperçue si un témoin n'avait pas assisté à toute la scène. Lorsque la police arrive sur place, Djamila essuie son visage ensanglanté avec une serviette. "Elle s'est cogné le nez sur une voiture" s'empresse de dire son mari, Ali Nassakh, un peintre en bâtiment algérien âgé de 30 ans, lutteur à ses heures perdues. Mais la jeune femme, à bout, fond en larmes. Elle avoue aux policiers avoir été rouée de coups parce qu'elle refusait de remettre correctement son foulard.
Placé en garde à vue dans les locaux de la BSU Sud, le mari violent a été présenté, hier après-midi, en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Marseille. "La vraie religion de monsieur, c'est le machisme", a tonné le procureur Ecuer, en requérant 8 mois de prison dont 3 avec sursis. Les juges sont allés au-delà. Ils ont condamné l'époux violent à 2 ans de prison dont 18 avec sursis et l'ont placé en détention.

Laetitia Sariroglou et Denis Trossero

samedi, 19 juillet 2008

Le scandale Tapie

Il est loin le temps où Bernard TAPIE faisait les beaux jours de l'O.M. Mais il a été emporté dans une louche série d'affaires politico-sportivo-financières. Il vient de revenir au premier plan de l'actualité en bénéficiant d'une décision qui va nous coûter cher à nous tous, Français de Marseille et d'ailleurs. Dans son blog, le professeur Jean-Philippe Chauvin l'analyse très bien et nous nous permettons de publier son article.

1074.gifAinsi, Bernard Tapie vient de remporter un véritable succès devant un tribunal arbitral privé qui a décidé de lui accorder environ 285 millions d’euros, comme dédommagement de ses affaires ratées avec feu le Crédit lyonnais : en d’autres temps, cela aurait fait les gros titres de la presse, en particulier « d’opposition » ou « contestatrice », mais « L’Action française » quotidienne de Maurras et Daudet n’est plus là pour relever, chaque jour, les développements de l’affaire, comme en cette année 1934 qui a tant fait fantasmer (de peur…) les partis républicains et les démocrates d’affaires. Et « le Canard enchaîné », comme « Charlie Hebdo », restent d’une grande prudence à l’égard d’un Tapie si prompt à dégainer ses avocats avec la presse… Il n’y a, en gros, que « Le Nouvel observateur » et François Bayrou qui, dans une indifférence à peine polie, évoquent « le scandale Tapie » ! Quant au Parti socialiste, il est depuis longtemps aux abonnés absents…
En tout cas, cette affaire va coûter, selon les journalistes, entre 40 et 50 euros à chaque contribuable français, tout cela pour sauver de la « misère » (sic !) un Bernard Tapie qui, au final, gardera plusieurs millions d’euros. Les soutiens sarkozystes à l’ancien ministre mitterrandien ont beaucoup œuvré pour ce résultat, au moment même où les mêmes demandent aux Français de se serrer la ceinture et parlent de réduire les dépenses publiques. François Bayrou, avec raison, souligne que les 285 millions payés par l’Etat (sans compter les intérêts, ce qui devrait monter la somme à 400 millions d’euros) aux liquidateurs du groupe Tapie représentent « la totalité de tous les salaires annuels des 15.000 postes d’enseignants qui vont être supprimés l’an prochain » ou « l’effacement du déficit de l’hôpital public en France »…
Et M. Bayrou de clamer sa colère solitaire dans une République qui ne l’entend déjà plus !
En tout cas, cette affaire, ce scandale, mérite d’être dénoncé, encore et toujours, et disqualifie un Etat qui ne sait plus faire régner la justice et, ainsi, se discrédite aux yeux de l’opinion publique et, en particulier, aux yeux de ceux à qui il demande de faire des sacrifices pour faire diminuer la trop lourde dette publique. Contre un tel scandale, une telle injustice couverte par les plus hautes instances de la République, « même les pierres hurleraient » !
Et après, on voudrait que je sois républicain, bien sage et modéré, à croire à la République et à ses principes moraux ! En fait, la République, depuis Danton (le Tapie de l’époque…), n’a guère changé : c’est toujours « grands principes et petite vertu »… Je préfère, tout compte fait, un Louis XIV qui fait enfermer l’homme le plus riche de France, et confisque ses biens au bénéfice de l’Etat : aujourd’hui, c’est au contraire la revanche de Fouquet consacrée, d’ailleurs (clin d’œil de l’Histoire ?), le soir de l’élection présidentielle au… Fouquet’s !

mercredi, 09 juillet 2008

Un drapeau, un enracinement, une identité

Le royalisme a toujours été attaché à l'enracinement dans les communautés familiales, locales, professionnelles et régionales. Mais, pour s'enraciner, il faut pouvoir identifier la communauté dont on fait partie. Le drapeau ou le blason de notre région ou province est un élément important de cette identification. Une excellente étude sur le drapeau de la Provence vient d'être publiée sur le site des JI d'Aix, étude que nous reproduisons ci-dessous.

Lire la suite

mardi, 08 juillet 2008

La monarchie française a construit pour l'humanité

Le réseau des sites majeurs de l'architecte militaire français Vauban (1633-1707) a été ajouté par l'Unesco à la liste du Patrimoine mondial de l'humanité. 12 des 151 places fortes construites par Vauban sous le règne de Louis XIV ont été acceptées par le comité du Patrimoine mondial de l'Unesco, qui s'est réuni à Québec le 7 juillet.
Dans cet ensemble, deux sites se trouvent dans les Hautes-Alpes:
- l'enceinte urbaine, les forts et le pont d'Asfeld à Briançon,
- le fort de Mont-Dauphin.

montdauphin_03-2-488x250-488x250.jpg

Auparavant, la France avait 2 sites naturels et 29 sites culturels classés dont 3 en Provence (les monuments gallo-romains d'Arles et d'Orange, le centre historique d'Avignon).
Ainsi, se trouvent récompensés les efforts de l'association Réseau des sites majeurs de Vauban, présidée par Jean-Louis Fousseret, maire socialiste de Besançon, et qui réunit universitaires, élus locaux de toutes tendances, architectes et artistes.
Vauban a protégé le royaume de France d'une "ceinture de fer" en entente avec le Roi-Soleil, empêchant pendant longtemps toute invasion étrangère. Ces constructions ont été installées sur des lieux stratégiques importants parfois dans des conditions acrobatiques. Mais cela n'excluait pas l'harmonie des formes et des volumes. La France, et particulièrement la France des rois, est ainsi honorée au début des vacances d'été. Profitez-en pour visiter ces éléments d'un patrimoine qui témoignent du génie français (il ne faut pas avoir honte de le dire).
Un reportage réalisé sur Mont-Dauphin par TF1 est visible sur internet.