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jeudi, 10 janvier 2008

SE SOUVENIR D'ALBERT CAMUS

Le Cercle algérianiste de Marseille, présidé par Jean-Louis HUEBER, organise samedi 12 janvier, au centre culturel de Cassis, un colloque "intitulé "Albert Camus, cinquantième anniversaire du Prix Nobel de Littérature".
Le programme, préparé par le professeur Jean-François MATTEI, prévoit:
-de 9h30 à 12h: e7796d499f67ab1ed5d4b6d76134625c.jpeg
."Camus dans Paris" (Louis MARTINEZ)
."Camus, écrivain et poète" (Frédéric MUSSO)
."Camus, Audisio et la Méditerranée" (Gérard Crespo)
-de 12h à 14h: déjeuner
-14h-18h:
."Redevenir enfant" (Jean SAROCCHI)
."Albert Camus ou l'amour du monde" (Jean-François MATTEI)
."Le premier homme" (Evelyne JOYAUX)
."Camus ou la fidélité" (Christian LAPEYRE)
. Table ronde conclusive avec tous les intervenants
Le colloque a lieu au centre culturel, avenue Agostini, à Cassis. Entrée gratuite (participation demandée pour l'apéritif-déjeuner).

vendredi, 21 décembre 2007

Religion et détournement de publicité

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque de Gap, vient de faire sensation en utilisant une publicité de bière pour annoncer les prochaines célébrations, le 4 mai 2008, de la reconnaissance officielle des apparitions de la Vierge Marie à Benoîte RENCUREL, en mai 1664, au Sanctuaire de Notre-Dame du Laus dans les Hautes-Alpes.
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Pour une fois, ce ne sont pas les publicitaires qui ont recours aux images à caractère religieux, mais l’Eglise qui utilise une image publicitaire pour transmettre son message. Méthode qui peut surprendre mais qui est nécessaire si l'Eglise veut montrer sa présence dans un monde sécularisé. Pour plus d'informations au sujet du sanctuaire de Notre-Dame du Laus, cliquez ici ou .

L’affaire Rencurel : la christianophobie appliquée en Provence

Cette médiatisation est aussi une réponse à la minable querelle provoquée l'an dernier qu'il est bon de rappeller.

Comment une jeune habitante des Alpes du XVII° siècle a-t-elle pu en octobre 2006 déclencher la rédaction de plusieurs articles sulfureux, des réponses fermes et enfin la mobilisation des autorités du Conseil général des Hautes-Alpes ? Le réponse tient en quelques mots : elle a été sincèrement et profondément catholique !

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dimanche, 11 novembre 2007

La Provence échappe à la guillotine

La Garde des Sceaux, Rachida DATI, vient de présenter, lors d'une visite à Montpellier, la suppression de neuf tribunaux de commerce et de 19 tribunaux d'instance dans le sud de la France, dans les juridictions des cours d'appel de Montpellier, Nîmes et Aix-en-Provence, soit une zone géographique qui va de l'Espagne à l'Italie et couvre douze départements.

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vendredi, 12 octobre 2007

LA PALUD DANS L'ATTENTE

Les paroissiens de la Palud à Marseille ont vivement manifesté leur inquiétude au sujet du départ du Père GREGOIRE. Rappelons que ce prêtre courageux n'a pas du tout été chassé de l'église où Mgr PANAFIEU l'avait installé. Simplement, il ne peut plus physiquement suffire à la tâche.
Maintenant, l'Archevêché a vu l'importance de l'attachement de nombreuses familles à la messe tridentine et doit comprendre que son idée de "prêtres tournants" n'est pas bonne. Chacun attend une solution permettant le retour à la paix liturgique dans le diocèse.

lundi, 01 octobre 2007

COMMENT LE MOTU PROPRIO EST APPLIQUÉ À MARSEILLE

Dimanche 30 septembre, l’abbé Laurent GREGOIRE de TRELIBERT a dit sa dernière messe à l’église Ste Trinité de la Palud, à Marseille. L’église était pleine, comme d’habitude, depuis que la messe traditionnelle en latin y était célébrée. Et le public n’était pas constituée d’antiques chaisières mais surtout de jeunes couples avec enfants, montrant un visage dynamique du catholicisme.
Mais cet élan a été cassé net par la décision de Mgr PONTIER, archevêque de Marseille, en prenant prétexte des ennuis de santé du Père GRÉGOIRE, de supprimer ce que son prédécesseur avait accepté.
Les fidèles, désolés ou révoltés, ont appris que leur messe aurait désormais lieu à St Charles, église bien décrépite du centre-ville et que, sous l’autorité du Père ELLUL, des prêtres différents chaque semaine y viendraient à tour de rôle. Organisation compliquée, bien faite pour désorienter. En plus, parmi ces prêtres “tournants”, il est question de l’abbé MÉLIZAN qui, sans être un gauchiste, n’a jamais aimé les chrétiens traditionalistes.
Que cherche l’archevêque de Marseille en s’engageant dans une voie très différente de ses voisins d’Avignon et de Toulon? Donner des gages à l’aile progressiste de ses collègues pour obtenir son élection à la tête de la Conférence des Evêques de France? Démontrer, quinze jours après la date de la mise en application du motu proprio de Benoît XVI, que ce texte est inapplicable?
En tout cas, et c’est ce qui nous intéresse, une telle situation fait désordre alors que, pour lutter contre la pensée unique, nous avons besoin d’une Eglise unie et forte spirituellement. Pas d'une Eglise en ruines.

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mercredi, 05 septembre 2007

Le triangle médias, argent, politique (1)

Les mauvais coups ont souvent lieu en été, pour passer inaperçus, quand les préoccupations sont le soleil et la plage.
Ainsi, c’est le 13 août que Lagardère a vendu pour 160 millions d’euros au groupe Hersant Média ses publications du Sud de la France (“La Provence”, “Var-Matin”, “Nice-Matin”, “La Corse”, Marseille Plus” et “Marseille hebdo”). Ces journaux évitent ainsi de tomber aux mains d’un fonds d’investissement canadien ou d’un groupe britannique de médias qui s’étaient déclarés intéressés.
Mais il est désolant de lire, le 15 août,sous la plume de Stéphane Duhamel, PDG de “La Provence”: “les principes d’indépendance rédactionnelle, de respect de toutes les sensibilités, d’expression de toutes les proximités, et d’écoute permanente de nos lecteurs sont ainsi aujourd’hui réaffirmés”. Ces mots sont bons mais, soyons réalistes, si Hersant (ou tout autre groupe) achète des journaux, il ne le fait pas pour défendre des grands principes mais pour faire fructifier ses investissements.
Les milieux médiatiques, financiers et politiques ont des accointances de plus en plus marquées, allant même jusqu’à des rapprochements très intimes (dernier exemple: la liaison entre François Hollande et une journaliste de “Paris-Match”). Nous sommes dans la logique républicaine: les politiciens, pour être élus, ont besoin des médias et ceux-ci appartiennent à des financiers qui veulent avant tout gagner de l’argent. Alors, inutile de se cacher derrière des grands mots.

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dimanche, 22 juillet 2007

MARSEILLE AURA SA GRANDE MOSQUÉE

C'est fait, c'est décidé, c'est voté par le conseil municipal de lundi 16 juillet: Marseille aura bien sa grande mosquée.
Cette délibération fait suite à une première adoptée voici un an mais qui avait été annulée par le tribunal administratif, sous le motif de "loyer trop bas " (300 € par an pour une construction de 2.500 mètres carrés sur un terrain de 8.600 m2 sur les anciens abattoirs du quartier St Louis). Ce loyer sera désormais annuellement de 24.000 euros.
M. GAUDIN justifie ce vote par l'existence de 200.000 musulmans à Marseille, soit près du quart de la population. Même si ce chiffre ne correspond à rien de solide (les recensements sur base ethnique ou religieuse sont interdits), la forte présence de l'islam à Marseille est une réalité. Le maire de Marseille pense qu'il est juste que chaque religion ait son lieu de culte.c21a84f09e70da3256cfb6154d96a415.jpg
C'est au nom de la laïcité que les adversaires du projet veulent de nouveau faire appel aux juges, en déclarant: "Nous irons jusqu'au bout de notre raisonnement pour faire respecter le droit laïque". Ils ont peut-être raison de vouloir utiliser toutes les ficelles de la légalité mais la laïcité n'est pas la solution-mir
acle. Elle place sur le même pied la religion (le catholicisme) qui fait partie de notre identité nationale car intimement liée à la fondation et à l'originalité de notre pays et une religion nouvelle venue. Elle ne peut arriver à préserver l'identité nationale. Nous ne devons pas nous contenter de bricoler. Nous devons combattre cette laïcité qui continue à être néfaste pour la religion catholique. Nous devons donc combattre la République.
Comme l'a écrit Benoît GOUSSEAU dans Politique Magazine en décembre 2002: "La Démocratie ne résoudra pas le problème des rapports entre l'Islam et la France. Alors, quel principe politique permettrait à des Français musulmans de vivre une authentique francité? Quelle légitimité nationale s'imposerait à eux? Quelle souveraineté naturelle et incarnée permettrait à des musulmans de respecter la France comme la mère possible de leur destin?".
Pour nous, ce ne peut être qu'un prince chrétien, incarnant les principes fondateurs de la nation, gage de paix, d'unité et de pérennité.

1962: LA MÉMOIRE DÉFAILLANTE

Dans "La Provence" de dimanche 22 juillet, le journaliste Philippe SCHMIT publie un billet d'humeur, intitulé "Pour des millions d'oubliés", qui met le doigt sur un événement important que la mémoire officielle semble vouloir oublier à Marseille. En voici le texte intégral.
"Marseille est la plus vieille cité de France. Curieusement, la mémoire y est défaillante. Comme si on était gênés pour montrer notre passé. A ce propos, voilà 45 ans pile - entre avril et septembre 1962 - que 500.000 rapatriés d'Algérie accostaient à la Joliette avec une valise pour viatique.

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