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dimanche, 05 février 2012

Premier Café Histoire de la FRP à Toulon : la vidéo.....

        A Toulon, le thème des quatre Cafés de cette saison, choisi par Philippe Lalllement, est "Illusions du Progrès...".

       Danielle Masson ouvre ici le débat avec "Illusions du Progrès et Littérature".

        Les trois prochains intervenants aborderont le même thème, mais sous l'angle de la religion, puis de la philosophie, et enfin de la Crise.... 

samedi, 28 janvier 2012

Marseille, deuxième partie du reportage vidéo sur le 21 janvier : les interventions de Gilbert Collard et Jean-François Mattéi lors du Dîner-débat à l'Holiday Inn....

 

mercredi, 25 janvier 2012

Marseille, première partie du reportage vidéo sur le 21 janvier : la messe en la Basilique du Sacré-Coeur et l'intégralité de l'homélie du Père Stéphan Sciortino-Bayart....


 

La Messe du 21 janvier, pour le roi Louis XVI, est dite, à Marseille,  exclusivement à le demande de la Fédération Royaliste Provençale / Restauration Nationale et du Souvenir Bourbonien. Le repas-conférence qui suit est organisé par la Fédération Royaliste Provençale....

On notera l'excellente qualité de cette vidéo qui a le mérite principal de permettre d'écouter l'intégralité de la remarquable homélie du Père Stéphan Sciortino-Bayart.

Il est, bien-entendu, impossible, de faire entendre l'intégralité du programme musical splendidement interprété par la soliste Annick Deschamps (de la Chorale Choeur au Diapason); on n'entend que quelques secondes de l'Ave Verum et du Lascia ch'io panga, qui donnent une petite idée de la beauté de la cérémonie, et malheureusement rien du Panis angelicus de la communion : le voici, en guise de compensation :

 Panis angelicus: 03 - Morceau 3(1).mp3

 

mercredi, 18 janvier 2012

La vidéo du quatrième Café politique de Marseille : Le déclin de la Civilisation européenne est-il irréversible ? par Jean-François Mattéi.....

Pour notre 4ème Café politique de cette saison (samedi 7 janvier), c'est en philosophe que Jean-François Mattéi traite - longuement et avec son immense érudition - de cette question évidemment cruciale, qui, naturellement, reste largement ouverte à la réflexion.

Mais en philosophe engagé dans les débats que l'actualité suscite : trois jours plus tôt, dans Le Figaro du 4 janvier, Chantal Delsol et Jean-François Mattéi avaient dénoncé "Sciences-Po Paris ou l'inculture générale"....  (Pour s'y reporter cliquez ici)

vendredi, 16 décembre 2011

La vidéo du troisième Café politique : Présidentielles, le grand piège, par Jean-Baptiste Donnier.....

Troisième Café : samedi 10 décembre 2011 : Présidentielles, le grand piège, par Jean-Baptiste Donnie.


vendredi, 11 novembre 2011

La vidéo du deuxième Café Actualités (5 novembre 2011) : Crise ou effondrement du Sytème ?....

Deuxième Café : samedi 5 novembre 2011 :  Crise ou effondrement du Système ? (Débat/dialogue entre Antoine et Hilare de Crémiers).

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mardi, 01 mars 2011

Pierre BOUTANG - L'horizon politique : Le Prince chrétien

         Ceux qui écouteront la conférence que nous publions aujourd’hui – qui a été prononcée, à Marseille, le 31 mars 1988 - y trouveront ou y retrouveront la personnalité de Pierre BOUTANG dans sa totalité.

          Normalien, agrégé de philosophie à 20 ans, grand métaphysicien, universitaire, il terminera sa carrière - interrompue par la guerre et les conséquences qui s’en suivirent pour lui, notamment à raison de sa fidélité à Charles MAURRAS – comme professeur émérite à la Sorbonne, titulaire de la chaire de métaphysique, où, malgré les turbulences nées du sectarisme de l’intelligentsia de gauche, il succédait à LEVINAS, qui, d’ailleurs, s’en félicitait.

          Pierre BOUTANG, c’est aussi le jeune lecteur de l’Action française quotidienne, le militant royaliste, le collaborateur et l’ami de Charles MAURRAS, qu’il remplaça, parfois, à la Revue de Presse du quotidien, alors qu’il avait vingt-quatre ans … Qu’il retrouva, ensuite, après le désastre de l’année 40, pour de longs entretiens, dans les dernières années de sa vie.

          Pierre BOUTANG, c’est le commentateur érudit et profond de Charles MAURRAS et le royaliste à l’espérance raisonnable, toujours maintenue, toujours renaissante d’époque en époque. 

          Cette conférence se situe à la veille de l’élection présidentielle de 1988 et BOUTANG indique : « Tout le monde s’occupe justement de ce qui n’est pas mon souci ». Son souci, c’est l’horizon du prince chrétien, né pour unir, non pour diviser. Il le désigne, déjà. Le prince chrétien s’incarne dans la personne du prince Jean de France qu’il décrit – déjà – avec une précision remarquable, sous les traits que nous lui connaissons aujourd’hui.

          Par bien des côtés, cette admirable conférence – non préparée, dit-il – reste d’une remarquable actualité. Qu’il s’agisse des évolutions qui peuvent nous paraître positives, comme des illusions, des « risques majeurs » que court notre société nationale et, d’ailleurs, aussi, européenne.

 

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Le coût de la Révolution française, par René Sédillot

(Voici un nouveau document d'archive. Rare, voire exceptionnel, comme ceux que nous avons déjà publiés (Rassemblements royalistes, Boutang, Molnar) ou que nous allons publier bientôt (Dîner-débat de Benoist/Thibon) sa qualité technique est loin d'être fameuse : mais il date de près de 25 ans ! Comme pour les autres documents, c'est évidemment son fond qui en constitue l'intérêt, et nous demandons aux auditeurs de passer sur les imperfections techniques évidentes, pour aller à "la substantifique moelle...". Il s'agit ici d'une conférence prononcée à Marseille, au siège de la FRP, juste avant les célébrations du bi-centenaire de 1989 par un René Sédillot très en forme. On rappelle qu'il fut pendant de longues années le directeur de La vie française, l'un des principaux journaux économiques de l'époque. A bientôt, pour l'écoute du Dîner-débat de Benoist/Thibon...)

        Dans son Discours aux Lucs sur Boulogne (le premier de nos Grands Textes...) , Soljénitsyne explique la malfaisance de toute révolution, de la nôtre en particulier. Il critique ses racines idéologiques elles-mêmes, les illusions des Lumières, la devise de notre République, les "organisateurs rationalistes du bonheur du peuple"....

        Il écrit, entre autres :

        "...C'est le XXe siècle qui a considérablement terni, aux yeux de l'humanité, l'auréole romantique qui entourait la révolution au XVIIIe. De demi¬-siècles en siècles, les hommes ont fini par se convaincre, à partir de leur propre malheur, de ce que les révolutions détruisent le caractère organique de la société, qu'elles ruinent le cours naturel de la vie, qu'elles annihilent les meilleurs éléments de la population, en donnant libre champ aux pires. Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de mort innombrables, d'une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d'une dégradation durable de la population.

            Le mot révolution lui-même, du latin revolvere, signifie rouler en arrière, revenir, éprouver à nouveau, rallumer. Dans le meilleur des cas, mettre sens dessus dessous. Bref, une kyrielle de significations peu enviables. De nos jours, si de par le monde on accole au mot révolution l'épithète de «grande», on ne le fait plus qu'avec circonspection et, bien souvent, avec beaucoup d'amertume.
            Désormais, nous comprenons toujours mieux que l'effet social que nous désirons si ardemment peut être obtenu par le biais d'un développement évolutif normal, avec infiniment moins de pertes, sans sauvagerie généralisée. II faut savoir améliorer avec patience ce que nous offre chaque aujourd'hui. II serait bien vain d'espérer que la révolution puisse régénérer la nature humaine...."

        Comme en écho à ces propos, René Sédillot se penche, lui, justement,sur le coût de la révolution.  Le mot "coût" ne devant bien évidemment pas être pris dans sa seule acception économique....

 

 

15:49 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sedillot, revolution