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mardi, 17 janvier 2012

MARSEILLE, 21 janvier : Messe au Sacré-Coeur et repas-conférence exceptionnel avec Gilbert COLLARD et Jean-François MATTEI. QU'ON SE LE DISE !

Messe + repas Louis XVI 2012.jpg

Pour préparer notre 21 janvier : Gilbert Collard sur Radio courtoisie... (première partie)

        .....nous avons publié plusieurs textes et une vidéo de Jean-François Mattéi; nous publions maintenant deux vidéos de Maître Gilbert Collard, et trois notes déjà passées sur lafautearousseau, "D'accord avec... Gilbert Collard"...

         Aujourd'hui, la vidéo de la première partie de son intervention sur Radio courtoisie (à suivre, demain, deuxième partie) :

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lundi, 16 janvier 2012

Pour préparer notre 21 janvier.....

        .....nous avons publié plusieurs textes et une vidéo de Jean-François Mattéi; nous publions maintenant deux vidéos de Maître Gilbert Collard, et trois notes déjà passées sur lafautearousseau, "D'accord avec... Gilbert Collard"...

        Aujourd'hui, notre "D'accord avec..." du 24 juin 2011.... : 

 

D'accord avec... Gilbert Collard et son coup de gueule, où il en "aligne" quelques uns....

 

         .....de Cesaro Battisti à Caroline Freud :

        "...Parce que tout ce qui est de gauche, même le crime, même le mensonge, bénéficie d’un passeport moral et médiatique qui permet de franchir les frontières de l’intolérable. Ils peuvent tout dire, ils sont dans le bien universel, dans la vérité, dans le cœur qui bat l’estrade. Avec eux, un terroriste de gauche, un fasciste, est un brave mec et ses morts des accidents de l’histoire… C’est tellement vrai que le procureur italien a parlé d’une «  formidable désinformation en France. » Que se passe-t-il dans la pensée française pour qu’il suffise de se déclarer de gauche pour avoir tous les droits à la suffisance doctrinale, à l’affirmation péremptoire, à la confiance, à l’impunité ?..."

        http://www.gilbertcollard-leblog.com/article-sainte-caroline-terrassant-la-vipere-76669681.html

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vendredi, 13 janvier 2012

Attention ! Inscrivez-vous rapidement pour le Dîner-débat du 21 : le nombre de place est limité.....

        ....D'autre part, nous ne pouvons prendre d'inscriptions qu'accompagnées de leur montant
        Merci d'y penser, et de penser à ceux qui organisent !

Pour préparer notre 21 janvier.....

        .....nous avons publié plusieurs textes et une vidéo de Jean-François Mattéi; nous publions maintenant deux vidéos de Maître Gilbert Collard, et trois notes déjà passées sur lafautearousseau, "D'accord avec... Gilbert Collard"...

        Aujourd'hui, notre "D'accord avec..." du 29 mars 2011....

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D'accord avec Gilbert Collard, sur "Le mal du Pays"... 

                 collard,france                    Inclassable, imprévisible, parfois déroutant, Gilbert Collard a sans doute, au fond de lui-même, de sa réflexion, un sens profond qui le rattache à la tradition, à l'histoire, à l'âme de la France. C'est ce qu'il a exprimé, le 5 mars, dans le texte - à notre avis important - que nous publions ci-dessous in-extenso. Nous aurions été honorés de le signer, étant en profonde sympathie d'esprit avec ce qu'il y exprime de juste et de vrai.

        Ceci n'implique ni de sa part ni de la nôtre aucun blanc-seing envers le Front national, mais confirme, en tout cas en ce qui nous concerne, notre défiance envers ce que Maurras appelait, en son temps, le Pays légal, lequel nous paraît pire encore aujourd'hui qu'hier....

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mercredi, 11 janvier 2012

Nous apprenons, avec beaucoup de tristesse, le décès de Georges Souville, lundi dernier, 9 janvier .

Ses obsèques auront lieu ce jeudi 12 janvier à 14 H 30 en la cathédrale St Sauveur d'Aix. 

Préhistorien, spécialiste des Antiquités africaines, notamment marocaines, Directeur de recherche honoraire au CNRS, Georges Souville était secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, agriculture, arts et belles-lettres d'Aix-en-Provence. Il était également membre de l'Académie des sciences d'Outre-mer.

 

Georges Souville était très attaché à notre mouvement et aux idées qui sont les nôtres. Il participait régulièrement à nos activités. Il s'est activement occupé de la conservation des archives et livres de la maison de Charles Maurras, à Martigues, au Chemin de Paradis. Il a joué un rôle important dans l'organisation des Colloques Maurras, et participé aux Cahiers Charles Maurras.

 

Sa disparition est, pour nous tous, une peine que nous partageons avec sa famille, ses proches et ses nombreux amis.

Jean-François Mattéi : la révolution copernicienne de l'enseignement (IV/IV : L'ouverture de l'école)

3 L’ouverture de l’école

 

        Si l’on veut comprendre la spécificité de l’institution scolaire, dans son rapport aux impératifs de la connaissance et à la vocation de l’homme à réaliser son humanité, on doit abandonner ce que les théoriciens des sciences de l’éducation appellent le « triangle didactique ». Ses trois angles seraient, dans le langage convenu de la pédagogie nouvelle, le « savoir », « l’apprenant », et le « formateur », ou, mieux encore, selon la logomachie prétentieuse des pédagogues actuels, « l’épistémologie de référence de la discipline considérée », « la psychologie cognitive » et « les contraintes de la situation de formation » (18). On voit mal d’ailleurs comment l’élève pourrait occuper le centre du système éducatif dès lors qu’on confine l’apprenant à l’un des angles de ce triangle pédagogique.

        Si l’on veut opérer cette révolution copernicienne de l’éducation qui consiste à revenir à la réalité elle-même, il faut comprendre l’originalité de l’école en tant qu’institution spécifique afin de saisir ce qu’il y a en elle de permanent et de légitime pour offrir aux hommes une ouverture vers la culture véritable.

        Si l’étymologie du grec skholé est obscure, on sait que le premier sens de ce terme est l’« arrêt » dans le cours du temps, d’où les sens de « repos » et de « loisir », comme on le voit chez Pindare dans les Néméennes (10, 85). Les expressions skholen echein ou skholen labein signifient couramment « faire une pause » ou « se donner du loisir ». Platon prendra ce terme dans le sens plus large de l’occupation propre à un homme de loisir, celui qui suspend un temps les processus vitaux et sociaux pour se consacrer à la discussion et à l’étude. À la différence des hommes qui traînent dans les tribunaux et les lieux publics, toujours à l’affût d’une méchante plaidoirie, les philosophes « ont toujours présent ce bien, le loisir (skholé), et les propos qu’ils tiennent, ils les tiennent dans la paix et à loisir (en eiréné epi skholês) » (19). Aussi doit-on distinguer deux types d’hommes, celui qui vaque aux affaires courantes, contraint par la nécessité, et celui « dont l’éducation s’est faite dans une liberté et un loisir réels (en eleuthería te kaì skholé) » (20), le philosophe ami du savoir, c’est-à-dire l’homme cultivé.

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mardi, 10 janvier 2012

Jean-François Mattéi : la révolution copernicienne de l'enseignement (III/IV : La rupture du apcte pédagogique)

2 La rupture du pacte pédagogique

 

        Dès lors que la tâche de l’école est d’accompagner un double processus vital et social, et non de conduire une action intellectuelle qui vise une tout autre fin, c’est-à-dire l’humanisation de l’homme, le « pathos de la nouveauté » que dénonçait Hannah Arendt dans l’éducation contemporaine prend la forme d’une idéologie de la rupture. Elle ne peut plus reconnaître la vérité de ce que Léo Strauss appelait, dans une lignée kantienne, l’éducation libérale : « L’éducation libérale est une éducation qui cultive ou une éducation qui a pour fin la culture. Le produit fini d’une éducation libérale est un être humain cultivé » (9).

        L’idéologie nouvelle, en rompant délibérément avec l’idée de « fin », dénoue par conséquent, l’un après l’autre, les liens qui unissaient l’enfant à l’école en un même pacte pédagogique :

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