12.07.2008

UNE FRANCE RASSURANTE ET PROSPÈRE?: le constat du duc de Vendôme

Le quotidien "Le Monde" a publié dans son édition du 7 juin un article intitulé : « Monarchies européennes, rassurantes et prospères ». A la suite de cette parution, le Duc de Vendôme a adressé au "Monde" un courrier, qui est paru sur le site Gens de France et dont voici la teneur : C’est avec un grand intérêt que j’ai lu l’article que vous avez consacré aux monarchies européennes dans "Le Monde" du 7 juin. Prince Jean - RRB.jpg « Rassurantes et prospères », dites-vous, et vous avez raison : rois et reines assurent à leurs pays la stabilité nécessaire à la prospérité de leurs compatriotes. Peut-on en dire autant de la France ? Rassurante ? Les Français n’ont jamais eu l’humeur aussi sombre. L’euro grignote leur pouvoir d’achat, attaqué par l’augmentation de l’essence et des produits alimentaires. Les parents s’inquiètent pour leurs enfants : l’école de la République n’assure plus la promotion sociale qu’elle promettait à leurs aînés. Les Français craignent surtout de voir la France disparaître dans un ensemble européen géré par une bureaucratie sans âme. Prospère ? La croissance reste atone, le déficit commercial se creuse, la dette s’accroît. Nos entrepreneurs sont pourtant dynamiques, nos salariés productifs, mais le trop-plein de lois et le poids des taxes découragent leurs initiatives. Il suffirait pourtant de peu de choses pour que les Français retrouvent confiance. Déjà, qu’ils soient écoutés, ou bien, par exemple, qu’on ne leur fasse pas dire oui quand ils ont dit non. Surtout, qu’on leur parle de leur pays, de son histoire, qui est grande et dont ils doivent être fiers, et de leur avenir qui le sera si nous restons fidèles à ce que nous sommes. Il suffirait d’avoir pour la France une vision, qui fait aujourd’hui défaut. Les choses pourraient-elles changer ? Aux Français de le dire. Les peuples ont souvent plus de sagesse que ceux qui les gouvernent. La réponse des Irlandais sur le traité de Lisbonne prouve que tout est possible quand on rend la parole aux peuples. Jean de France, duc de Vendôme

27.03.2008

Crise: faut-il avoir de l'espoir?

Le prochain rendez-vous mensuel de “CAFÉ ACTUALITÉ” aura lieu mardi 1er avril à 18 h 45. Antoine de CRÉMIERS demandera: "LA CRISE FINANCIÈRE EST-ELLE TERMINÉE?"

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La réunion a lieu à Aix-en-Provence, au Café “Le Festival”, en bas du Cours Mirabeau (salle du premier étage). Nous comptons sur votre participation.

22.02.2008

A propos du Grand Littoral: colères et inquiétudes

Les employés de Carrefour Grand Littoral à Marseille ont mis fin à leur grève le 17 février, après un conflit de seize jours. L'accord signé avec la direction par la seule CFDT donne la possibilité de travailler deux à trois heures hebdomadaires supplémentaires pour les employés à temps partiel qui le désirent, et le ticket restaurant passe de 3,05 à 3,50 euros. Des résultats finalement dérisoires pour des caissières payées moins de 1.000 euros par mois.

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05.01.2008

LE TRAVAIL À AIX-EN-PROVENCE

bb6565f216a8b2a05758de10f300db7c.jpgLe prochain rendez-vous mensuel de “CAFÉ ACTUALITÉ” sera animé par Antoine de CRÉMIERS qui demandera: "TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS: DE QUOI PARLE-T-ON?", et évoquera les métamorphoses de la notion de travail. La réunion a lieu à Aix-en-Provence, au Café “Le Festival”, en bas du Cours Mirabeau (salle du premier étage), mardi 8 janvier à 18 h 45.

30.11.2007

LA CRISE FINANCIÈRE

Le prochain rendez-vous mensuel de “L’ACTUALITE EN QUESTION” sera animé par Antoine de CRÉMIERS qui analysera "LA CRISE FINANCIÈRE AMÉRICAINE" et ses conséquences La réunion a lieu à Aix-en-Provence, au Café “Le Festival”, en bas du Cours Mirabeau (salle du premier étage), mardi 4 décembre à 18 h 45. Renseignements: 06-16-69-74-85.

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05.10.2007

EADS et le Petit Prince

Dans "La Provence" de jeudi 4 octobre, Philippe LARUE rappelle que EADS est le lointain héritier de Latécoère et d'autres anciens conquérants du ciel. Il supplie: "Reviens SAINT-EXUPÉRY, ils sont devenus fous d'argent!". En effet, si l'enquête en cours le prouve vraiment, les cadres dirigeants de la société qui construit Airbus n'ont pensé qu'à s'enrichir plutôt que régler les difficultés du groupe. Ils ont "abandonné le Petit Prince dans le désert, avant de passer leurs ordres de bourse". Mais nous sommes dans une société qui veut le rendement rapide, qui privilégie le court terme, et qui oublie l'intérêt commun. Les institutions politiques en sont l'exemple, elles qui divisent les Français en clans électoraux en conflit permanent. En économie comme en politique, la France a besoin d'une autorité indépendante et d'une grande hauteur de vue.

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