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samedi, 06 juin 2009

Refonder l'Europe, par Jean de France, duc de Vendôme

A la veille de l’élection des membres du Parlement européen, le prince Jean attire notre attention sur la vraie nature du débat. Depuis la crise, et depuis que les résultats des référendums nationaux ne sont plus respectés, les structures actuelles de l’Union européenne ont largement perdu leur crédibilité. L’heure est venue de penser l’Europe différemment, de la refonder, dit le Prince..

Le constat s'impose : l’Union européenne telle que nous la connaissons s’est révélée incapable de résister à la déferlante de la crise mondiale. Si les causes directes de cette crise qui secoue si durement l’Europe sont bien connues, ses causes profondes semblent encore échapper à la classe politique. Et pourtant, elles sont déjà parfaitement lisibles dans l’onde de choc des évènements.

Une institution prouve sa fiabilité par son aptitude à affronter victorieusement les tempêtes. Pour l’Europe de Bruxelles, la démonstration a été  cruelle. Devant l’avalanche des problèmes, les chefs de gouvernement – président Sarkozy en tête – n’ont eu qu’un seul et salutaire réflexe : Vendôme.jpgdéfendre ardemment leurs intérêts nationaux. L’urgence leur rappelait qu’ils en étaient directement comptables. Quant à la Commission européenne, elle avait disparu de la scène. Ce qui est apparu, c’est que cette situation n'était pas conjoncturelle mais bel et bien structurelle : déjà la machine ne fonctionnait plus, et son inadéquation s’est révélée à travers la persistance têtue du fait national.

C’est pourquoi aujourd’hui, alors que les gouvernements sont acculés à une gestion empirique de la crise, il me faut prendre la parole.

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vendredi, 11 avril 2008

Un prince dans l'arêne électorale

Emmanuel-Philibert de Savoie, petit-fils de Humbert II, dernier roi d'Italie, conduit la liste de son mouvement "Valeurs et Futur" aux élections du 13 et du 14 avril pour les sièges ouverts aux Italiens vivant à l'étranger.
112388950.jpg"J'ai vécu trente et un ans sans pouvoir aller dans mon Italie, qui se résumait donc à ce que m'en disaient les Italiens en exil. C'est pour cela que mon premier engagement est pour eux, ces victimes de l'oubli", a commenté le prince sous les lambris de l'hôtel de ville de Charleroi.
Chassés d'Italie en 1946, les membres de la maison royale n'ont pu y retourner qu'en 2002.
"Valeurs et Futur" se décrit sur son site internet comme un "mouvement d'opinion" qui défend "les traditions régionales et la culture nationale, la famille, les racines chrétiennes" et veut concrétiser les "droits des citoyens": logement, travail, sécurité, justice, santé.
"Dans mon milieu, il y a eu quelques oppositions (à ma candidature) car on dit que la monarchie doit être "super partes" (au-delà des partis), mais aujourd'hui nous sommes en 2008 et on ne peut pas vivre en se disant "comme c'était bien avant 1946". Il faut regarder vers l'avenir sans oublier le passé", a-t-il souligné.

vendredi, 21 mars 2008

L'AMBIGUÎTÉ DES ÉLECTIONS

"La vague rose se brise sur GAUDIN", titrait l'édition marseillaise de "20 minutes" lundi 17 mars. "La Provence" du même jour constatait: "Une vague rose déferle sur la France sauf dans le sud". Existerait-il une particularité électorale dans le Midi?

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samedi, 15 mars 2008

Elections municipales: un problème pour choisir?

Au sujet des élections municipales, Michel FROMENTOUX rappelle ce qu'écrivait Charles MAURRAS dans "L'Action Française" du 20 mai 1929:


«Parisiens et provinciaux doivent voter, et bien voter. Quant à savoir où est le bien, chacun dans son canton est mieux à même de le dire que n'importe quel comité parisien. Faire de la politique quand il le faut; s'en garder, en garder les autres partout où cela est possible, élire le plus grand nombre possible d'honnêtes gens pour la garde et le maintien de la police locale et des deniers publics; se rallier à tout ce qui combat effectivement l'influence de sans-patrie et les gaspillages de l'étatisme municipal, ce sont les principes fondamentaux.»


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Certains pourraient penser que nous rejoignons ici la position du MODEM qui s'allie avec les uns ou les autres selon les conditions locales. Ce serait une bonne chose si ce positionnement s'effectuait pour le bien de la commune. En réalité, les disciples de François BAYROU ne cherchent qu'à obtenir des places et se vendent au plus offrant. C'est dans la logique du système. Les royalistes ne jouent pas à des jeux si pitoyables.


samedi, 23 février 2008

Gaudin, Guerini ou Povinelli?

L'écart se resserre entre les candidats à la mairie de Marseille, nous apprend le sondage paru dans "La Provence" du 22 février qui donne 50% à chaque liste au deuxième tour.

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lundi, 04 février 2008

FRANÇOIS FILLON EST-IL ROYALISTE?

Ce serait aller vite en besogne. Mais le premier ministre a fourni une réponse très étonnante au journaliste du "Dauphiné Libéré" (édition du 3 février) qui lui demandait si une défaite de la majorité aux prochaines élections municipales serait une sanction du pouvoir exécutif:

"en toute hypothèse, on ne gouverne pas sérieusement la France en changeant de cap tous les 9 mois. Le drame de notre pays, c'est l'absence de continuité politique."

Mais comment avoir la continuité quand les élections se succèdent et que les mandats obtenus sont considérés comme des marchepieds pour diriger le pays?

mercredi, 25 juillet 2007

LES ROYALISTES ET LA "BONNE RÉPUBLIQUE" DE SARKOZY

Afin de faire réfléchir à la situation politique nouvelle, nous avons le plaisir de publier les enregistrements des discours prononcés le 30 juin à la réunion de La Ciotat.


Les intellos virent-ils à droite?
Vidéo envoyée par franfil



Les conditions d'une bonne république
Vidéo envoyée par franfil



Atouts et limites du sarkozysme
Vidéo envoyée par franfil

lundi, 23 juillet 2007

TURQUIE ET DÉMOCRATIE

En Turquie, les élections législatives ont vu la victoire du parti AKP que les médias européens persistent à qualifier d'islamiste modéré. Pour voir plus clair dans la vie politique d'un pays qui influence beaucoup la politique européenne, nous retranscrivons l'article que Gilles VARANGE a publié dans le numéro de juillet-août de "POLITIQUE MAGAZINE".07cfcf3288a2a2b5aa06df8bb6b98fb4.jpg

Derrière le paravent de la candidature à I'Union européenne, les hommes de l'AKP poursuivent l'islamisation rampante de la société.

Les journalistes occidentaux sont à plaindre: ils sont condamnés à tenter d'expliquer à leur public les affrontements politiques en cours en Turquie à la lueur des enseignements de la vulgate démocratique. Voilà en effet, dans ce pays candidat à l'entrée dans l'Union européenne, un camp laïc et un camp islamiste engagés dans une bataille politique de plus en plus acharnée sans que nos medias puissent, comme ils sont accoutumés à le faire, désigner à l'opinion les “bons” qu'il est urgent de soutenir et les méchants” qu'il convient de condamner. Dans cette affaire, le “bon choix démocratique” relève en effet du casse-tête insoluble. Comment trancher en faveur d'un des deux camps en présence quand l'un se veut Ie défenseur de la sacro-sainte laïcité face aux risques du fondamentalisme musulman et quand l'autre se fait le chantre des valeurs démocratiques et de l'engagement pro-européen face à la menace d'un putsch militaire ?

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