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mardi, 01 juillet 2008

L'Europe en panne d'identité

MATTEI.jpgLe philosophe Jean-François MATTEI a plusieurs fois participé à des réunions de la FRP. Son intervention sur "La Révolution, rupture culturelle", le 21 janvier, avait été très appréciée. "Le Figaro" publie aujourd'hui son analyse de la crise d'une Europe qui refuse de reconnaître ses racines grecques, romaines et chrétiennes.

Le philosophe Jean-François Mattei explique la crise de l'Europe par sa difficulté à accepter son histoire et son identité.
«Où en serait le monde sans Spinoza, sans Freud, sans Einstein ?» demandait récemment Nicolas Sarkozy à Jérusalem. Parallèlement à ces trois grandes figures européennes, on pourrait aussi demander : «Où en serait l'Europe sans Descartes, sans Goethe, sans Beethoven ?» Et, pour filer jusqu'au bout les interrogations précédentes, où en serait l'homme sans la philosophie, la science, la technique, la médecine, le droit, la politique, l'économie que le génie de l'Europe a tracés dans ses frontières spirituelles ?

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dimanche, 16 décembre 2007

Et Charles X?

Vu également, sous la signature de Dominique Menou, dans le Courrier des lecteurs du "Figaro Magazine" du samedi 15 décembre:
"Je lis que M. Estrosi souhaite le retour en France des cendres de Napoléon III et de sa famille, qui reposent aujourd'hui à Farnborough. N'oubliez pas dans votre générosité les cendres du dernier roi de France, Charles X, qui repose avec les siens aux confins de l'Italie et de la Slovénie. Une place avec ses frères à Saint-Denis serait sans doute la plus adéquate..."
Note de la FRP: si Charles x a eu le titre de roi de France, le dernier descendant de Hugues Capet à avoir régné dans notre pays est Louis-Philippe avec le titre de roi des Français.

MON PÈRE, CE COUPABLE

Vu dans le Courrier des lecteurs du "Figaro Magazine" du samedi 15 décembre:

MON PÈRE, CE COUPABLE...
Si le système colonial, selon M. Sarkozy, est condamnable, alors tous ses acteurs le sont, et sont à mettre au banc des accusés. Coupable, le petit agriculteur qui a défriché, planté et récolté; coupable, le missionnaire qui, avec la parole du Christ, a aidé et tendu la main; coupable, le médecin qui a soigné et vacciné; coupables, l'ingénieur et l'ouvrier qui ont bâti; coupables, les enseignants qui ont choisi cette terre; et enfin coupable mon père, instituteur qui apprenait notre langue aux enfants de toutes les communautés! Vos paroles, M. le Président, rejoignent celles qui nous blessent depuis quarante-cinq ans.

signé:
FRANCK LESTEVEN
13100 AIX-EN-PROVENCE