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dimanche, 25 juillet 2010

Projets, premières décisions et prochains rendez-vous, pour réussir la nouvelle année militante dès septembre.....(I).

            L'année politique qui s'est achevée a été marquée par plusieurs temps forts. Elle avait débuté, fin septembre 2009, par notre après-midi de rentrée à Montmajour et à Fontvieille, sur les lieux même de nos trois Rassemblements royalistes de 1969 à 1971, avec le succès que vous avez été nombreux à partager. 

montmajour 1.jpg

C'est à Montmajour (puis à Fontvieille), sur le lieu des trois premiers Rassemblements royalistes que s'est tenue notre Réunion de rentrée 2009

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mardi, 06 avril 2010

Pierre BOUTANG - L'horizon politique : Le Prince chrétien

          Ceux qui écouteront la conférence que nous publions aujourd’hui – qui a été prononcée, à Marseille, le 31 mars 1988 - y trouveront ou y retrouveront la personnalité de Pierre BOUTANG dans sa totalité.

          Normalien, agrégé de philosophie à 20 ans, grand métaphysicien, universitaire, il terminera sa carrière - interrompue par la guerre et les conséquences qui s’en suivirent pour lui, notamment à raison de sa fidélité à Charles MAURRAS – comme professeur émérite à la Sorbonne, titulaire de la chaire de métaphysique, où, malgré les turbulences nées du sectarisme de l’intelligentsia de gauche, il succédait à LEVINAS, qui, d’ailleurs, s’en félicitait.

          Pierre BOUTANG, c’est aussi le jeune lecteur de l’Action française quotidienne, le militant royaliste, le collaborateur et l’ami de Charles MAURRAS, qu’il remplaça, parfois, à la Revue de Presse du quotidien, alors qu’il avait vingt-quatre ans … Qu’il retrouva, ensuite, après le désastre de l’année 40, pour de longs entretiens, dans les dernières années de sa vie.

          Pierre BOUTANG, c’est le commentateur érudit et profond de Charles MAURRAS et le royaliste à l’espérance raisonnable, toujours maintenue, toujours renaissante d’époque en époque. 

          Cette conférence se situe à la veille de l’élection présidentielle de 1988 et BOUTANG indique : « Tout le monde s’occupe justement de ce qui n’est pas mon souci ». Son souci, c’est l’horizon du prince chrétien, né pour unir, non pour diviser. Il le désigne, déjà. Le prince chrétien s’incarne dans la personne du prince Jean de France qu’il décrit – déjà – avec une précision remarquable, sous les traits que nous lui connaissons aujourd’hui.

          Par bien des côtés, cette admirable conférence – non préparée, dit-il – reste d’une remarquable actualité. Qu’il s’agisse des évolutions qui peuvent nous paraître positives, comme des illusions, des « risques majeurs » que court notre société nationale et, d’ailleurs, aussi, européenne.

                                             Pierre BOUTANG L'horizon politique Le Prince chrétien from Paul Leonetti on Vimeo.

dimanche, 31 janvier 2010

Le 21 janvier à Marseille (3/3): la messe aux Réformés....

Le 21 janvier à Marseille (3/3): la messe aux Réformés....

        Cette année, le 21 Janvier 2010, l’évènement est à Marseille, Église des Réformés, à 18h30 : la Messe de Requiem pour Louis XVI et toutes les victimes de la Révolution, y est célébrée en présence de S.A.R le prince Jean de France....

        Les mots sont faibles pour rendre compte d'une cérémonie d'une telle intensité, et d'une telle hauteur de sentiments. On aura pourtant un aperçu, en cliquant sur le lien ci-après, de la grandeur du moment -réellement un moment de grâce - qu'il fut donné aux participants de vivre en cette Église des Réformés, ce jeudi 21 janvier. Et l’on en connaîtra l’essentiel, si l’on écoute – ou réécoute – l’homélie du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine.

         Plus une place de libre dans l'église; des allées latérales remplies de fidèles debout; un nombre de jeunes impressionnant; une communion -pourtant distribuée par trois officiants- qui a duré douze minutes; un Salve Regina de conclusion, et d'anthologie, repris, en un choeur unanime, par la totalité des participants; la trompette de Laurent Friss et l'orgue de Jean-Robert Cain, sans le moindre petit raté, ni chez l'un, ni chez l'autre... oui, vraiment, les simples mots sont trop faibles pour traduire la beauté de cette cérémonie, et la grandeur de l'accueil qu'a reservé la père Michel-Marie Zanotti-Sorkine au couple princier, au petit prince Gaston de France, et à tous ceux qui sont venus -"sans haine et sans ressentiment"- prier pour Louis XVI et toutes les victimes de la Révolution.

Messe pour Louis XVI en présence du prince Jean 21012010
http://vimeo.com/9028474

samedi, 30 janvier 2010

Le 21 janvier à Marseille (2/3): les interventions de Jean-François Mattéi et du Prince Jean.

             En définitive, ce sont les idées qui mènent le monde. Mais ce mot peut être pris dans son acception réaliste, c'est-à-dire lorsque les idées se fondent sur les réalités de l’Histoire et de la Nature, lorsque la raison humaine se reconnaît des limites et des fondements, ou, au contraire, il peut être pris – et, malheureusement, vécu - dans son acception purement abstraite, lorsque la raison humaine, déconnectée de ces mêmes réalités, enfante des idéologies et des systèmes qu’elle n’aura de cesse d’imposer, ensuite, par la force totalitaire, aux hommes et aux sociétés, généralement pour leur plus grand malheur.

             C’est, en tout cas, ce qu’enseigne l’expérience révolutionnaire, notamment de 1789 à nos jours et l’histoire des deux derniers siècles : français, européens et, Jean-François Mattéi a, sans-doute, raison de le dire, mondiaux car la révolution initiée en France à la fin du XVIIIème siècle s’est répandue, en définitive, sur tous les continents ; elle a ensanglanté et meurtri profondément la planète toute entière, l’arrachant à ses racines et à ses équilibres traditionnels, jusqu’au tréfonds des hommes, des personnes, elles-mêmes..

            C’est ce dont on s’est aperçu, peu à peu, dans de très larges cercles intellectuels, comme, aussi, populaires, notamment à dater de 1989 qui, curieusement, fut, à la fois, l’année du bicentenaire de la Révolution française, dont les commémorations furent un échec, et celle de la chute du mur de Berlin, symbole de l’effondrement du dernier grand mythe, du dernier grand système issu des cycles révolutionnaires : la révolution marxiste, qui en était, probablement, l’ultime incarnation …      

            C’est, en particulier, cette prise de conscience, devenue , aujourd’hui, très aigüe et très répandue, qui, à notre sens, explique et fait tout l’intérêt, l’actualité et, aussi, curieusement, l’importance grandissante, par les foules qu’elles réunissent, des commémorations de l’assassinat du Roi Louis XVI, organisées, un peu partout, en France et, même, à l’étranger, chaque 21 janvier.

            Cette année, nous l’avons dit, l’évènement de ce 21 janvier était à Marseille, en raison de la présence du prince Jean de France, de son épouse, la princesse Philoména et de leur premier enfant, né tout récemment, le prince Gaston de France. Et c’est une assistance, vraiment impressionnante, de plusieurs centaines de personnes qui a participé à la Messe célébrée en l’église de Réformés. Il faut en écouter ou en réécouter l’homélie : à la lumière de la foi chrétienne, elle dit, elle aussi, et magnifiquement, l’horreur des meurtres et des destructions que les idéologies révolutionnaires ont opérées, en France et dans le monde.

            Les royalistes marseillais, depuis une dizaine d’années, avec des concours éminents (Jean-Marc Varaut ; Christian Atias ; Jean-François Mattéi ; Jean-Baptiste Donnier) ont voulu que la commémoration du 21 janvier 1793, jour de l’assassinat de Louis XVI, ne soit pas seulement un jour de deuil ou de mémoire ; qu’en tout cas, elle soit, surtout, l’occasion d’une réflexion historique et politique sur la France, l’Europe et le monde, d’après la grande césure de 1789 et 1793, cause, pour l’essentiel, de ce que Chantal Delsol a appelé, bien-sûr, dans son acception forte, « le souci contemporain ».

            Les vidéos que nous vous offrons de regarder et d’écouter, ici, (Messe des Réformés, repas-conférence à la Société Nautique à Marseille avec les interventions de Jean-Baptiste Donnier, Jean-François Mattéi et du prince Jean de France) ) sont les reflets de cette prise de conscience et de cette réflexion, utiles, sans-doute, à la France d’aujourd’hui.

Repas conférence du 21 janvier 2010 part 2


http://vimeo.com/8999378

vendredi, 29 janvier 2010

Le 21 janvier à Marseille (1/3): l'intervention de Jean-Baptiste Donnier.

            Après le moment de grâce de la messe aux Réformés, c'est sur le Vieux-Port que se déroule la deuxième partie de la soirée. Sur ce Lacydon des Grecs de Phocée, où sont comme résumées et condensées nos Racines, et nos vingt-six siècles d'Histoire....

            C'est là que la tribu celte des Salyens a reçu et rencontré les Grecs; là que les Romains de César ont incorporé -un peu rudement...- la Massalie grecque à leur Empire naissant; là que le christianisme est arrivé chez nous pour, d'ici, remonter vers les peuples du Nord; là que se sont manifestées les attentions des Rois pour leur grand port sur la Mediterannée, même si l'histoire des rapports entre le pouvoir royal et Marseille n'a pas toujours été comme un long fleuve tranquille.... 

            A la Nautique, on en plein milieu de ce Vieux-Port, le Lakaydon des Grecs, à un jet de pierre des fleurs de lys de l'écusson de la Mairie, sculpté par Pierre Puget en personne; à un jet de pierre aussi de cette basilique de Saint Victor, où se trouve la fameuse Pierre de Volusianus, et qui fut le centre et le point de départ du monachisme en Occident; à quelques dizaines de mètres de la corne du port antique, et des murailles grecques auxquelles César lui-même a rendu hommage: bref, on est, dans cet endroit, en plein coeur de nos Racines, dont ce lieu chargé d'histoire offre comme un saisissant raccourci, en même temps qu'un résumé complet.

            C'était donc bien l'endroit rêvé pour évoquer le thème choisi pour cette soirée: Retrouver le chemin qui conduit chez nous, un thème inspiré par la phrase de Platon , dans son Philèbe, que cite Jean-François Mattéi dans son ouvrage Le regard vide, essai sur l'épuisement de la culture européenne, dont cette phrase de Platon constitue la dernière ligne...

            Voici le premier exposé de la soirée, par Jean-Baptiste Donnier:

                                                  Repas conférence du 21012010 part 1
                                                  http://www.vimeo.com/8993396

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jeudi, 28 janvier 2010

Les trois jours de Toulon: encore un succès pour le Prince....

           Après le succès des soirées de présentation-dédicace d'Un prince français à Paris, Béziers, Marseille, Bordeaux, Senlis, Lyon, Villefranche etc... Et après le 21 janvier d'exception qu'il a présidée à Marseille, avec la Messe pour Louis XVI aux Réformés et le repas-conférence de la Nautique, le Prince a connu un nouveau succès, et pendant trois jours d'affilée cette fois, à Toulon.

            La qualité de l'accueil qui lui a été reservé par les Toulonnais n'a eu d'égale que celle du programme qui lui avait été préparé: un programme dense et riche, qui a permis au Prince de rencontrer des publics très différents, et de nouer ainsi des contacts d'une grande variété.
            Ainsi, comme nous l'écrivions ici même tout récemment, le Prince trace son sillon, il sème, il va à la rencontre des Gens de France, et de toutes les catégories de citoyens; et cela commence à faire du monde; et cela commence à créer des réseaux, des liens de sympathie; et aussi une certaine notoriété, qui tend de plus en plus à devenir une notoriété certaine.
            Là est la nouveauté, et elle est positive.
            Et, qu'il s'agisse d'une rencontre au séminaire de La Castille, d'une association d'aide à la réinsertion ou de la visite d'un Sous-marin nucléaire d'attaque, il n'est pas anodin de noter que, à chaque fois, l'accueil fait au Prince -qui se déplaçait, cette fois, avec son épouse Philoména et le Prince Gaston de France- a toujours été des plus positifs, voire des plus chaleureux.
            On sait que, dans la Famille d'Orléans, la carrière militaire a toujours été à l'honneur, qu'il s'agisse de l'Armée de Terre ou -avec le prince de Joinville- de la Marine: le prince était donc, en quelque sorte, en pays de connaissance, lorsqu'il rencontrait (ci dessous) le Vice-amiral Tainguy...
toulon 1.JPG
Avec le Vice-amiral d'escadre Yann Tainguy, commandant de la zone maritime Méditerranée, commandant de la région maritime Méditerranée, commandant de l'arrondissement maritime Méditerranée...

 

mercredi, 27 janvier 2010

21 Janvier 2010, Marseille, Eglise des Réformés, 18h30: Messe de Requiem pour Louis XVI et toutes les victimes de la Révolution, en présence de Leurs Altesses Royales le prince Jean, la princesse Philoména et le prince Gaston de France.

           Cette année, le 21 Janvier 2010, l’évènement est à Marseille, Église des Réformés, à 18h30 : la Messe de Requiem pour Louis XVI et toutes les victimes de la Révolution, y est célébrée en présence de S.A.R le prince Jean de France....

            Les mots sont faibles pour rendre compte d'une cérémonie d'une telle intensité, et d'une telle hauteur de sentiments. On aura pourtant un aperçu, en cliquant sur le lien ci-après, de la grandeur du moment -réellement un moment de grâce - qu'il fut donné aux participants de vivre en cette Église des Réformés, ce jeudi 21 janvier. Et l’on en connaîtra l’essentiel, si l’on écoute – ou réécoute – l’homélie du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine.

             Plus une place de libre dans l'église; des allées latérales remplies de fidèles debout; un nombre de jeunes impressionnant; une communion -pourtant distribuée par trois officiants- qui a duré douze minutes; un Salve Regina de conclusion, et d'anthologie, repris, en un choeur unanime, par la totalité des participants; la trompette de Laurent Friss et l'orgue de Jean-Robert Cain, sans le moindre petit raté, ni chez l'un, ni chez l'autre... oui, vraiment, les simples mots sont trop faibles pour traduire la beauté de cette cérémonie, et la grandeur de l'accueil qu'a reservé la père Michel-Marie Zanotti-Sorkine au couple princier, au petit prince Gaston de France, et à tous ceux qui sont venus -"sans haine et sans ressentiment"- prier pour Louis XVI et toutes les victimes de la Révolution.

            "Regardez, mes frères, comme l'âme humaine devient inhumaine lorsqu'on la laisse à ses propres forces, loin de l'Evangile qui la redresse !..."

             http://www.delamoureneclats.fr/spip/spip.php?article230

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samedi, 23 janvier 2010

Les quatre jours du prince Jean en Provence: plein succès pour la première journée, à Marseille....

                      Cette première journée d'un déplacement en Provence qui en comptera quatre, s'est passée à Marseille, avant que le Prince et son épouse ne se dirigent vers Toulon, où ils passeront les trois jours suivants.

          Elle fut ouverte par une longue réception à la Mairie de Marseille, pendant laquelle le Prince s'est entretenu avec le sénateur-maire, Jean-Claude Gaudin. Ce n'est pas la première fois, du reste, que le Prince est reçu dans cette Mairie, où le même Jean-Claude Gaudin lui avait déjà remis la médaille d'honneur de la Ville (ci dessous).

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Marseille: sur le balcon d'honneur de la mairie de Puget, sous le buste de Louis XIV et face à la Bonne Mère, Jean-Claude GAUDIN remet au Prince la médaille de la ville.
Il lui déclare : "Ce sont mes deux sources d'inspiration".


           Cette journée fut ensuite marquée par deux manifestations, complémentaires mais bien séparées, dans le temps et dans l'espace.

           D'abord, la Messe pour Louis XVI et pour toutes les victimes de la Révolution. On sait que, bien loin d'être une nostalgie ou un quelconque rituel obligé - et somme toute assez mécanique - cette Messe est au contraire un acte fort, destiné à marquer l'origine des Totalitarismes et des Génocides modernes. Ce n'est pas pour nous complaire dans un passé révolu que nous organisons chaque année cette manifestation : c'est pour signaler et dater l'origine de nos malheurs, le point de départ de notre décadence, l'origine de nos abaissements.

           C'est aux Réformés, en haut de la Canebière, que nous nous sommes retrouvés, comme il y a trois ans, accueillis de nouveau par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine. Entre-temps, et pendant deux années consécutives, c'est Monseigneur Ellul qui nous avait chaleureusement reçus dans la basilique du Sacré-Coeur, sur le Prado. Nous avons donné, à chaque fois, le texte des remarquables homélies que les pères Zanotti et Manzano (au Sacré-Coeur) avaient prononçées, pour l'occasion. On lira dans les tout prochains jours le texte de cette deuxième homélie du père Zanotti, prononcée donc, cette fois, devant le prince Jean et la princesse Philoména.

           C'est peu de dire que cette Messe fut un grand moment. La présence du couple princier ajoutait évidemment quelque chose à la cérémonie : l'assistance, largement plus nombreuse que d'habitude, ne s'y est pas trompée, qui a vécu pleinement ce moment, en étant évidemment pénétrée du sens profond de l'acte qui se tenait là.....

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Muet depuis soixante ans, l'orgue des Réformés vient d'être restauré: il a été inauguré le 7 décembre dernier.

Accompagné avec brio par Laurent Friss à la trompette, Jean-Robert Cain y a fait retentir, avec un grand talent, des oeuvres des organistes de Louis XIV: Couperin, Nivers, Marchand, Clérembeault....

           Il faut être reconnaissants à Jean-Robert Cain, à l'orgue et à Laurent Friss, à la trompette, pour ce qu'ils ont apporté à cette cérémonie, dont ils ont puissamment rehaussé l'éclat. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que Laurent Friss était avec nous, puisqu'il était déjà là, dans cette même église des Réformés, il y a trois ans, le 21 janvier....

           Après la Messe - qui débuta à 18h30 - la deuxième partie de la soirée était prévue au pavillon flottant de la Société nautique, sur le Vieux-Port (ci dessous). Il s'agissait d'un repas-conférence, autour du prince et de la princesse, au cours duquel les intervenants devaient illustrer l'idée suivante : Après deux siècles de révolutions, retrouver le chemin qui conduit chez nous.....

             C'était la deuxième fois en deux mois que le Prince venait à Marseille : il était aux Arcenaulx -mais sans son épouse - le 13 novembre dernier, pour la présentation-dédicace d'Un Prince français.Or il y avait presque un tiers de participants en plus, cette fois-ci, par rapport au repas-conférence des Arcenaulx: C'est un signe indéniable que le message du prince passe, et que, disons-le aussi, la personne du prince, et le couple qu'il forme avec Philoména, passe également : il suffit de voir l'accueil qui a été réservé à la princesse Philoména et au prince Gaston de France, que l'on découvrait, pour la premlière fois à Marseille, à cette occasion....

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Sur le Lacydon des Grecs, hôtes des Salyens, 26 siècles d'Histoire, et nos Racines: celtes, grecques, romaines, chrétiennes, royales....

              On aura reconnu, évidemment, dans l'intitulé du thème de la soirée, Après deux siècles de révolutions, retrouver le chemin qui conduit chez nous....., la phrase du Philèbe, de Platon, que cite Jean-François Mattéi dans son Regard vide, et qui clôture justement cette réflexion de haut vol, dont elle constitue les derniers mots, la dernière ligne.

            Jean-Baptiste Donnier, qui nous a habitués à l'excellence, devait ouvrir magistralement la soirée, suivi par Jean-François Mattéi, qui reprenait - entre autres...- le très beau texte de Camus sur l'assassinat du roi-prêtre. Le prince Jean se chargeant de conclure, en résumant le sens profond des réflexions de cette soirée, et en insistant sur le temps long dont disposent les rois, qui permet la continuité des efforts et la réalisation des grands desseins, patiemment construits sur la durée....

            Vous aurez très bientôt, grâce à Paul, la possibilité de visionner la vidéo de cette soirée (Messe et repas-conférence), qu'il serait vain et fastidieux de vouloir résumer ici. Cette vidéo vous permettra d'en mesurer toute la profondeur et l'intérêt, et d'avoir une petite idée du succès complet qu'elle a été, à tous points de vue...

            Voilà. Le prince était là, et maintenant ils est parti pour Toulon, où un programme fort consistant et fort intéressant lui a été préparé par les Toulonnais, dont bien sûr nous vous rendrons compte également dans les prochains jours. Il reste l'essentiel: la satisfaction d'avoir bien oeuvré, avec lui et autour de lui, pour la Cause qui est la nôtre, et qui est celle de la France, tout simplement.

            Le Prince trace son sillon. Il le fait avec sérieux et sérénité. Il va de l'avant, et il est, lui, dans le domaine du politique, dans son ordre, le chemin qui ramène chez nous.

            A ce titre, il mérite d'être secondé et suivi, tout simplement....   

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C'était la première fois que l'on voyait à Marseille la princesse Philoména et le prince Gaston de France....