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lundi, 30 avril 2007

APRÈS LES URNES, LES BANLIEUES ?

On se souviendra que tout un arsenal de différentes armes, dont des armes de guerre, en provenance des pays de l’Est, a été découvert à Marseille, il y a quelques temps, dans une « cité » où la police recherchait des trafiquants de drogue.
Faut-il en être surpris ? Pas vraiment, puisque l’on sait depuis longtemps que de tels arsenaux existent, et en quantités autrement importantes, dans les banlieues parisiennes.
C’est dire que les émeutes que nous avons connues à l’automne 2005 pourraient n’être qu’une répétition de futurs troubles de grande ampleur, lorsque les circonstances politiques les susciteront.
S’agira-t-il d’une révolte « des jeunes » comme les médias ont voulu systématiquement le faire accroire ? Ou d’émeutes communautaristes, à composante ethnique et religieuse ? C’est évidemment cette dernière définition qui correspond à la réalité, quelle que soit la volonté de la France « officielle » de camoufler sous le jeu des mots la réalité des faits.
Tout le monde s’accorde à dire que le problème des banlieues n’est pas réglé et qu’il couve, toujours latent,  sous les cendres de l’automne 2005 avec la perspective de déclencher un jour ou l’autre un vaste incendie social.
Croit-on que les élections présidentielles vont contribuer à résoudre cette brûlante question ? L’élection de Nicolas SARKOZY pourrait, tout à contraire, constituer un facteur déclenchant. Celle de Ségolène ROYAL aussi, d’ailleurs, car son projet de France métisse ne fait que se situer dans la continuité de la démagogie de la gauche française à l’égard du problème de l’immigration.

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