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samedi, 28 juin 2008

LA FAMILLE VUE PAR L'ARCHEVÊQUE D'AVIGNON ET LE DUC DE VENDÔME

Alors que deux membres du gouvernement, Mesdames BOUTIN et MORANO, se querellent au sujet des "mères porteuses", Mgr CATTENOZ, archevêque d'Avignon, publie, sur le site internet de son diocèse, un important texte où il demande "de regarder en face (...) toutes les cultures de mort qui traversent l'Europe d'aujourd'hui". Cette forte personnalité n'a pas l'habitude de cacher ses opinions. Ses propos sur l'école catholique, trop peu catholique, avaient quelque bruit. Il rappelle des chiffres accablants sur l'avortement "première cause de mortalité en Europe", la fragilité des mariages ("un mariage se rompt toutes les 30 secondes"), les naissances hors mariage (50,5% en France) et l'importance démographique de l'immigration.
Cette situation vient des "trois “non à la vie” qui ont marqué notre histoire depuis quarante ans.
"L’Europe a dit “non à la vie” une première fois il y a quarante ans en refusant l’encyclique “Humanae Vitae”. Elle s’est fermée à la vie une deuxième fois en 1975 avec les lois sur l’avortement. Elle s’apprête à dire un troisième non à la vie avec les menaces qui pèsent sur la famille."
Le prince JEAN, duc de VENDÔME, en arrive au même constat et propose les principes d'une politique familiale dans une déclaration publiée sur le site "Gens de France" que nous publions ci-dessous.

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dimanche, 20 janvier 2008

IL EST DES NOMS À CITER

Ces noms, ce sont ceux des personnalités régionales qui vont à contre-courant des idéologies dominantes.
Ainsi, la marche pour la vie (pour le respect de la vie et contre l'avortement de masse) qui se déroule dimanche 20 janvier a reçu le soutien officiel de deux évêques de notre région: Mgr REY, évêque de Fréjus-Toulon, et Mgr CATTENOZ, évêque d'Avignon.


Dans un domaine différent, mais qui concerne également la survie de notre nation, le 16 janvier, lors du vote de l'Assemblée Nationale sur la révision constitutionnelle permettant la ratification du traité européen de Lisbonne, sur les 44 députés de PACA et Corse, seuls deux ont voté contre: Michel VAUZELLE, président socialiste du Conseil Régional PACA, et le communiste Michel VAXÈS. A noter que se sont abstenus les députés de gauche Jean-Louis BIANCO et Joël GIRAUD ainsi que Lionnel LUCA, député UMP des Alpes-Maritimes,qui écrit sur son site internet:


La ratification du traité de Lisbonne va se faire sur une grave méprise :
- celle d'un «mini traité» qui compte quelques centaines d'articles auxquels s'ajoutent ceux de la Charte
- celle d'un traité « simplifié » qui est selon Valéry Giscard d'Estaing lui-même «long et compliqué»
- celle d'un traité qui ne serait plus constitutionnel alors que tous les chefs d'Etat européens considèrent que sa substance a été préservée
- celle qui voudrait qu'un vote par des parlementaires, déjà désavoués par le peuple, serait préférable à un référendum, de peur d'un nouveau refus.
Cette méprise confine à la supercherie et laissera des traces au sein du peuple dont la classe politique va s'éloigner encore un peu plus.

Un constat que les royalistes doivent faire comprendre encore mieux à leurs concitoyens pour les amener à la solution royale.