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jeudi, 18 septembre 2008

Marseille capitale européenne de la culture : le plus dur reste à faire.

silo.jpegLa désignation de Marseille comme capitale européenne de la culture pour 2013 ne peut que faire plaisir à tous les Marseillais et Provençaux. La place particulière de la plus vieille ville de France est reconnue. Il faut féliciter (une fois n’est pas coutume) les hommes politiques locaux, de droite comme de gauche, qui ont tous soutenu cette candidature.
Ce titre permettra de réaliser près de 74 projets pour un budget de 98 millions d’euros. Il apportera donc de nombreuses retombées économiques et des subventions de l’Union Européenne. Il permettra d‘édifier des infrastructures qui serviront au delà de 2013.

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dimanche, 20 avril 2008

Quand Sarkozy demande de la discipline, le PS l'emporte à Marseille

L'élection du socialiste Eugène CASELLI à la présidence de la CUMPM (Communauté urbaine de Marseille Provence Métropole), qui regroupe Marseille et dix-sept communes voisines, a été un véritable coup de théâtre. Le poste avait été promis par Jean-Claude GAUDIN à Renaud MUSELIER, désigné comme dauphin du maire de Marseille depuis plusieurs années. La droite disposait en principe d'une bonne majorité avec 89 voix contre 68 à la gauche. Or, le vote a donné 79 à CASELLI et 77 à MUSELIER, et un bulletin blanc. Douze conseillers communautaires ont donc voté pour le camp adverse. Mais peut-on vraiment parler de "camp" et "d'adversaires"?

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vendredi, 21 mars 2008

L'AMBIGUÎTÉ DES ÉLECTIONS

"La vague rose se brise sur GAUDIN", titrait l'édition marseillaise de "20 minutes" lundi 17 mars. "La Provence" du même jour constatait: "Une vague rose déferle sur la France sauf dans le sud". Existerait-il une particularité électorale dans le Midi?

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samedi, 15 mars 2008

Elections municipales: un problème pour choisir?

Au sujet des élections municipales, Michel FROMENTOUX rappelle ce qu'écrivait Charles MAURRAS dans "L'Action Française" du 20 mai 1929:


«Parisiens et provinciaux doivent voter, et bien voter. Quant à savoir où est le bien, chacun dans son canton est mieux à même de le dire que n'importe quel comité parisien. Faire de la politique quand il le faut; s'en garder, en garder les autres partout où cela est possible, élire le plus grand nombre possible d'honnêtes gens pour la garde et le maintien de la police locale et des deniers publics; se rallier à tout ce qui combat effectivement l'influence de sans-patrie et les gaspillages de l'étatisme municipal, ce sont les principes fondamentaux.»


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Certains pourraient penser que nous rejoignons ici la position du MODEM qui s'allie avec les uns ou les autres selon les conditions locales. Ce serait une bonne chose si ce positionnement s'effectuait pour le bien de la commune. En réalité, les disciples de François BAYROU ne cherchent qu'à obtenir des places et se vendent au plus offrant. C'est dans la logique du système. Les royalistes ne jouent pas à des jeux si pitoyables.


samedi, 23 février 2008

Gaudin, Guerini ou Povinelli?

L'écart se resserre entre les candidats à la mairie de Marseille, nous apprend le sondage paru dans "La Provence" du 22 février qui donne 50% à chaque liste au deuxième tour.

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dimanche, 22 juillet 2007

MARSEILLE AURA SA GRANDE MOSQUÉE

C'est fait, c'est décidé, c'est voté par le conseil municipal de lundi 16 juillet: Marseille aura bien sa grande mosquée.
Cette délibération fait suite à une première adoptée voici un an mais qui avait été annulée par le tribunal administratif, sous le motif de "loyer trop bas " (300 € par an pour une construction de 2.500 mètres carrés sur un terrain de 8.600 m2 sur les anciens abattoirs du quartier St Louis). Ce loyer sera désormais annuellement de 24.000 euros.
M. GAUDIN justifie ce vote par l'existence de 200.000 musulmans à Marseille, soit près du quart de la population. Même si ce chiffre ne correspond à rien de solide (les recensements sur base ethnique ou religieuse sont interdits), la forte présence de l'islam à Marseille est une réalité. Le maire de Marseille pense qu'il est juste que chaque religion ait son lieu de culte.c21a84f09e70da3256cfb6154d96a415.jpg
C'est au nom de la laïcité que les adversaires du projet veulent de nouveau faire appel aux juges, en déclarant: "Nous irons jusqu'au bout de notre raisonnement pour faire respecter le droit laïque". Ils ont peut-être raison de vouloir utiliser toutes les ficelles de la légalité mais la laïcité n'est pas la solution-mir
acle. Elle place sur le même pied la religion (le catholicisme) qui fait partie de notre identité nationale car intimement liée à la fondation et à l'originalité de notre pays et une religion nouvelle venue. Elle ne peut arriver à préserver l'identité nationale. Nous ne devons pas nous contenter de bricoler. Nous devons combattre cette laïcité qui continue à être néfaste pour la religion catholique. Nous devons donc combattre la République.
Comme l'a écrit Benoît GOUSSEAU dans Politique Magazine en décembre 2002: "La Démocratie ne résoudra pas le problème des rapports entre l'Islam et la France. Alors, quel principe politique permettrait à des Français musulmans de vivre une authentique francité? Quelle légitimité nationale s'imposerait à eux? Quelle souveraineté naturelle et incarnée permettrait à des musulmans de respecter la France comme la mère possible de leur destin?".
Pour nous, ce ne peut être qu'un prince chrétien, incarnant les principes fondateurs de la nation, gage de paix, d'unité et de pérennité.