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vendredi, 16 octobre 2009

Le prince Jean à la télévision

 


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Les 9 et 16 octobre, sur la Chaîne de télévision Histoire, le prince Jean de France était invité avec Max Gallo, Jean-Christian Petitfils et Jean-François Colosimo dans l'émission "Historiquement show" présentée par Michel FIELD. Le thème commun aux deux parties était "Royauté et république".

Vous pouvez les visionner ci-dessous.

 

 

vendredi, 01 mai 2009

LE CAFÉ ACTUALITÉ DE JUIN À AIX-EN-PROVENCE

Comme chaque premier mardi du mois, le Café Actualité d'Aix-en-Provence aura lieu MARDI 5 MAI à 18 h 45 au Café "Le Festival", en bas du Cours Mirabeau (salle du premier étage).

Il aura pour thème "Culture et Mémoire".

Après une introduction d'Antoine de CRÉMIERS sur les lois mémorielles, Pierre GOURINARD développera le sujet:

"Perspectives de l'enseignement de l'Histoire".

N'oubliez pas de venir!

mardi, 21 octobre 2008

Le Droit s'oppose aux lois mémorielles

Le blog de l'Union Royaliste Bretagne-Vendée Militaire a eu la bonne idée de publier la vidéo de l'exposé (retransmis sur LCP) du professeur de Droit Public Anne-Marie LE POURHIET devant une commission de l'Assemblée Nationale. Nous vous la proposons ici. Regardez, écoutez: les lois mémorielles (GAYSSOT, TAUBIRA ...) en prennent un sacré coup!


mardi, 15 juillet 2008

Lectures d'été (1): Les Princes du malheur - Le destin tragique des enfants de Louis XVI et Marie-Antoinette

enfants Louis XVI-Delorme.jpgDans les tourments de la Révolution, personne ou presque ne s’attarda sur le sort des enfants d’une royauté à l’agonie. La culpabilité supposée des parents avait-elle rejailli sur leur progéniture ?

Le terrible destin de l’enfant du Temple ne fut en réalité connu du plus grand nombre qu’à la fin du XXe siècle. Mais la République n’avait pas à son sujet la conscience tranquille. Emprisonné de longs mois au Temple dans l’obscurité la plus complète, atteint d’une tuberculose généralisée, ses souffrances furent ignorées tout simplement. Elles ne furent cependant pas moins brutales que celles de son frère mort le 4 juin 1789 dans les premières semaines (ou au lendemain de la réunion) des Etats Généraux ou de sa petite sœur madame Sophie partie sans avoir atteint son premier anniversaire. La mortalité infantile, la médecine encore balbutiante rendraient encore longtemps précaire toute vie humaine.

L’histoire des enfants inspire depuis peu les historiens. Philippe DELORME fait revivre ici le quotidien des « Princes du malheur » qui se double ici d’une tragédie. On les suit pas à pas grâce aux nombreuses archives, inédites pour beaucoup, où perce souvent l’amour de leurs parents attentifs, Louis XVI et Marie-Antoinette…

POUR COMMANDER L'OUVRAGE, CLIQUEZ ICI ou LÀ.

Historien et journaliste, Philippe Delorme est l’auteur de nombreux ouvrages. En 2000, ses recherches ont mis un terme au mystère Louis XVII.


mercredi, 09 juillet 2008

Un drapeau, un enracinement, une identité

Le royalisme a toujours été attaché à l'enracinement dans les communautés familiales, locales, professionnelles et régionales. Mais, pour s'enraciner, il faut pouvoir identifier la communauté dont on fait partie. Le drapeau ou le blason de notre région ou province est un élément important de cette identification. Une excellente étude sur le drapeau de la Provence vient d'être publiée sur le site des JI d'Aix, étude que nous reproduisons ci-dessous.

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mercredi, 04 juin 2008

Connaissez-vous nos rois?

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Les Editions TEMPORA, dirigées par Claire de GUILLEBON, viennent de publier "La saga capétienne - D'Hugues Capet à Louis XVI", écrit par Gabriel DUBOIS.
L'éditeur , chez qui le livre peut être commandé, présente ainsi cet ouvrage:

D’Hugues, le premier roi capétien, à son lointain descendant Louis XVI, décapité sous la Révolution Française, ce sont presque 1000 ans qui nous sont contés dans cet ouvrage. Comment Hugues Capet est monté sur le trône ? Qui est Philippe V Le Long ? Dans quel état Louis XIII a-t-il laissé la France au futur Roi Soleil ? La saga capétienne, faite de grands évènements et de caractères bien trempés, est indissociable de l’histoire politique française. L’histoire de la famille royale que Gabriel Dubois a entrepris de nous conter est le résultat de plusieurs années de travail et de recherches, une somme des connaissances historiques sur la monarchie française. Ouvrage accessible à un large public avec un plan chronologique qui permet d’aborder les différentes périodes avec clarté : chacun des rois est passé en revue puis ce sont les différentes institutions étatiques,ancêtres de nos institutions républicaines, qui sont décrites, de leur création à leurs évolutions.

samedi, 10 mai 2008

S'ils sont heureux avec toutes les commémorations..."

On a connu Guy TEISSIER, député UMP marseillais, mieux inspiré qu'avec la déclaration publiée dans l'article publié le 8 mai par le journaliste de "La Provence" Jean-Jacques Fiorito à propos du malaise qui se répand chez les anciens combattants.

Ils sont nombreux en effet à refuser l'idée d'une commémoration unique sur laquelle se penche actuellement la commission Kaspi.
933330863.jpgLa commisssion Kaspi, du nom d'un professeur de l'Université de Paris I, a été créée par le secrétaire d'Etat chargé des anciens combattants pour "réfléchir à la modernisation des commémorations et célébrations". En d'autres termes, elle s'interroge sur un regroupement de toutes les dates (un dizaine chaque année tous conflits confondus). Quel intérêt? Un des représentants de la commission Kaspi explique: "Il y a une multiplication des dates mais pas forcément une augmentation des gens qui y assistent. Pour l'instant, on réfléchit".


L'argument du nombre n'est pas recevable. En suivant cette logique, on en arriverait à supprimer le 1er mai ou Nöel si, une année l'assistance aux défilés ou à la messe de minuit connaissait un fléchissement.
S'il est vrai que les dernières années ont vu s'ajouter de nombreuses dates pas toujours très justifiées qui brouillent l'esprit des jeunes, il faudrait plutôt se demander comment susciter plus d'intérêt pour ces événements. En effet, le sens étymologique de "commémorer" est "se souvenir ensemble"

Une proposition évoquée dans l'article est de "s'aligner sur les Etats-Unis qui organisent, chaque dernier lundi de mai, un "Memorial Day", une commémoration unique où l'on se recueille sur les morts de tous les conflits, de la guerre de Sécession à celle d'Irak".
Magnifique! Pour faire des progrès dans n'importe quel ordre, il faut copier les Américains qui ont leur propre culture et leur propre histoire!

L'article termine avec cette réflexion:
Guy Teissier, président de la Commission de la défense à l'Assemblée nationale se veut apaisant: "Kaspi mène une réflexion. C'est une commission comme une autre. Il y a encore beaucoup d'anciens combattants. S'ils sont heureux avec toutes les commémorations, moi ça me va bien".2094646418.jpg
Mais les commémorations n'existent pas pour faire plaisir à tel ou tel groupe. Normalement, elles sont destinées à permettre à tous les Français de sentir qu'ils font partie d'une communauté nationale. Mais il est nécessaire de l'expliquer et d'avoir le souci de se savoir héritiers des multiples générations qui ont formé et défendu la France. Dans cet ordre d'idée, les royalistes ne peuvent manquer d'honorer la mémoire de Jeanne d'Arc (voir l'article du 1er mai qui donne les renseignements sur les cérémonies de Marseille, Paris et de nombreuses villes).

vendredi, 09 mai 2008

FÊTE NATIONALE DE JEANNE D’ARC

La Fédération Royaliste Provençale
vous invite à participer au
dépôt de gerbe
qui aura lieu
SAMEDI 10 MAI à 18 heures
devant la statue de Jeanne d'Arc,
église des Réformés,
en haut de La Canebière, à Marseille.
Rendez-vous au monument des Mobiles,
allées Léon Gambetta, à Marseille.

« Du point de vue le plus terrestre, du point de vue politique, ce qu’il y a d’incomparable, chez Jeanne d’Arc, c’est la justesse du coup d’œil, le bon sens, la rectitude du jugement.
Pour sauver la France créée par ses rois, confondue avec eux, il fallait relever la royauté. Pour relever la royauté, il fallait rendre confiance et prestige à l’héritier qui finissait par perdre espoir et, peut-être, doutait de sa naissance même.
C’est pourquoi la première rencontre de Jeanne et de Charles VII est si émouvante. Le geste de Jeanne reconnaissant le Dauphin qui la met à l’épreuve, et tombant à ses genoux, est décisif.
Le principe sauveur, la monarchie, est désigné.
A l’homme, au roi légitime, la confiance en lui-même est rendue ».
Jacques BAINVILLE (Histoire de France)