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lundi, 22 septembre 2008

Marseille? Mais c'est la Bonne Mère !

"Huit ans de travaux, 12 millions d'euros d'investissement et près de 100000 heures de labeur pour sauver les 1200m² de mosaïques et les ex-voto qui ornent la Basilique de Notre-Dame-de-la-Garde." C'est ainsi que débute l'article paru aujourd'hui 22 septembre dans "La Provence" pour annoncer que la basilique restaurée réouvre entièrement ses portes aux Marseillais. Pour l'occasion, une semaine dite "Joie sur la colline" va animer le bâtiment jusqu'au 27 septembre avec messe, diaporama, visites, concert, conférence et colloque.
Dans l'entretien accordée au quotidien (à lire ICI), le Père BOUCHET décrit la ferveur des fidèles (40.000 !) qui ont donné de nombreux dons pendant toutes ces années. Il l'explique en disant que: "Notre-Dame, pour les Marseillais, c'est avant tout un symbole identitaire fort".
Or, ce symbole est d'abord un bâtiment religieux catholique. Et on dira qu'il ne faut pas mettre en avant nos racines chrétiennes? Les dissimuler, c'est se renier, c'est se déboussoler, c'est se suicider.
Marseille? Mais c'est la Bonne Mère!!!

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P.S.: Quelques chiffres
- 9796 kilos, c'est le poids de la statue de Notre-Dame de la Garde pour 11,20 mètres de haut.
- 1,10 mètre, c'est le tour de poignet de l'Enfant Jésus tenu par la Bonne Mère.
- Son sommet culmine à 225,70 mètres d'altitude.
- Il en faut peu pour faire briller cette grande statue : 900 grammes de feuilles d'or au total , et non pas des dizaines de kilos comme certains l'imaginent.
- Si elle est visible de partout c'est grâce à son piédestal, 12,50 mètres de haut, et aussi à la tour qui la porte, 33,80 mètres de haut.
- 1,5 million de personnes passerait par le domaine chaque année.

mercredi, 09 juillet 2008

Un drapeau, un enracinement, une identité

Le royalisme a toujours été attaché à l'enracinement dans les communautés familiales, locales, professionnelles et régionales. Mais, pour s'enraciner, il faut pouvoir identifier la communauté dont on fait partie. Le drapeau ou le blason de notre région ou province est un élément important de cette identification. Une excellente étude sur le drapeau de la Provence vient d'être publiée sur le site des JI d'Aix, étude que nous reproduisons ci-dessous.

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mardi, 01 juillet 2008

L'Europe en panne d'identité

MATTEI.jpgLe philosophe Jean-François MATTEI a plusieurs fois participé à des réunions de la FRP. Son intervention sur "La Révolution, rupture culturelle", le 21 janvier, avait été très appréciée. "Le Figaro" publie aujourd'hui son analyse de la crise d'une Europe qui refuse de reconnaître ses racines grecques, romaines et chrétiennes.

Le philosophe Jean-François Mattei explique la crise de l'Europe par sa difficulté à accepter son histoire et son identité.
«Où en serait le monde sans Spinoza, sans Freud, sans Einstein ?» demandait récemment Nicolas Sarkozy à Jérusalem. Parallèlement à ces trois grandes figures européennes, on pourrait aussi demander : «Où en serait l'Europe sans Descartes, sans Goethe, sans Beethoven ?» Et, pour filer jusqu'au bout les interrogations précédentes, où en serait l'homme sans la philosophie, la science, la technique, la médecine, le droit, la politique, l'économie que le génie de l'Europe a tracés dans ses frontières spirituelles ?

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vendredi, 02 mai 2008

Vive la reine

"Pople d'Arle, veici ta rèino". C'est ainsi que, tous les trois ans, le 1er mai, le maire d'Arles présente, depuis le balcon de l'hôtel de ville, la jeune fille qui a été élue reine d'Arles. Le rite a été appliqué cette année où Caroline SERRE, étudiante en droit, vient d'acquérir ce titre toujours envié. Sylvie ARIÈS, dans "La Provence" d'aujourd'hui 2 mai, décrit l'étonnement d'une ethnologue qui est "sidérée" par la 1221278686.jpgmobilisation populaire qu'entraîne cette élection. Mais les intellectuels et les médias sont toujours étonnés que tous les Français n'acceptent pas de se dissoudre dans le moule de l'ordre mondial aseptisé, sans racines et sans nerfs. A des niveaux différents, la victoire du "non" au référendum sur la Constitution européenne et la ferveur pour la reine d'Arles ont la même signification: le désir de sauvegarder notre identité, notre âme, notre vie réelle.
Nous vous conseillons de lire égalementl'article paru le 27 avril où la même journaliste montrait comment Nathalie CHAY, la reine en fin de mandat, se fait une haute idée de sa fonction et de la tradition.