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mardi, 06 avril 2010

Pierre BOUTANG - L'horizon politique : Le Prince chrétien

          Ceux qui écouteront la conférence que nous publions aujourd’hui – qui a été prononcée, à Marseille, le 31 mars 1988 - y trouveront ou y retrouveront la personnalité de Pierre BOUTANG dans sa totalité.

          Normalien, agrégé de philosophie à 20 ans, grand métaphysicien, universitaire, il terminera sa carrière - interrompue par la guerre et les conséquences qui s’en suivirent pour lui, notamment à raison de sa fidélité à Charles MAURRAS – comme professeur émérite à la Sorbonne, titulaire de la chaire de métaphysique, où, malgré les turbulences nées du sectarisme de l’intelligentsia de gauche, il succédait à LEVINAS, qui, d’ailleurs, s’en félicitait.

          Pierre BOUTANG, c’est aussi le jeune lecteur de l’Action française quotidienne, le militant royaliste, le collaborateur et l’ami de Charles MAURRAS, qu’il remplaça, parfois, à la Revue de Presse du quotidien, alors qu’il avait vingt-quatre ans … Qu’il retrouva, ensuite, après le désastre de l’année 40, pour de longs entretiens, dans les dernières années de sa vie.

          Pierre BOUTANG, c’est le commentateur érudit et profond de Charles MAURRAS et le royaliste à l’espérance raisonnable, toujours maintenue, toujours renaissante d’époque en époque. 

          Cette conférence se situe à la veille de l’élection présidentielle de 1988 et BOUTANG indique : « Tout le monde s’occupe justement de ce qui n’est pas mon souci ». Son souci, c’est l’horizon du prince chrétien, né pour unir, non pour diviser. Il le désigne, déjà. Le prince chrétien s’incarne dans la personne du prince Jean de France qu’il décrit – déjà – avec une précision remarquable, sous les traits que nous lui connaissons aujourd’hui.

          Par bien des côtés, cette admirable conférence – non préparée, dit-il – reste d’une remarquable actualité. Qu’il s’agisse des évolutions qui peuvent nous paraître positives, comme des illusions, des « risques majeurs » que court notre société nationale et, d’ailleurs, aussi, européenne.

                                             Pierre BOUTANG L'horizon politique Le Prince chrétien from Paul Leonetti on Vimeo.

mardi, 16 février 2010

Samedi 20 février: le prochain Cercle de Nice Royaliste, "Qu'est-ce que l'identité nationale ?".....

                                  Le Prochain Cercle aura lieu durant la trève du Tournois des 6 Nations! (on pense à tout !)

Il se tiendra à l'endroit habituel, aux HUSSARDS BLEUS, à l'angle de la rue de France et de la rue Saint-Philippe à Nice, le samedi 20 février à 18h30.

Cette conférence dont le thème est "Qu'est ce que l'Identité Nationale" sera animée par Xavier.

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La fin du grand débat sur l'identité nationale voulu par le président Sarkozy et confié par celui-ci à Eric Besson est pour nous l'occasion de reprendre et d'approfondir la conception maurrassienne de la nation et de la nationalité.

Cette conférence sera suivie d'un débat-apéritif, ainsi que, pour ceux qui le souhaitent, d'un repas convivial.

                                                        Cercle de Nice Royaliste : http://lesroyalistesnicois.hautetfort.com/

lundi, 11 janvier 2010

Chrétiens d’Orient, quelle actualité ? Chrétiens en Orient, quel avenir ? Sébastien de Courtois à Nîmes...

Le vendredi 15 Janvier 2010 – 18 h 30 – Salle de conférence de Carré d’Art, à Nîmes. Conférence organisée par l’œuvre d’Orient et la Librairie SILOË-BIBLICA.

Contact : Librairie Siloë-Biblica, 23 Bd Amiral Courbet – 30000 NIMES . tél 04.66.67.88.01 Mel : nimes@siloe-librairies.com

Sébastien de Courtois, journaliste et spécialiste du Proche-Orient a enquêté dans tout le proche Orient d’Istanbul à Bagdad auprès des diverses communautés chrétiennes. Avec acuité, il montre la situation difficile de certaines d’entre elles. Massacres et émigrations conduisent inéluctablement à la disparition des chrétiens de leur berceau originel. Un véritable cri de détresse.

Sébastien de Courtois vient de publier aux éditions Lattés « Le Nouveau défi des chrétiens d’Orient »

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233 pages, 17 euros

samedi, 11 octobre 2008

Le sort des chrétiens d'Orient

"Les chrétiens d'Orient vont-ils disparaître? Entre souffrance et espérance"

C'est sur ce thème, qui est le titre de son dernier livre paru aux Editions Salvator, que Mademoiselle Annie LAURENT fera une conférence à Marseille, librairie St Paul (47 bd Paul Peytral) (métro Estrangin-Préfecture) MERCREDI 15 OCTOBRE 2008 à 18 h 30,
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Bien connue en Provence, Annie LAURENT est spécialiste du monde chrétien proche-oriental et a déjà fait partager ses connaissances aux participants des Cafés politiques de la F.R.P.
En proie à un déclin démographique et à une forte émigration liée, en partie, à l'aggravation des discriminations socio-religieuses imposées par l'Islam idéologique et à l'exclusivisme israélien, les chrétiens du Proche-Orient (dans ses composantes arabe, turque, arménienne et iranienne) offrent le visage édifiant de l'héroïsme. Ils ont un rôle vital à jouer dans cet Orient méditerranéen où peuples, cultures et religions ont tant de mal à s'entendre.
Mais peuvent-ils croire à leur avenir dans un environnement aussi difficile? Avec l'espérance qui les habite, l'impossible devient possible.
Avec ce livre, le lecteur va comprendre ce monde chrétien si mystérieux mais si attachant.

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dimanche, 07 septembre 2008

Islamisation des esprits: la Bonne Mère remplacée par une mosquée ?

L'islam prend une place de plus en plus grande dans la société française. Il est aidé par la démographie des musulmans vivant en France mais aussi par la complicité de politiques et d'intellectuels qui habituent nos concitoyens à vivre au milieu des idées et des signes musulmans.
Ainsi, l'agence Novopress a révélé le 28 août le problème de la fresque de l'hôpital de la Timone.


"Elle est pour le moins étrange et surprenante, cette fresque exposée dans le hall de l’hôpital d’enfants de la Timone, à Marseille, et dont la photo nous a été envoyée par l’un de nos lecteurs. Moins la fresque en elle-même que le tableau qu’y peint l’un des personnages. Novopress a voulu en savoir plus…

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Oubliez les divers protagonistes, y compris la cantatrice africaine qui reprend "Tant qu’il y aura des étoiles" de Tino Rossi, et attardez-vous sur le peintre en djellaba, babouches et autres attributs vestimentaires de son pays d’origine. Que peint-il ? Notre Dame de la Garde - la Bonne Mère - l’église la plus célèbre de Marseille, qui domine majestueusement la ville. Oui, mais… comment ce symbole de l’identité marseillaise est-il représenté sur la toile ? Par une mosquée ! Un fantasme de l’artiste ? Ou une volonté affirmée de transformer Marseille en ville musulmane jusque dans ses monuments les plus sacrés ?

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lundi, 28 juillet 2008

Scène de la vie quotidienne à Marseille

Même si les acteurs de cette scène ne sont pas marseillais, ce fait divers illustre bien les nouvelles mœurs qui s'imposent de plus en plus en France et notamment à Marseille. Cet article a été publié par "La Provence" samedi 26 juillet 2008. Nous n'y ajoutons aucun commentaire.

Frappée parce qu'elle voulait retirer son voile

Elle ne supporte pas la chaleur, Djamila. Et, jeudi après-midi, garée en plein soleil sur le parking d'une grande surface du Prado, à Marseille, la voiture était une véritable fournaise. En sueur, la jeune Lilloise d'origine algérienne, venue passer quelques jours de vacances à Marseille avec son récent époux, a laissé glisser son voile noir. Juste un peu, pour se dégager le cou.
Djamila a supplié. Assuré qu'elle était au bord du malaise. L'acte de "rébellion" était "intolérable". Elle n'a pas vu venir les coups de coude et de poings. En plein visage. Le nez explosé et les joues tuméfiées, Djamila s'en sort avec 10 jours d'ITT parce qu'elle n'était pas "assez musulmane".
Cette scène de violence conjugale sur "fond religieux" serait probablement passée inaperçue si un témoin n'avait pas assisté à toute la scène. Lorsque la police arrive sur place, Djamila essuie son visage ensanglanté avec une serviette. "Elle s'est cogné le nez sur une voiture" s'empresse de dire son mari, Ali Nassakh, un peintre en bâtiment algérien âgé de 30 ans, lutteur à ses heures perdues. Mais la jeune femme, à bout, fond en larmes. Elle avoue aux policiers avoir été rouée de coups parce qu'elle refusait de remettre correctement son foulard.
Placé en garde à vue dans les locaux de la BSU Sud, le mari violent a été présenté, hier après-midi, en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Marseille. "La vraie religion de monsieur, c'est le machisme", a tonné le procureur Ecuer, en requérant 8 mois de prison dont 3 avec sursis. Les juges sont allés au-delà. Ils ont condamné l'époux violent à 2 ans de prison dont 18 avec sursis et l'ont placé en détention.

Laetitia Sariroglou et Denis Trossero