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lundi, 03 septembre 2012

Mardi, mercredi et jeudi : le récit, la vidéo et nos commentaires sur la journée d'hommage à Charles Maurras, "chez lui", dans sa ville et dans son jardin....

       Disons-le tout de suite : une aussi belle journée, aussi parfaitement maîtrisée et 'tenue" de bout en bout, et qui a procuré un contentement aussi vif qu'unanime chez les participants, cela ne s'organise pas en un jour : il a fallu, pour atteindre ce beau résultat, de longues semaines, et même de longs mois, à Nicole Maurras, à Dominique Paoli, à Philippe Kaminski, c'est-à-dire à l'A.A.M.C.P. (Association des Amis de la Maison du Chemin de Paradis).

       Dominique Paoli a eu l'amabilité de remercier la FRP (Fédération Royaliste Provençale) et ses responsables pour leur contribution au succès de cette journée. Les Provençaux, en effet, ont été fiers et heureux de l'assister, à chaque fois qu'elle les a sollicités, et de l'aider - elle-même ou Nicole Maurras - dans la mesure de leurs moyens. 

        C'est donc d'abord, et surtout, à Nicole Maurras et à Dominique Paoli que doivent s'adresser les félicitations et les remerciements, et même la gratitude, pour nous avoir offert une si belle journée d'amitié, qui fut - on va le voir - et pour copier le mot de Proust, "une cure d'altitude mentale"... 

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 (Rappel : pour découvrir le Jardin de Charles Maurras, au Chemin de Paradis, nous vous proposons cet album de 95 photos, paru dans Lafautearousseau : Une visite chez Charles Maurras)

 

samedi, 17 avril 2010

Actualité de la pensée d'Action française, par Pierre de Meuse

            Au titre des conférences-vidéo que nous publions en ce moment, celle-ci figurera parmi les plus marquantes, les plus intéressantes.

Récemment, dans l’admirable conférence que nous avons mise en ligne il y a quelques jours, Pierre BOUTANG créditait MAURRAS d’avoir eu raison en posant les nations comme restant le fait politique majeur de notre temps.

Ici, Pierre de MEUSE* reconnaît le même succès, la même pertinence à sa critique de la démocratie idéologique.

Ceux qui s’intéressent à la politique et à notre royalisme en profondeur, non à leur folklore, écouteront avec bonheur cette réflexion critique** sur l’héritage maurrassien.

« Autrefois, il y avait l’Action française » et, même si ses succès et ses échecs doivent être passés au crible de l’analyse et de l’expérience, ce que fait, ici, Pierre de MEUSE, de façon, d’ailleurs, très maurrassienne, elle fut une grande voix, une grande œuvre de salut national, dont un équivalent manque cruellement à notre triste aujourd’hui. 

On peut discuter à l’infini sur les voies et moyens – du moins ceux qui sont raisonnables et sérieux – de faire avancer notre royalisme, si « improbable » que soit aujourd’hui son aboutissement. Mais, d’un autre côté, l’effondrement du « système » apparaît, aujourd’hui, tel que l’on aperçoit tout aussi mal les perspectives de sa survie.

Depuis sa jeunesse, Pierre de MEUSE appartient à « la grande maison », à la famille de ceux qui, même aujourd’hui – se sentent, se reconnaissent, profondément, héritiers, au moins dans sa partie pérenne, de l’Action française. Même si ce doit être, comme il est naturel, sous bénéfice d’inventaire.

On n’est pas obligé d’adhérer à toutes ses analyses, à toutes ses conclusions. Simplement, nous partageons le même royalisme. Et selon l’expression de Pierre BOUTANG, modeste, lucide, mais non sans espérance, simplement le même royalisme, « non encore abouti ». 

 

 

mardi, 06 avril 2010

Pierre BOUTANG - L'horizon politique : Le Prince chrétien

          Ceux qui écouteront la conférence que nous publions aujourd’hui – qui a été prononcée, à Marseille, le 31 mars 1988 - y trouveront ou y retrouveront la personnalité de Pierre BOUTANG dans sa totalité.

          Normalien, agrégé de philosophie à 20 ans, grand métaphysicien, universitaire, il terminera sa carrière - interrompue par la guerre et les conséquences qui s’en suivirent pour lui, notamment à raison de sa fidélité à Charles MAURRAS – comme professeur émérite à la Sorbonne, titulaire de la chaire de métaphysique, où, malgré les turbulences nées du sectarisme de l’intelligentsia de gauche, il succédait à LEVINAS, qui, d’ailleurs, s’en félicitait.

          Pierre BOUTANG, c’est aussi le jeune lecteur de l’Action française quotidienne, le militant royaliste, le collaborateur et l’ami de Charles MAURRAS, qu’il remplaça, parfois, à la Revue de Presse du quotidien, alors qu’il avait vingt-quatre ans … Qu’il retrouva, ensuite, après le désastre de l’année 40, pour de longs entretiens, dans les dernières années de sa vie.

          Pierre BOUTANG, c’est le commentateur érudit et profond de Charles MAURRAS et le royaliste à l’espérance raisonnable, toujours maintenue, toujours renaissante d’époque en époque. 

          Cette conférence se situe à la veille de l’élection présidentielle de 1988 et BOUTANG indique : « Tout le monde s’occupe justement de ce qui n’est pas mon souci ». Son souci, c’est l’horizon du prince chrétien, né pour unir, non pour diviser. Il le désigne, déjà. Le prince chrétien s’incarne dans la personne du prince Jean de France qu’il décrit – déjà – avec une précision remarquable, sous les traits que nous lui connaissons aujourd’hui.

          Par bien des côtés, cette admirable conférence – non préparée, dit-il – reste d’une remarquable actualité. Qu’il s’agisse des évolutions qui peuvent nous paraître positives, comme des illusions, des « risques majeurs » que court notre société nationale et, d’ailleurs, aussi, européenne.

                                             Pierre BOUTANG L'horizon politique Le Prince chrétien from Paul Leonetti on Vimeo.

samedi, 10 octobre 2009

Pour voir, écouter et lire Kunter

Tony Kunter.jpg La notoriété de Tony KUNTER croît rapidement en ce moment.

Ce jeune historien (il est né en 1983) vient de publier "Charles MAURRAS, la Contre-Révolution pour héritage". Dans cet excellent ouvrage, après avoir analysé les pensées de Louis de Bonald, Joseph de Maistre et Charles Maurras, il conclut sur une instrumentalisation des deux auteurs par le « maître de Martigues » et présente alors le nationalisme intégral, corps de la doctrine de Maurras, comme une refondation contre-révolutionnaire pour la France du XXe siècle.

Vous avez quatre possibilités de connaître la production et les idées de Tony KUNTER.

La première est l'émission diffusée vendredi 25 septembre 2009, sur Télé Toulouse. En 11 minutes, est exposé l'essentiel des idées maurrassiennes et de l'histoire du royalisme jusqu'à aujourd'hui. Cette vidéo est très facilement utilisable pour qui veut faire connaître MAURRAS et l'ACTION FRANÇAISE.

Il suffit de cliquer sur l'image ci-dessous.


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La seconde possibilité est de lire le livre de KUNTER.  Il peut être acheté en librairie ou aux N.E.L. Le site de l'éditeur permet même de lire gratuitement les 48 premières pages de cette étude qui en comporte 215.

Pour commencer la lecture, cliquez ICI.

Troisièmement, il existe un blog où Tony KUNTER s'explique sur ses études et évoque les réactions à son livre.

Cliquez LÀ.

Enfin, Tony KUNTER participe au grand travail accompli par le site Maurras.net qui publie de nombreux textes de MAURRAS.

Se connecter en appuyant sur Maurras.net.

 

dimanche, 06 septembre 2009

Il y a 40 ans: le premier Montmajour

"Tenons serré le lien qui nous tient réunis
avec les Pères de notre esprit et de notre goût"

Charles MAURRAS - Préface d’Anthinéa (1942)


C’est toujours dans cet esprit que la rentrée de la Fédération Royaliste Provençale s’effectuera samedi 26 septembre à Montmajour et dans les Alpilles (Fontvieille). Et nous vous invitons à y prendre part.
Cette année, pour leur rentrée de septembre, les royalistes provençaux ont choisi de « tenir serré » le lien particulier qui les unit naturellement à Charles MAURRAS, en rappelant comment, à Montmajour, puis aux Baux, nous avons, tous ensemble, prolongé la pensée, l’action, l’œuvre intellectuelle et politique des maîtres du royalisme français. En organisant ces manifestations, tels étaient bien-sûr, notre intention et notre sentiment.
C’est, en effet, il y a juste 40 ans, cette année, que s’est tenu le 1er rassemblement royaliste de Montmajour (1969), prélude à une série de rassemblements qui se sont ensuite tenus régulièrement à Montmajour, à Saint Martin de Crau et, de longues années, aux Baux de Provence.

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Par leur durée, leur régularité, la liste impressionnante des personnalités qui y ont pris la parole, l’excellence et la pertinence des idées qui y ont été émises, les rassemblements de Montmajour et des Baux ont marqué l’histoire du royalisme français. Vous êtes nombreux à y avoir pris part et à en avoir gardé le souvenir. C’est pourquoi nous vous invitons à vous joindre à nous, ce 26 septembre, afin de les évoquer ensemble et d’envisager l’avenir.
Jean GUGLIOTTA, Président de la Fédération Royaliste Provençale
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PROGRAMME DU SAMEDI 26 SEPTEMBRE 2009
A MONTMAJOUR ET DANS LES ALPILLES
Sous la conduite de François DAVIN


A 15 HEURES, A MONTMAJOUR (Rendez-vous à l’entrée de l’abbaye)

Nos racines sont grecques, romaines, chrétiennes et royales. Les évoquer, dans cette magnifique abbaye des XII et XIIIèmes siècles, c’est tenir serré le lien qui nous unit à notre passé véritable. Ce sera le prélude à notre rencontre.

Vous devrez seulement régler l’entrée de l’abbaye de Montmajour (5,50 €).

A 16 H 30 HEURES PRECISES, A FONTVIELLE

(Rendez-vous salle paroissiale de Fontvieille)

Evocation des rassemblements de Montmajour et des Baux, au moyen de projection de photographies et de documents sonores ou vidéo. Le tout permettra de retrouver des images d’archive; de réentendre THIBON, VOLKOFF, VARAUT, JULLIAN et beaucoup d’autres. Des sages, des maîtres ...


Après cette visite, à partir de 18 HEURES, apéritif dînatoire offert, à FONTVIEILLE ,
Départs échelonnés selon les souhaits de chacun.
Pour la bonne organisation de l’apéritif dînatoire, merci de nous confirmer votre présence et celle de vos amis (téléphone : 04 91 37 41 85 et 06 08 31 54 97).

vendredi, 03 octobre 2008

La chienlit financière

Ce texte a été publié sur le blog de l'AFE Poitiers.

En démocratie, le pouvoir est dû à l'argent, selon Charles Maurras. On peut s'en rendre compte en voyant à quel point, les « grands » de ce monde, Bush et « notre très cher président » Sarkozy, s'inquiètent pour éviter que les actionnaires perdent leurs investissements. Comme d'habitude, le petit Nicolas, a trahi ses électeurs en se disant libéral et, dès la première difficulté décide d'étatiser l'économie.

Qu'est ce que cette crise ?

Il s'agit de la continuation de la crise des subprimes. Les « subprimes » sont des prêts américains devant permettre l'accession à la propriété des citoyens yankees. Le seul problème, c'est que le taux d'intérêt en est variable. Il se modifient en fonction de la valeur du bien immobilier ; si le prix de la maison chute, le taux augmente. C'est ce qui s'est passé. Les organismes prêteurs saisirent les maisons puisque le taux d'intérêt a monté si haut que la plupart des emprunteurs ne pouvaient plus payer. Mais devant les nombreuses ventes de maisons, les prix de l'immobilier chutent, si bien que les maisons sont vendues à une valeur inférieure à celle de départ. Les instituts de crédits font faillite, entraînant non seulement les banques américaines mais également les banques européennes. Les banques sont alors obligées de vendre leurs actifs. Les marchés s'effondrent, d'où cette crise internationale puisque tous les marchés sont interconnectés.

Passage de la crise économique à la crise politique.

« Le progrès tel que le conçoit la démocratie tend à assurer à l'individu des ressources viagères, mais en le rendant tributaire d'organisations capitalistes » (Charles Maurras, Mes idées politiques, BUP, 1937).
En effet, le travailleur français subit les organismes internationaux s'en même sans rendre compte... La démocratie a vendu le travailleur à la bourse et aux banques. Pour bien voir cela, il suffit de se rappeler que la crise touche seulement un secteur, celui de la finance. L'ensemble des travailleurs, que dis-je des Français, vont devoir supporter ces temps difficiles avec « du sang froid, de la ténacité et du courage » (François Fillon cité par le Figaro.fr). Le gouvernement français, nous apprend que « la crise actuelle aura des conséquences sur la croissance, sur le chômage et sur le pouvoir d'achat » (François Fillon). Mais gouverner n'est-ce pas prévoir ? Prévoir ce type d'événement car même notre premier ministre reconnaît que c'est « une crise comme il s'en produit une ou deux fois par siècle » ?
Notre cher président veut, quant à lui, interdire les excès du capitalisme au niveau mondial... Doux rêveur. C'est bien dans la pensée démocratique de vouloir ainsi tout gérer, de tout placer sous la coupe réglée de l'Etat puisque le citoyen est tributaire d'organisations capitalistes « extérieures et supérieures à lui et dont l'Etat est tantôt le gérant, tantôt le président, tantôt le maître absolu ». (Charles Maurras, Mes idées politiques, BUP, 1937).

En effet, le déficit, selon le budget mis en place par ce gouvernement pour 2009, doit être en hausse. Il n'y aura pas de retour à l'équilibre avant la fin de leur mandat. Pour ce faire, nos gouvernants tablent sur une croissance entre 1 et 1,5%. Or les experts tablent eux sur une croissance entre 0,5 et 0,8%, ce qui ne devrait pas permettre de réduire le déficit en 2012, à 0,5% du PIB comme ils l'estiment. Nos gouvernant plutôt que d'essayer de limiter par tous les moyens le chômage, préfère faire de l'argent puisque: « c'est l'Argent qui fait le pouvoir de la démocratie. Il le choisit, le crée et l'engendre. » (Charles Maurras, Mes idées politiques, BUP, 1937)

Blioberis

mardi, 02 septembre 2008

"Tenons serré le lien" le 27 septembre à St Rémy et à Maillane

« Tenons serré le lien qui nous tient réunis
avec les Pères de notre esprit et de notre goût »

Charles MAURRAS - Préface d’Anthinéa (1942)

C’est dans cet esprit que la rentrée de la Fédération Royaliste Provençale s’effectuera samedi 27 septembre à Maillane et Saint Rémy, après plusieurs mois d’une activité essentiellement consacrée à une présence quotidienne sur Internet pour toucher un public nouveau et plus large, au moyen de nos deux blogs(« Fédération Royaliste Provençale » et « lafautearousseau »).
Les commémorations de tous ordres sont devenues monnaie courante mais elles sont presque toujours dirigées contre la France, contre son honneur ou son histoire.
A l’inverse, les royalistes provençaux ont choisi, pour leur rentrée de septembre, de « tenir serré » le lien particulier qui les unit naturellement à Charles MAURRAS, grand provençal et patriote français.
Il ne s’agit pas simplement de conserver un souvenir mais plutôt, comme nous essayons de le faire quotidiennement, de prolonger la pensée, l’action, l’oeuvre intellectuelle et politique de Charles MAURRAS.

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jeudi, 31 juillet 2008

Lectures d'été (4): Bernanos, l'imprécateur

T637633A.jtn.jpegPlus faciles à trouver que ceux de Charles MAURRAS, les livres de Georges BERNANOS ne sont pas toujours présents sur les rayons des bibliothèques. Ils devraient être plus facilement accessibles car la famille BERNANOS a repris les droits que Plon détenait (et utilisait très peu) pour confier la réédition de l'écrivain au Castor Astral.
En cette année BERNANOS (120ème anniversaire de sa naissance et le 60ème anniversaire de sa mort), sont donc parus "Les grands cimetières sous la lune" avec la préface de Michel DEL CASTILLO et "Sous le soleil de Satan" préfacé par Sébastien LAPAQUE. Il est prévu de faire paraître "Français, si vous saviez" avec une présentation de Gérard LECLERC.
En attendant les prochaines rééditions, les anciennes sont toujours disponibles et permettent de prendre contact avec le style nerveux, éclatant, enfiévré d'un auteur qui, imprégné de christianisme et de tradition, n'hésite pas à dénoncer toutes les injustices d'où qu'elles viennent. Ses convictions royalistes n'en font pas un maître à penser comme Charles MAURRAS mais fournissent des pages qui ne laissent personne indifférent et dont les leçons sont toujours à méditer.