vendredi, 09 octobre 2009

CE QUE DIT LE DUC DE VENDÔME (2)

Voici la seconde partie du florilège puisé dans "Un prince français", le livre d'entretiens du duc de Vendôme avec Fabrice MADOUAS.

Vous avez ici les chapitres 7 à 12.


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mercredi, 16 juillet 2008

Image de Montréal

Le récent voyage du Prince JEAN, duc de VENDÔME, au QUÉBEC, va prochainement faire l'objet d'un compte-rendu sur le site Gens de France.
En attendant, nous publions une photo prise sur le balcon d'où le général DE GAULLE lança son fameux "Vive le Québec libre!". Le prince est à côté du maire de Montréal Gérald TREMBLAY et de Hilaire de CRÉMIERS.

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samedi, 12 juillet 2008

UNE FRANCE RASSURANTE ET PROSPÈRE?: le constat du duc de Vendôme

Le quotidien "Le Monde" a publié dans son édition du 7 juin un article intitulé : « Monarchies européennes, rassurantes et prospères ». A la suite de cette parution, le Duc de Vendôme a adressé au "Monde" un courrier, qui est paru sur le site Gens de France et dont voici la teneur :

C’est avec un grand intérêt que j’ai lu l’article que vous avez consacré aux monarchies européennes dans "Le Monde" du 7 juin.
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« Rassurantes et prospères », dites-vous, et vous avez raison : rois et reines assurent à leurs pays la stabilité nécessaire à la prospérité de leurs compatriotes. Peut-on en dire autant de la France ?

Rassurante ? Les Français n’ont jamais eu l’humeur aussi sombre. L’euro grignote leur pouvoir d’achat, attaqué par l’augmentation de l’essence et des produits alimentaires. Les parents s’inquiètent pour leurs enfants : l’école de la République n’assure plus la promotion sociale qu’elle promettait à leurs aînés. Les Français craignent surtout de voir la France disparaître dans un ensemble européen géré par une bureaucratie sans âme.

Prospère ? La croissance reste atone, le déficit commercial se creuse, la dette s’accroît. Nos entrepreneurs sont pourtant dynamiques, nos salariés productifs, mais le trop-plein de lois et le poids des taxes découragent leurs initiatives. Il suffirait pourtant de peu de choses pour que les Français retrouvent confiance. Déjà, qu’ils soient écoutés, ou bien, par exemple, qu’on ne leur fasse pas dire oui quand ils ont dit non. Surtout, qu’on leur parle de leur pays, de son histoire, qui est grande et dont ils doivent être fiers, et de leur avenir qui le sera si nous restons fidèles à ce que nous sommes. Il suffirait d’avoir pour la France une vision, qui fait aujourd’hui défaut. Les choses pourraient-elles changer ? Aux Français de le dire. Les peuples ont souvent plus de sagesse que ceux qui les gouvernent. La réponse des Irlandais sur le traité de Lisbonne prouve que tout est possible quand on rend la parole aux peuples.

Jean de France, duc de Vendôme

lundi, 25 février 2008

Allez voir Gens de France

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Le site de l'association Gens de France, présidée par le prince Jean, est complement refait. Plus clair, plus agréable, il s'enrichira de nouvelles rubriques et de nouveaux articles. Visitez-le et transmettez le lien autour de vous : http://www.gensdefrance.fr/

vendredi, 05 octobre 2007

EADS et le Petit Prince

Dans "La Provence" de jeudi 4 octobre, Philippe LARUE rappelle que EADS est le lointain héritier de Latécoère et d'autres anciens conquérants du ciel. Il supplie: "Reviens SAINT-EXUPÉRY, ils sont devenus fous d'argent!".
En effet, si l'enquête en cours le prouve vraiment, les cadres dirigeants de la société qui construit Airbus n'ont pensé qu'à s'enrichir plutôt que régler les difficultés du groupe. Ils ont "abandonné le Petit Prince dans le désert, avant de passer leurs ordres de bourse".
Mais nous sommes dans une société qui veut le rendement rapide, qui privilégie le court terme, et qui oublie l'intérêt commun. Les institutions politiques en sont l'exemple, elles qui divisent les Français en clans électoraux en conflit permanent. En économie comme en politique, la France a besoin d'une autorité indépendante et d'une grande hauteur de vue.

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samedi, 29 septembre 2007

ON TRAVAILLE A AIX-EN-PROVENCE

RENDEZ-VOUS MARDI 2 OCTOBRE A AIX-EN-PROVENCE

Le rendez-vous mensuel de “L’ACTUALITE EN QUESTION” reprend mardi 2 octobre à 18 h 45.

Le thème en sera:
LE TRAVAIL REVIENT
par Michel MASSON,
directeur de la revue "L'Escritoire"69114c0f0b83671e96ddb0b9c2f21952.jpg

ATTENTION: le lieu a changé. La réunion a lieu au Café “Le Festival” , en bas du Cours Mirabeau.

Renseignements: 06-16-69-74-85

vendredi, 31 août 2007

LE CLINQUANT ET LE POINT FIXE

Toutes les chaînes de télévision nous montrent jusqu’à l’écœurement des émissions à la gloire de la princesse DIANA, décédée voici dix ans. Elles entretiennent ainsi un mythe qui a singulièrement pâli au Royaume-Uni, le pays pourtant le plus directement concerné.
Dans ses dernières années d’existence, l’ex-princesse de Galles avait hyper-médiatisé ses querelles avec la famille royale. Et les circonstances de sa mort avaient semblé ajouter un discrédit total à la monarchie britannique. Mais l’émotion est retombée et les efforts de Mohammed Al-Fayed, le richissime père du dernier amant de lady DI, pour faire croire à un assassinat politique sont tombés à l’eau. Les Anglais sont revenus à la réalité. La popularité de la reine Elisabeth et du prince Charles sont à leur zénith. Après le clinquant médiatique et émotionnel, ils sont revenus à la Couronne, point fixe de leur identité. Une leçon à retenir.
(voir notre note du 6/11/2006 sur le film "The Queen" qui a contribué à ce retour au réel)

vendredi, 27 avril 2007

POUR LE SECOND TOUR DES ÉLECTIONS

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25 avril 2007 


ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES

Déclaration de Monseigneur le Comte de Paris

Françaises et Français,

Porté par mon destin, au-delà des partis et des idéologies, j'ai été averti et formé aux réalités politiques françaises, européennes et, de nos jours, aux défis mondialistes.

Chef de la Maison Royale de France, passionnément attaché au bonheur des Français et au salut de la France, je m'adresse à vous tous et à chacun d'entre vous en particulier, en ces temps qui engagent le présent et l'avenir de la France.

Héritier de ceux qui ont forgé notre pays dans la permanence du principe que j'incarne, j'en revendique les droits et les devoirs qui m'incombent. J'en assume toutes les responsabilités. Nul ne l'ignore, la France doit affronter aujourd'hui une situation des plus graves.

Ce sont les raisons pour lesquelles, gardien de l'identité et de la mémoire de notre pays, je me dois de vous parler des engagements que tous nous devons prendre maintenant, les yeux bien ouverts. Dans un élan de sérénité retrouvée et d'une dynamique d'action positive, une France rassemblée ce dernier dimanche a su retrouver le chemin de l'honneur de chacun dans la plénitude de son exercice souverain.

Je souhaite qu'à nouveau les Français participent massivement le 6 mai 2007 au choix de celui qui devra exercer le pouvoir exécutif et sur qui reposera l'avenir du pays. Libre de toute influence partisane, il sera responsable devant la Nation toute entière. Les Français choisiront et désigneront ce jour-là celui qui incarnera par ses hautes fonctions leur destin.

Le rétablissement d'une éthique et l'anéantissement d'une corruption à grande échelle, du goût de l'effort et celui du travail, de la justice et de la fraternité ainsi que de l'éducation dans la préservation de notre identité géographique, linguistique, écologique et nationale doivent devenir les axes majeurs de cette politique de clarté.

Dans l'absolue nécessité de rassembler les Françaises et les Français, un homme semble vouloir donner au pays la possibilité de se redresser, de croire de nouveau en son avenir et en son destin.

Cette volonté d'espoir, cette volonté d'une France plus forte, plus juste et donc plus libre, au service d'une puissance retrouvée en Europe et pour une Europe confédérée, une France qui pourrait encore croire au caractère universel de sa mission, cette volonté existe.

De par la légitimité qui est la mienne, je vous l'affirme, la France a un nouveau rêve. Ce rêve est une ardente et exigeante obligation.

Cette France que j'aime tant et qui intéresse, semble-t-il, si peu une certaine élite, cette France, notre pays qui a tant souffert, tant donné, qui s'est partout et toujours relevé, a besoin d'être écoutée, entraînée et gouvernée. La France a besoin d'être rassemblée au service de ce nouveau rêve français.

Mes amis, je vous invite à réfléchir au choix qui s'offre à nous demain. Il s'agit d'une grande ambition, celle de redresser notre Patrie.

Dans l'attente de votre choix souverain, je vous redis, chères Françaises et chers Français, mon bonheur et ma joie de voir notre pays se passionner à nouveau pour son destin et pour que vive la France.

Paris ce 25 avril 2007
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samedi, 10 mars 2007

LA MONARCHIE PEUT-ELLE ÊTRE POPULAIRE?

Au milieu des sondages pré-électoraux, une curiosité: le quotidien "France-Soir" du 8 mars publie un sondage sur la monarchie.Et les résultats ne sont pas négligeables.
Effectué par l'institut BVA auprès de 953 personnes du 5 au 6 mars, il montre que 17% des Français sont favorables à ce que la fonction de Chef de l'Etat soit assumée un jour par un Roi, que 20% pourraient voter pour un candidat royaliste à des élections présidentielles et que autant pensent que la présence d'un Roi aurait des conséquences positives.medium_carte.jpg
On peut noter que, d'après "France-Soir", se déclarent favorables à la restauration de la monarchie :30% des commerçants, 25% des ouvriers, 28% des adhérents du Front National, 28,9% des catholiques pratiquants.
Seraient prêts à voter pour un candidat royaliste: 31,4% des jeunes de 18 à 24 ans et 46,5% des agriculteurs.
Avec toutes les précautions qui s'imposent pour un sondage qui montre un moment de l'opinion, par définition toujours fugace, il est à retenir qu'il montre que les idées royalistes dépassent le public des seuls militants. Le potentiel est grand. Raison de plus pour poursuivre le travail de popularisation de la monarchie.

Les résultats du sondage se trouvent sur le site de BVA.

samedi, 25 novembre 2006

LE DUC DE VENDÔME SUR INTERNET

Le prince Jean de France, duc de Vendôme, a donné un long et intéressant entretien à TeleStar.fr dans lequel il explique ses motivations et l'action qu'il mène avec son association "Gens de France". En voici le texte :

JEAN D'ORLEANS, LA FRANCE EN HERITAGE
medium_jean_orleans1_dr.jpgC'est dans un café proche des Champs-Élysées que Jean d'Orléans, protagoniste du documentaire Un nom en héritage, nous a livré les clefs de son engagement. Prévenant, direct, le petit-fils du Comte de Paris, descendant des rois de France, se partage entre son métier de cadre bancaire et ses responsabilités à la tête de l'association "Gens de France". Un premier pas vers l'action publique qui ne l'éloigne pas de ses autres centres d'intérêt et qui font de lui tout autant un homme de son temps que l'héritier de mille ans d'Histoire...
Avez-vous créé "Gens de France" en 2003 dans le but de donner un sens à votre action ?
Cette association est surtout un outil. Depuis 1997-98, j'ai fait un certain nombre de déplacements en France et à l'étranger et je me suis rendu compte qu'il y avait des actions sur lesquelles, régulièrement, on attirait mon attention. Créer "Gens de France" m'a permis d'organiser des axes de travail qui reposent à la fois sur ces demandes et mes propres centres d'intérêt, à savoir : la culture et le patrimoine, la francophonie, la vie locale et l'urbanisation, les sciences et l'éducation, le soutien aux entreprises ainsi que l'aide aux handicapés, une question à laquelle je suis sensibilisé par la maladie de l'un de mes frères et l'une de mes soeurs.
Concrètement, en quoi ces démarches consistent-elles ?
D'abord à donner un éclairage spécifique, médiatique, à une action –sociale, culturelle- menée sur le terrain. Cela va d'une visite à un centre qui aide des enfants tétraplégiques à Pau, à un voyage que j'ai effectué en Arctique et qui a permis d'organiser une conférence sur ce sujet au Muséum d'Histoire Naturelle. Dans un cas je suis spectateur, dans l'autre initiateur, mais, partout, il s'agit d'être un relais, de participer à des événements. Lors de ces voyages, je visite des usines, j'assiste à des rencontres sportives, bref, j'appréhende plusieurs secteurs d'activité, je rencontre toutes sortes de personnes...
Cette façon de communiquer est-elle un moyen de mieux vous faire connaître et de vous positionner comme héritier de la Couronne et recours éventuel ?
La communication en tant que telle ne m'intéresse pas. Elle doit toujours servir un projet. Maintenant, vous savez, ma famille a eu des hauts et des bas... même si là, on remonte un peu la pente (rires) ! Mais de toute façon, notre parole ne suffit plus. Il faut s'affirmer autrement, par l'action, le service du pays. Disons que "Gens de France" rend visible cette implication. A titre personnel, j'en ai besoin pour ne pas perdre pied...

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