Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 17 septembre 2008

Les dessous d'Edvige

Tout académicien qu'il soit, Jean-Marie ROUART n'en a pas moins piqué une grosse colère dans sa chronique de "Nice-Matin" du 14 septembre au sujet du fameux fichier Edvige. Et il en est arrivé à écrire quelques vérités que les royalistes disent depuis longtemps.

Lire la suite

samedi, 19 juillet 2008

Le scandale Tapie

Il est loin le temps où Bernard TAPIE faisait les beaux jours de l'O.M. Mais il a été emporté dans une louche série d'affaires politico-sportivo-financières. Il vient de revenir au premier plan de l'actualité en bénéficiant d'une décision qui va nous coûter cher à nous tous, Français de Marseille et d'ailleurs. Dans son blog, le professeur Jean-Philippe Chauvin l'analyse très bien et nous nous permettons de publier son article.

1074.gifAinsi, Bernard Tapie vient de remporter un véritable succès devant un tribunal arbitral privé qui a décidé de lui accorder environ 285 millions d’euros, comme dédommagement de ses affaires ratées avec feu le Crédit lyonnais : en d’autres temps, cela aurait fait les gros titres de la presse, en particulier « d’opposition » ou « contestatrice », mais « L’Action française » quotidienne de Maurras et Daudet n’est plus là pour relever, chaque jour, les développements de l’affaire, comme en cette année 1934 qui a tant fait fantasmer (de peur…) les partis républicains et les démocrates d’affaires. Et « le Canard enchaîné », comme « Charlie Hebdo », restent d’une grande prudence à l’égard d’un Tapie si prompt à dégainer ses avocats avec la presse… Il n’y a, en gros, que « Le Nouvel observateur » et François Bayrou qui, dans une indifférence à peine polie, évoquent « le scandale Tapie » ! Quant au Parti socialiste, il est depuis longtemps aux abonnés absents…
En tout cas, cette affaire va coûter, selon les journalistes, entre 40 et 50 euros à chaque contribuable français, tout cela pour sauver de la « misère » (sic !) un Bernard Tapie qui, au final, gardera plusieurs millions d’euros. Les soutiens sarkozystes à l’ancien ministre mitterrandien ont beaucoup œuvré pour ce résultat, au moment même où les mêmes demandent aux Français de se serrer la ceinture et parlent de réduire les dépenses publiques. François Bayrou, avec raison, souligne que les 285 millions payés par l’Etat (sans compter les intérêts, ce qui devrait monter la somme à 400 millions d’euros) aux liquidateurs du groupe Tapie représentent « la totalité de tous les salaires annuels des 15.000 postes d’enseignants qui vont être supprimés l’an prochain » ou « l’effacement du déficit de l’hôpital public en France »…
Et M. Bayrou de clamer sa colère solitaire dans une République qui ne l’entend déjà plus !
En tout cas, cette affaire, ce scandale, mérite d’être dénoncé, encore et toujours, et disqualifie un Etat qui ne sait plus faire régner la justice et, ainsi, se discrédite aux yeux de l’opinion publique et, en particulier, aux yeux de ceux à qui il demande de faire des sacrifices pour faire diminuer la trop lourde dette publique. Contre un tel scandale, une telle injustice couverte par les plus hautes instances de la République, « même les pierres hurleraient » !
Et après, on voudrait que je sois républicain, bien sage et modéré, à croire à la République et à ses principes moraux ! En fait, la République, depuis Danton (le Tapie de l’époque…), n’a guère changé : c’est toujours « grands principes et petite vertu »… Je préfère, tout compte fait, un Louis XIV qui fait enfermer l’homme le plus riche de France, et confisque ses biens au bénéfice de l’Etat : aujourd’hui, c’est au contraire la revanche de Fouquet consacrée, d’ailleurs (clin d’œil de l’Histoire ?), le soir de l’élection présidentielle au… Fouquet’s !

samedi, 12 juillet 2008

UNE FRANCE RASSURANTE ET PROSPÈRE?: le constat du duc de Vendôme

Le quotidien "Le Monde" a publié dans son édition du 7 juin un article intitulé : « Monarchies européennes, rassurantes et prospères ». A la suite de cette parution, le Duc de Vendôme a adressé au "Monde" un courrier, qui est paru sur le site Gens de France et dont voici la teneur :

C’est avec un grand intérêt que j’ai lu l’article que vous avez consacré aux monarchies européennes dans "Le Monde" du 7 juin.
Prince Jean - RRB.jpg
« Rassurantes et prospères », dites-vous, et vous avez raison : rois et reines assurent à leurs pays la stabilité nécessaire à la prospérité de leurs compatriotes. Peut-on en dire autant de la France ?

Rassurante ? Les Français n’ont jamais eu l’humeur aussi sombre. L’euro grignote leur pouvoir d’achat, attaqué par l’augmentation de l’essence et des produits alimentaires. Les parents s’inquiètent pour leurs enfants : l’école de la République n’assure plus la promotion sociale qu’elle promettait à leurs aînés. Les Français craignent surtout de voir la France disparaître dans un ensemble européen géré par une bureaucratie sans âme.

Prospère ? La croissance reste atone, le déficit commercial se creuse, la dette s’accroît. Nos entrepreneurs sont pourtant dynamiques, nos salariés productifs, mais le trop-plein de lois et le poids des taxes découragent leurs initiatives. Il suffirait pourtant de peu de choses pour que les Français retrouvent confiance. Déjà, qu’ils soient écoutés, ou bien, par exemple, qu’on ne leur fasse pas dire oui quand ils ont dit non. Surtout, qu’on leur parle de leur pays, de son histoire, qui est grande et dont ils doivent être fiers, et de leur avenir qui le sera si nous restons fidèles à ce que nous sommes. Il suffirait d’avoir pour la France une vision, qui fait aujourd’hui défaut. Les choses pourraient-elles changer ? Aux Français de le dire. Les peuples ont souvent plus de sagesse que ceux qui les gouvernent. La réponse des Irlandais sur le traité de Lisbonne prouve que tout est possible quand on rend la parole aux peuples.

Jean de France, duc de Vendôme

mercredi, 12 mars 2008

LA MAJESTÉ DE L'ÉTAT

Dans le "Politique Magazine" de mars, Hilaire de CRÉMIERS montre que le problème politique majeur de la France est une question d'institutions et non pas de personnes.



La légitimité du chef de l'Etat est-elle remise en cause ? C’est, à n’en pas douter, ce que pense la grande majorité des journalistes qui font l’opinion en France et qui s’amusent à la faire : ce jeu de pouvoir est toute leur passion. C’est aussi, à n’en pas douter non plus, ce que pensent les chefs politiques de l’opposition et bon nombre d’autres aigris qui en profitent pour régler leur compte : pour eux, tout est bon qui ruine le crédit du président de la République. Soit ! Mais alors question : quelle confiance est-il possible et tout simplement permis d’accorder aux institutions ? Dans ce cas, il n’est qu’une réponse : aucune. Cette réponse, ils ne la feront pas, évidemment, puisque ce qui caractérise leur esprit, c’est l’illogisme.
Il faut tout de même dire ici de ces choses fort simples qui ne se disent nulle part ailleurs. S’il suffit de huit mois d’exercice du pouvoir en France pour « démonétiser » l’homme qui, pour la nation toute entière, est censé incarner, d’après les institutions actuelles, la légitimité du pouvoir, c’est qu’il y a un problème politique grave. Ce problème ne tient essentiellement ni à l’homme ni aux circonstances, malgré les campagnes de presse qui sont menées pour le faire accroire. Et, à la vérité, peu importe que le tempérament personnel ajoute ou n’ajoute pas à la question. Les commentateurs se délectent à fournir comme explications des futilités : ils les grossissent pour les rendre énormes ; elles tiennent lieu alors de causes. Eh bien, non: ces explications ne sont que superficielles. Une analyse politique se doit d'aller au fond des choses, même si l'époque répugne à tout ce qui est fondamental. Cette crise est institutionnelle. Proprement française. Elle dure et durera sans remède sauf à y apporter la réponse appropriée.

Lire la suite

lundi, 03 mars 2008

Nicolas Ier, monarque électif ou logique démocratique ?

La revue républicaine Marianne a lancé un appel républicain contre la monarchie élective sarkozienne. Des grands barons de la politique française ont signé cet appel : Dominique de Villepin, François Bayrou et Ségolène Royal.
Une tradition républicaine bien ancrée est de dénoncer une monarchisation de la République. Quand la République marche bien, c’est grâce à ses valeurs; quand elle déraille, c’est forcément à cause d’une dérive monarchique. Pourtant, il faut bien rappeler que les deux républiques qui ont plus tenu furent la IIIème faite pour le comte de Chambord, et la Vème faite à partir des critiques de Maurras et plus ou moins voulue pour le Comte de Paris qui aurait pu succéder à de Gaulle.
Centralisation de l’administration gouvernementale à l’Elysée, omnipotent sur tous les dossiers et surtout sur toutes les émotions du moment, surmédiatisation de sa personne, font dire que nous sommes en monarchie élective. Mais n’est-ce pas plutôt l’ultime symptôme de la démocratie ?

Lire la suite

samedi, 16 février 2008

Pleurer au lieu de réfléchir

29411f81b85219e40c55384c075df5e2.jpegLe président Sarkozy est touchant, très touchant dans son désir de faire plaisir à tout le monde, même à ceux qui ne lui demandent rien. Ainsi, énoncée au dîner de l'association juive du CRIF, cette idée de faire parrainer une victime juive de la barbarie nazie par un élève de CM2.

Lire la suite

mercredi, 13 février 2008

Jean SÉVILLIA présente "Le livre noir de la Révolution Française"

Nous remercions l'écrivain et journaliste Jean SÉVILLIA qui nous a accordé un entretien expliquant la portée du "Livre noir de la Révolution Française" qui vient de paraître et qui constitue l'ouvrage de référence pour comprendre cette déchirure de l'histoire de notre pays.

Lire la suite

vendredi, 18 janvier 2008

Contre l'historiquement correct: "LE LIVRE NOIR DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE"

42714ea932c727d4fe39dcedcb69474d.jpgLes Editions du Cerf publient dans les prochains jours "Le livre noir de la Révolution française", rédigé, sous la direction du dominicain Renaud Escande, par un collectif d'historiens de grande qualité, parmi lesquels Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Leroy-Ladurie, Jean Sévillia, Jean-Christian Petitfils, Stéphane Courtois (qui avait coordonné un autre livre noir, celui du communisme)…
Ce "livre noir", véritable somme de 900 pages (44 €), permettra de rassembler toutes les connaissances sur les malheurs provoqués par la Révolution. Il montrera combien les encore trop nombreux enseignants archéo-marxistes qui encensent cet événement sont des fossiles idéologiques. Commandez-le rapidement.

P.S.1: La Revue "Les Épées" organise une présentation du "livre noir de la Révolution Française" avec Renaud Escande et Stéphane Courtois, Jeudi 24 janvier à 20h Salle Pierre Nicole (9 rue Pierre Nicole ou 270 rue saint-Jacques)75005 PARIS. Entrée libre.
P.S. 2: Pour commaître la liste des victimes de la Révolution et savoir si vous avez un ancêtre guillotiné, vous pouvez aller sur le site des guillotinés