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mardi, 09 décembre 2008

Le duc de Vendôme: sauvons le dimanche

princejeanvign.jpgDans une intervention télévisée consacrée au pouvoir d’achat des Français, le président de la République a ouvert la porte à une remise en cause du repos dominical. Le gouvernement prépare une évolution législative en ce sens. Alors que la France traverse une crise grave qui appelle des remèdes appropriés, le Prince Jean dénonce ce qui serait une atteinte à l’équilibre de notre société.


Faut-il généraliser le travail le dimanche ? Évidemment non. Et je constate avec bonheur que bon nombre de Français, quelles que soient leurs convictions, quelles que soient leurs responsabilités, se prononcent contre un projet dont les conséquences seraient économiquement et socialement néfastes.

- Économiquement, rien ne permet d’affirmer que cette mesure créera de l’emploi. Il faut redouter, au contraire, qu’elle ne mette en péril les commerces de proximité et de centre-ville, dont beaucoup souffrent déjà de la concurrence de la grande distribution. Il faut aussi redouter que les salariés n’en tirent aucun profit réel et qu’à terme leur pouvoir d’achat n’y gagne rien : tôt ou tard, les entreprises reprendront dans la semaine ce qu’elles auront donné le dimanche.

- Mais surtout cette mesure mettrait en péril l’équilibre des familles, trop négligé par les pouvoirs publics. Elle précipiterait la désagrégation des communautés naturelles et, finalement, de la société en gênant l’organisation d’activités non marchandes essentielles à l’équilibre – et au bonheur – des hommes et des femmes de notre pays : rencontres sportives, manifestations associatives, repas de famille, loisirs culturels, sans omettre les pratiques religieuses.


L’objection que seuls les volontaires pourront travailler le dimanche ne tient pas. Au contraire, les chefs d’entreprise seront incités à privilégier l’embauche de demandeurs d’emploi prêt à travailler le dimanche sur ceux qui ont charge de famille et veulent s’occuper de leurs enfants ce jour-là. C’est la logique économique qui prévaudra sur l’intérêt de la société.


Il existe bien d’autres façons de relancer l’activité économique sans que les Français attachés à leur vie de famille en fassent les frais. Le taux d’occupation des jeunes et des seniors, on le sait, est l’un des plus faibles d’Europe. C’est un gâchis. Voilà un point sur lequel l’Etat doit peser de tout son poids : réformer le système éducatif de sorte que les jeunes convenablement formés qui arrivent sur le marché du travail n’y trouvent pas que des portes closes ; et favoriser l’emploi des « seniors » dont les entreprises se séparent trop souvent après 50 ans alors qu’ils sont à un niveau optimal de compétence et d’expérience.


Mais la question du travail le dimanche – après celle du lundi de Pentecôte – n’est pas seulement une question économique : c’est un choix de civilisation. Ne privons pas les hommes et les femmes de notre pays du droit de se reposer, à l’issue d’une semaine de travail souvent difficile. Ne privons pas les parents et les enfants du bonheur de se retrouver en famille. Ne privons pas les croyants de la faculté de pratiquer leur religion. Ne soumettons pas nos vies à la tyrannie de l’argent-roi et du time is money.

Parce que l’homme est bien plus qu’un consommateur, parce que la vie respecte le travail, mais est aussi bien plus que le travail, sauvons le dimanche.

dimanche, 14 septembre 2008

Faut-il appeler la HALDE?

Le voyage de Benoît XVI en France montre qu'avoir fréquenté une bonne école religieuse d'Aix ne donne pas forcément de la sympathie pour l'Eglise catholique. Caroline FOUREST en est l'illustration.

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samedi, 12 juillet 2008

UNE FRANCE RASSURANTE ET PROSPÈRE?: le constat du duc de Vendôme

Le quotidien "Le Monde" a publié dans son édition du 7 juin un article intitulé : « Monarchies européennes, rassurantes et prospères ». A la suite de cette parution, le Duc de Vendôme a adressé au "Monde" un courrier, qui est paru sur le site Gens de France et dont voici la teneur :

C’est avec un grand intérêt que j’ai lu l’article que vous avez consacré aux monarchies européennes dans "Le Monde" du 7 juin.
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« Rassurantes et prospères », dites-vous, et vous avez raison : rois et reines assurent à leurs pays la stabilité nécessaire à la prospérité de leurs compatriotes. Peut-on en dire autant de la France ?

Rassurante ? Les Français n’ont jamais eu l’humeur aussi sombre. L’euro grignote leur pouvoir d’achat, attaqué par l’augmentation de l’essence et des produits alimentaires. Les parents s’inquiètent pour leurs enfants : l’école de la République n’assure plus la promotion sociale qu’elle promettait à leurs aînés. Les Français craignent surtout de voir la France disparaître dans un ensemble européen géré par une bureaucratie sans âme.

Prospère ? La croissance reste atone, le déficit commercial se creuse, la dette s’accroît. Nos entrepreneurs sont pourtant dynamiques, nos salariés productifs, mais le trop-plein de lois et le poids des taxes découragent leurs initiatives. Il suffirait pourtant de peu de choses pour que les Français retrouvent confiance. Déjà, qu’ils soient écoutés, ou bien, par exemple, qu’on ne leur fasse pas dire oui quand ils ont dit non. Surtout, qu’on leur parle de leur pays, de son histoire, qui est grande et dont ils doivent être fiers, et de leur avenir qui le sera si nous restons fidèles à ce que nous sommes. Il suffirait d’avoir pour la France une vision, qui fait aujourd’hui défaut. Les choses pourraient-elles changer ? Aux Français de le dire. Les peuples ont souvent plus de sagesse que ceux qui les gouvernent. La réponse des Irlandais sur le traité de Lisbonne prouve que tout est possible quand on rend la parole aux peuples.

Jean de France, duc de Vendôme

samedi, 28 juin 2008

LA FAMILLE VUE PAR L'ARCHEVÊQUE D'AVIGNON ET LE DUC DE VENDÔME

Alors que deux membres du gouvernement, Mesdames BOUTIN et MORANO, se querellent au sujet des "mères porteuses", Mgr CATTENOZ, archevêque d'Avignon, publie, sur le site internet de son diocèse, un important texte où il demande "de regarder en face (...) toutes les cultures de mort qui traversent l'Europe d'aujourd'hui". Cette forte personnalité n'a pas l'habitude de cacher ses opinions. Ses propos sur l'école catholique, trop peu catholique, avaient quelque bruit. Il rappelle des chiffres accablants sur l'avortement "première cause de mortalité en Europe", la fragilité des mariages ("un mariage se rompt toutes les 30 secondes"), les naissances hors mariage (50,5% en France) et l'importance démographique de l'immigration.
Cette situation vient des "trois “non à la vie” qui ont marqué notre histoire depuis quarante ans.
"L’Europe a dit “non à la vie” une première fois il y a quarante ans en refusant l’encyclique “Humanae Vitae”. Elle s’est fermée à la vie une deuxième fois en 1975 avec les lois sur l’avortement. Elle s’apprête à dire un troisième non à la vie avec les menaces qui pèsent sur la famille."
Le prince JEAN, duc de VENDÔME, en arrive au même constat et propose les principes d'une politique familiale dans une déclaration publiée sur le site "Gens de France" que nous publions ci-dessous.

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mardi, 08 avril 2008

Les entretiens de Gérard LECLERC

Gérard LECLERC, éditorialiste à "France Catholique" et à "Royaliste" a eu la bonne idée d'enregistrer trois entretiens avec Dominique DECHERF sur "Mai 68", "Les guerres culturelles" et "Vatican II". Gérard LECLERC a participé au récent colloque de la R.N.

Vatican II : Entretien avec Gérard Leclerc (1)
Vidéo envoyée par france-catholique

Cet entretien concerne le Concile Vatican II, entre nouvel élan et crise de l'Eglise.


Mai 68 : Entretien avec Gérard Leclerc
Vidéo envoyée par france-catholique

Ce second entretien concerne les "révolutions" de Mai 68.

Les guerres culturelles : Entretien avec Gérard Leclerc (3)
Vidéo envoyée par france-catholique

Ce troisième entretien concerne les "Guerres culturelles".

samedi, 03 novembre 2007

Un événement à Marseille

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vous invite à assister à la Conférence-débat qui aura lieu le jeudi 15 novembre, à 19 heures, aux Arcenaulx, 25, cours d’Estienne d’Orves, 13001 Marseille, sur le thème du dernier ouvrage de Jean-François MATTÉI: 304bf04079be706d7390fe4d75c618f6.jpeg "LE REGARD VIDE, ESSAI SUR L’ÉPUISEMENT DE LA CULTURE EUROPÉENNE". Prendront la parole : Fabrice HADJADJ, Professeur à Toulon, philosophe,
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et Jean-François MATTÉI, de l’Institut universitaire de France.
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A l’issue du débat, Jean-François MATTÉI et Fabrice HADJADJ signeront leurs ouvrages. Un apéritif terminera la réunion. Participation entrée & apéritif : 6,00 € - Il est possible de s’inscrire au repas qui suivra - Prix : 30,00 € - Places limitées . Renseignements et inscriptions: 06 09 53 52 59 et 06 14 78 04 98